Archive pour le mot-clef ‘rock’

Retour sur 2011 : mon Top 5 chansons

Dimanche 29 janvier 2012

Je continue à vous détailler mon Top 5 musical 2011 que j’ai dévoilé sur Zik’n’blog. Après mon Top albums, voici aujourd’hui mon Top 5 chansons constitué de  titres symboliques de l’année 2011 et non présents dans mon Top albums.

1. Alors – Claire Hallouin (Le chemin du désir)
J’ai la chance de croiser Claire chaque année lors du stage d’été des Ecrivants Chanteurs. Inventive, touchante et forte en personnalité, elle a autoproduit un nouvel album en 2011 où l’humour côtoie l’émotion. Alors, qui ouvre l’album est de cette dernière catégorie : poignante.

2. Pas la forme – Benjamin Biolay (Pourquoi tu pleures ?)
Pourquoi tu pleures est, comme le mentionne la pochette, un album de musique et de chansons inspirées du film du même nom. J’ai toujours aimé le travail de réalisateur de Biolay mais pas sa voix. Or, j’ai bien aimé le film (lire ma chronique) et ça m’a poussé à acheter l’album. J’en aime particulièrement La femme de ma vie mais aussi Pas la forme, qui, à l’image du film, possède un rythme enlevé malgré un propos parfois sombre.

3. I Don’t Feel Amazing Now – Guillemots (Walk The River)
Après avoir adoré l’album solo de Fyfe Dangerfield (voir mon Top albums), j’ai acheté durant l’été les trois albums de son groupe Guillemots dont Walk The river paru au printemps. D’une grande variété d’inspiration, ils permettent de saisir toute l’étendue pop de ce groupe cosmopolite. J’adore I Don’t Feel Amazing Now qui, comme souvent chez Guillemots, joue sur les ambiances et la richesse mélodique de la voix de Fyfe.

4. Ne m’oublie pas - La Grande Sophie (La Place du Fantôme)
Avec Ne m’oublie pas, la Grande Sophie publie un avant goût de son album à paraître le mois prochain. Après un album rock (trop rock?) et un album sophistiqué (trop sophistiqué?), elle trouve avec ce titre un équilibre parfait entre la légèreté de ses mélodies pop et des textures sonores recherchées. Si l’album est du même niveau, 2012 va être un très grand crû!

5. Beauty is on the road – Daran (B.O. Monsieur Papa)
Pour les fans de Daran, dont je suis, un nouveau titre est toujours un événement. Sur la B.O. du film de Kad Merad, que Daran a composée, il interprète deux titres en anglais. Mais son véritable nouvel album sort dans un mois au Québec où il est installé depuis un an. J’ai hâte!

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Top 5 des sorties musicales de 2011 – Zik’n’blog : ma sélection et celle de mes collègues. Et pour mémoire, voici la sélection 2010.
Claire Hallouin et Viviane Jourdan chantent le tango de l’existence les 9 et 10 mars à 19h30 au Kibélé – Paris 10e
Taratata : voir la vidéo de I Don’t Feel Amazing Now

Retour sur 2011 : mon Top 5 albums

Samedi 21 janvier 2012

Zik’n'blog, le blog musical auquel je participe, vient de publier le Top 5 musical 2011 de 5 de ses rédacteurs. L’occasion pour moi, de lancer une série d’articles jetant un dernier regard sur l’année passée avec : mon Top 5 albums, mon Top 5 chansons, mon Top 5 concerts et mon Top 5 films. Pour commencer, voici mes 5 albums préférés parus en 2011.

1. Black And White America – Lenny Kravitz
Lenny signe un retour au top avec cet album éclectique et parfois inégal qui contient plusieurs titres vraiment excellents. Avec en prime une série de concerts très réussis, Lenny prouve qu’il est le numéro 1! Lire ici l’article détaillé que j’ai consacré à l’album. Je reviendrai sur la tournée dans mon Top 5 concerts ;)

2. Fly Yellow Moon – Fyfe Dangerfield
Avec sa pop sophistiquée et inventive et sa voix magnifique, Fyfe Dangerfield est ma révélation 2011 depuis sa découverte dans la chronique de Didier Varrod sur France Inter. Avec son groupe Guillemots il a sorti son troisième album cette année. J’y reviendrai dans un article complet.

