Archive pour le mot-clef ‘rock’

Johnny à Nice : rock’n'roll!

Mercredi 21 octobre 2009

Johnny Hallyday - M’arrêter làDimanche, j’ai assisté à mon premier et sans doute unique concert de Johnny Hallyday. Même sans être fan, on a forcément suivi la carrière de Johnny dont la période Goldman était ma préférée. Le voir en concert, c’était l’occasion de survoler toute sa carrière. La question principale était de savoir si le concert justifierait le prix assez élevé des places. Eh bien je trouve qu’en quantité et en qualité, on en a eu pour notre argent.

La scène, tout d’abord, est énorme. On était placé presque tout en haut de la salle du Nikaïa mais la visibilité était bonne. Avant le début du concert, les deux statues géantes d’hommes-aigles qui entouraient la scène pouvaient faire craindre le pire. En réalité, le décor est très simple : tout le fond de scène est occupé par un écran panoramique devant lequel quatre écrans sur vérins tournent et se regroupent à la demande. Assez fascinant. Entre les gros plans sur le chanteur et les musiciens, les diaporamas photos, les films d’animation (sur Requiem pour un fou par exemple) et l’incontournable pyrotechnie, on en a pris plein les yeux.

Le groupe aussi est énorme. Johnny est entouré de trois choristes et d’une douzaine de musiciens dont une section de quatre cuivres. Evidemment, ils sont tous excellents. De son côté, Johnny se donne vraiment (même s’il fait une pause en laissant ses musiciens jouer un moment Born to be wild) et sa voix ne le trahit pas. Quant au répertoire, Johnny a le bon goût de ne chanter que trois chansons de son dernier album. D’ailleurs, la seule chanson du concert que je n’ai pas aimée du tout est la reprise de Unchained Melody en duo : Johnny et sa choriste alternent