3. La maison de pain d’épice – Hubert Mounier
Avec la collaboration partielle de Benjamin Biolay, l’ex-chanteur de l’Affaire Louis’Trio a sorti en 2011 son meilleur album solo, si l’on excepte Affaire Classée dans lequel  il revisitait les anciens titres de son groupe. Sous son pseudo de dessinateur, Cleet Boris, il l’a accompagné d’un étonnant journal de création en BD.

4. 21 – Adele
L’énorme succès de la jeune anglaise est parfaitement mérité. Même si son album parfait serait pour moi un mélange des meilleurs titres de 21 avec ceux du précédent, 19, plus frais et où elle poussait moins sa magnifique voix.

5. Grizzly – Louis Bertignac
Dans son dernier album, Louis a affuté ses riffs rock. Le chant surprend parfois mais les chansons ont tout pour exploser sur scène. Je pourrai vérifier ça le 16 juin puisque Bertignac devrait faire la première partie de Johnny au Stade de France. Chance!

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Top 5 des sorties musicales de 2011 – Zik’n'blog : n’hésitez pas à aller jeter un œil et une oreille sur la sélection de mes collègues. Et pour mémoire, voici la sélection 2010.
En 2005 et 2009, j’avais déjà adoré Bertignac sur scène

Ma nouvelle chanson inédite est « En boîte »

Vendredi 11 novembre 2011

Voici mon nouvel inédit! J’en signe les paroles et la musique mais je remercie particulièrement les Ecrivants Chanteurs pour m’avoir inspiré ce texte puis aidé à finaliser cette chanson. Cette fois, je quitte le tout acoustique qui était ma couleur depuis 5 ans : pour mettre ce titre en boîte, j’ai ressorti ma guitare électrique et un vieux clavier sur lequel j’ai cherché des sons bizarres.

Comme d’habitude, j’ai tout fait avec mes petites mains : j’ai joué de tous les instruments, j’ai mixé la chanson et monté la vidéo moi-même. Et, comme pour toutes mes vidéos maison, je me suis filmé dans ma chambre. Mais cette fois, c’était le soir, durant la nuit d’Halloween. D’où certains phénomènes étranges. Allez, n’ayez pas peur, regardez !

Paroles : pour lire les paroles de la chanson
Vidéos : la page vidéos de mon site
Facebook, Dailymotion, Youtube, Myspace et MyTaratata hébergent tous ma vidéo
Les Ecrivants Chanteurs organisent des ateliers d’écriture toute l’année

Mon coup de coeur pour Puggy

Samedi 28 août 2010

Avant-hier, Madame Fnac.com a gentiment déposé dans ma boîte aux lettres le tout nouvel album de Puggy : Something you might like. Le groupe belge commence sérieusement à se faire connaître. Leur maison de disque les annonce même comme « la nouvelle sensation pop/rock de la scène belge », ce qui aurait plutôt tendance à me faire fuir. Et pourtant, l’album est excellent ! Démarrant en trombe avec l’imparable single When you know, il ne faiblit pas jusqu’au douzième et dernier titre. Exception faite peut-être pour le septième, Everyday, qui came le jeu, et le huitième, Unimaginable dont le refrain rappelle un peu trop How I needed you. Mais l’excellente chanson-titre qui suit permet de relancer la machine jusqu’à la fin.

Comment définir le style de Puggy ? C’est de la pop. Les chansons, en anglais, sont courtes et possèdent toutes des mélodies accrocheuses. Les harmonies vocales, très réussies, évoquent tour à tour Queen ou les Beatles. Les instruments sont plutôt acoustiques (la guitare est souvent mêlée au piano) mais les rythmes sont le plus souvent enlevés. On pense à un Mika qui aurait écouté du rock.

Là où je rejoins la maison de disque, c’est quand elle annonce que « les Belges tendent des perches pour encore mieux les retirer ». Effectivement, Puggy aime bien nous dérouter. Avec ses intros notamment : When you know débute sur un groove rappelant You’re my best friend de Queen avant de dévier sur un style Franz Ferdinand. L’excellent We have it made démarre sur une phrase de piano qui contraste avec la guitare plutôt reggae du couplet avant que les deux se rejoignent de manière étonnante. De même, Puggy aime bien le jeu de la fausse ballade : l’entêtant How I needed you, par exemple, commence très tranquillement avant de se changer en un pop rock déchaîné. Il faut attendre la dernière chanson pour avoir enfin une vraie ballade acoustique. On n’a alors qu’une envie : réécouter l’album depuis le début, encore et encore !

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Puggy : le site officiel est très soigné, à l’image du CD accompagné d’une pochette carton et d’un livret complet avec paroles.
Puggy dans Taratata : c’est là que je les ai découverts. L’émission est rediffusée sur France 4 ce soir samedi juste avant minuit. Mais sur le site de l’émission, vous retrouverez les vidéos de leur passage ainsi qu’un lien vers leur premier album, Dubois died today, indisponible en CD mais téléchargeable sur iTunes.
Théâtre Lino Ventura : Puggy est en concert à Nice le 13 novembre. Je pense que j’y serai ;)

Ma reprise live de « Ma mélodie » en vidéo

Vendredi 13 août 2010

Tout a commencé le 26 mars dernier : M donnait un fabuleux concert à Nice. Du coup, j’ai eu envie de reprendre son titre Ma mélodie tiré de l’album Qui de nous deux. C’était chose faite le samedi 22 mai, lors de mon concert gratuit d’une heure en plein air au 14ème Printemps Musical de Mouans-Sartoux. Le cadre était superbe puisque je jouais dans la cour du château de Mouans! Par contre, les autres scènes étant très proches, les balances ont été refaites au dernier moment (d’où des problèmes de retour et de larsen) et j’ai eu le son de la scène plus proche en bruit de fond pendant tout le concert. Malgré cela, mon petit matériel a bien intrigué : alors voici en vidéo ma pédale de boucle Roland qui enregistre et reproduit ma guitare acoustique en direct et ma pédale d’effets Zoom qui la transforme en guitare électrique (le son global étant enregistré sur MiniDisc)! Bon visionnage ;)

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Vidéos : toutes mes vidéos sur mon site
Enorme M à Nice : ce n’est plus un mystère! ma chronique du concert

Enorme M à Nice : ce n’est plus un mystère!

Samedi 3 avril 2010

Octobre 2004 : le passage à Nice de M alias Matthieu Chedid pour sa tournée En tête à tête était pour moi une révélation (lire ma chronique). Plus de cinq ans après, il nous a offert le 26 mars dernier à Nikaïa un nouveau concert exceptionnel. En première partie, j’ai raté le chanteur-percussionniste David Walters qui a terminé à 20h10! Heureusement, je l’avais vu lors du Nice Jazz Festival 2006 (lire ma chronique). Moins d’une demi-heure plus tard, les six musiciens de M apparaissent sur scène : l’habituel batteur Cyril Atef, un clavier, une bassiste, un guitariste mais aussi sa sœur Ana aux chœurs et au piano et son frère Joseph dit Jojo aux guitares, claviers, batterie, déguisements et blagues. M, lui, chante la première chanson en coulisse.

Mister Mystère : M entre en scène et le concert commence fort. Très fort même, puisque deux titres plus tard M lance un Ca sonne faux sur lequel il entre déjà en transe : Cyril Atef se jette dans le public, M part faire son solo dans la fosse puis dans les gradins, ovationné par la foule. Le public est en communion avec lui, il bouge avec lui, il chante avec lui, il crie avec lui. Rares sont les artistes qui obtiennent une telle ambiance en fin de concert. En tout début, c’est exceptionnel. Et risqué pour la suite. Mais là où M est fort, c’est qu’il réussit à tenir son public jusqu’au bout.

Malgré quelques morceaux plus torturés, dont une des lettres à Tanagra, le public des gradins ne se rassoit plus que sur quelques ballades. M revisite surtout son dernier album : Hold Up, qu’il a dérobé à son père, est montré dans une version très réussie et l’excellent Est-ce que c’est ça que j’attendais s’enchaîne avec La belle étoile. Amssétou, inspiré du Mali (on pense forcément à Amadou et Mariam), était faite pour une apothéose avant les rappels. Je l’espérais enchaînée avec l’énorme Mama Sam. Mais finalement, elle suffit à mettre l’ambiance : des filles qui montent sur scène, la salle qui danse et David Walters que M fait revenir sur scène pour une impro vocale. Le bonheur.

Premier rappel : M revient devant le rideau baissé et commence un medley de ses tubes une guitare acoustique à la main et un pied de grosse caisse au sol. On se dit que le concert va se calmer. Au contraire, la salle est debout et l’ambiance incroyable. Le Machistador qui suit est la dernière explosion d’adrénaline de le soirée, les deux rappels qui suivent nous permettant de décompresser. Et le plus beau, c’est que le concert est beau. Inspiré de l’esthétique de l’album, tout joue sur le noir et blanc, l’ombre et la lumière : la scène, les projections (live ou enregistrées), les incrustations. La mise en scène offre mille trouvailles drôles ou poétiques qui s’ajoutent aux moments d’impros incroyables et à ce lien si particulier que M tisse avec son public. Plus de mystère : Mister M nous offre ce qu’il y a de meilleur.

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Mister Mystère : le site officiel
NPG Monaco : une chronique du même concert par un autre Eric avec photos, articles de presse et vidéos

Johnny à Nice : rock’n'roll!

Mercredi 21 octobre 2009

Johnny Hallyday - M’arrêter làDimanche, j’ai assisté à mon premier et sans doute unique concert de Johnny Hallyday. Même sans être fan, on a forcément suivi la carrière de Johnny dont la période Goldman était ma préférée. Le voir en concert, c’était l’occasion de survoler toute sa carrière. La question principale était de savoir si le concert justifierait le prix assez élevé des places. Eh bien je trouve qu’en quantité et en qualité, on en a eu pour notre argent.

La scène, tout d’abord, est énorme. On était placé presque tout en haut de la salle du Nikaïa mais la visibilité était bonne. Avant le début du concert, les deux statues géantes d’hommes-aigles qui entouraient la scène pouvaient faire craindre le pire. En réalité, le décor est très simple : tout le fond de scène est occupé par un écran panoramique devant lequel quatre écrans sur vérins tournent et se regroupent à la demande. Assez fascinant. Entre les gros plans sur le chanteur et les musiciens, les diaporamas photos, les films d’animation (sur Requiem pour un fou par exemple) et l’incontournable pyrotechnie, on en a pris plein les yeux.

Le groupe aussi est énorme. Johnny est entouré de trois choristes et d’une douzaine de musiciens dont une section de quatre cuivres. Evidemment, ils sont tous excellents. De son côté, Johnny se donne vraiment (même s’il fait une pause en laissant ses musiciens jouer un moment Born to be wild) et sa voix ne le trahit pas. Quant au répertoire, Johnny a le bon goût de ne chanter que trois chansons de son dernier album. D’ailleurs, la seule chanson du concert que je n’ai pas aimée du tout est la reprise de Unchained Melody en duo : Johnny et sa choriste alternent les couplets dans des tonalités différentes, c’est horrible. Heureusement, les tubes sont au rendez-vous : de Quoi ma gueule qui ouvre le spectacle à L’envie qui le clôt.

Bonne idée : le set acoustique.  Dans la deuxième partie du concert, Johnny et quelques musiciens rejoignent une plateforme située en plein milieu de la fosse pour quelques titres plus anciens. Grosse surprise dans le dernier titre (Tennessee) : on change la guitare de Johnny pour une guitare … branchée. Et il joue tout le début de la chanson avant le retour des musiciens. Juste après, suit un excellent medley rhythm’n'blues avec notamment Noir c’est noir et l’adaptation de Knock on wood.

Je pensais que Johnny ne parlerait quasiment pas. Il pousse bien plusieurs « waouh » et se dit souvent très content de l’accueil du public, qui scande de lui-même « Johnny Hallyday, Johnny Hallyday ». Mais il a préparé aussi quelques discours plutôt bien tournés, même s’il insiste beaucoup sur sa femme Læticia, très applaudie juste avant le concert en arrivant dans la salle avec Jade dans les bras. J’ai même presque trouvé Johnny émouvant en évoquant l’étoile du Berger avant de chanter Tennessee.

Seuls les rappels ont été un peu décevants. On s’attend en effet, à une nouvelle série de tubes. Or, Johnny revient avec son nouveau titre Ca ne finira jamais (ben si justement) puis il se retire à nouveau un moment pour se concentrer. Il revient en arborant un masque de douleur un peu surjoué pour reprendre Et maintenant de Bécaud. C’est vrai que va-t-il faire maintenant sans nous, le pauvre? Et Johnny s’en va sans nous dire une nouvelle fois au revoir. Mais en nous laissant après deux heures de show le sentiment d’un vrai beau moment de scène.

Liens
Johnny Hallyday, le site officiel
Nikaïa, le « zénith » de Nice

Concerts de Septembre à Cannes : j’y étais!

Dimanche 4 octobre 2009

Cette année à nouveau, le Palais des Festivals de Cannes enchaînait quatre soirées de concert pour lancer sa saison « d’hiver ». Et à nouveau, j’ai obtenu des invitations presse afin de couvrir l’événement pour le site d’actualités musicales Zik’n'Blog. J’avais choisi trois soirées : Bertignac tout d’abord, que j’avais déjà vu en trio à Beaulieu-sur-Mer en 2005 (lire ici) et qui a été exceptionnel. L’après-midi, j’ai pu assister à sa conférence de presse mais malheureusement les interviews individuelles étaient réservées aux radios. Archive enfin, que j’avais vu au Palais en 2007 (lire ici), totalement fascinant. Entre les deux, Pete Doherty a fait son show à sa manière, montrant son talent pour la mélodie et l’insoumission mais prouvant un peu tard qu’il savait vraiment jouer de la guitare.

Voici mes compte-rendus sur Zik’n'Blog pour plus de détails. Bonne lecture!
Louis Bertignac : « Avec Band of Gnawa, on a des enregistrements mais on ne peut pas les sortir »
(interview et revue de concert)
Babyshambles à Cannes : Pete Doherty met le Palais des Festivals à l’envers
Archive à Cannes : la beauté secrète d’un groupe à plusieurs têtes

Liens
Palais des Festivals de Cannes : la programmation
Zik’n'Blog : le site d’actualité international (si, si)

Nice Jazz Festival : Julien n’est pas si Doré

Samedi 25 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Pour mon dernier soir au festival, jeudi 23, j’ai été un peu déçu. Pas de nouvelle interview. Derek Trucks : très bon guitariste mais un seul morceau connu. Richard Galliano : très bien mais j’avais un meilleur souvenir de la première fois où je l’ai vu. Maxime Le Forestier : un bon répertoire mais pas très sympathique sur scène, un petit sourire aurait aidé. Gabriella Cilmi : excellente mais je n’ai vu que la deuxième moitié de son concert car je suis allé manger et j’ai discuté avec Caroline (salut!). Enfin Julien Doré devrait commencer par soigner sa musique plutôt que de jouer un personnage un peu fabriqué. On verra ce que donne l’an prochain!

Nice Jazz Festival : le site officiel
Doré et éclectique : les détails des cinq concerts sur Zik’n’Blog. L’interview de Lisa Ekdahl sera en ligne demain.
De plus en plus fort : ma chronique du concert de Richard Galliano à Cimiez en 2005

Lenny Kravitz à Nice : énorme!

Dimanche 31 mai 2009

Lenny Kravitz LLR 20(09)

Enorme : que dire de plus? La tournée actuelle de Lenny Kravitz en France dans des salles de taille moyenne est déjà en soi un événement. Lenny est en plus un « performeur » comme on en voit peu sur scène. Et tous les musiciens sont d’un niveau exceptionnel. En juillet 2008, j’étais allé le voir au Zénith, en place assise. Pour le concert du 11 mai à Nice, j’avais donc pris une place en fosse. Je suis arrivé seulement une heure avant l’ouverture des portes et ça m’a suffi pour être au deuxième rang, sur le côté gauche de la scène mais juste derrière la barrière!

En première partie, comme sur les autres dates françaises, c’est Chris Cornell qui s’y collait. Je ne connaissais que deux de ses titres : l’excellent You know my name écrit pour l’excellent James Bond Casino Royale et bien sûr la reprise du Black Hole Sun qu’il chantait avec son groupe Soudgarden. Cornell donne toujours l’air de ne pas trop en faire tout en poussant sa voix au maximum. Elle résiste bien dans les aigus alors qu’elle paraît bizarrement moins assurée sur les rares passages plus doux. Les guitares à fond accompagnent bien son style, efficace mais un peu trop uniforme pour moi.

Lenny Kravitz à Nice par steph9668Pour Lenny, rien à dire. Moins bavard que l’an dernier, le concert gagne encore en efficacité. Il démarre sur Freedom train pour célébrer les 20 ans de la sortie de Let Love Rule. Mais seuls trois autres titres seront tirés de cet album dont Flower child. Joué avec les musiciens de l’an dernier et basé sur la même trame, le concert évolue pourtant de date en date, Lenny présentant chaque soir une tracklist différente. C’est ainsi qu’il nous a offert par exemple un Stillness Of Heart seul à la guitare acoustique totalement inattendu. Autre curiosité, l’entendre inclure des bouts de Another Brick in the wall ou encore Billie Jean sur la fin instrumentale de Dancin’ Til dawn! Qui d’ailleurs, contrairement à l’an dernier, m’a bien semblé entièrement joué en direct.

Moi à Nice par Lenny KravitzEtonnamment, l’un des plus grands moments s’est produit sur I’ll be waiting : assis à son piano transparent (qui était juste devant moi!), Lenny relance le public qui joue les choristes jusqu’à plus soif. Même Lenny sort de ce titre en trouvant l’ambiance incroyable. Et Craig Ross a encore été impressionnant. Par contre, beaucoup s’attendaient à ce que Lenny descende parmi le public sur Let love rule, comme il l’avait fait l’an dernier. Mais la nouveauté, c’est qu’il vient prendre le public en photo avant de mettre les photos sur Internet! Du coup on me voit très bien sur la photo mais on m’aurait mieux vu si à ce moment-là, la grande brune à ma droite avec son copain ne m’avait pas piqué ma place! Je ne lui dis pas merci :p Enfin, après avoir bien épuisé nos voix, Lenny nous laisse en sueur en nous faisant tous sauter sur Are you gonna go my way. Totalement épuisés de bonheur. Jusqu’à la prochaine fois.

Liens
Lenny Kravitz, le nouveau site officiel qui réalise la convergence avec les nouveaux moyens de communication (Facebook, Twitter, Flickr …) que Lenny utilise
Nikaïa, la salle incontournable deNice
Entre ciel et terre – Lenny Kravitz : tous mes articles sur Lenny depuis son Zénith de l’an dernier jusqu’à la réédition anniversaire de Let Love Rule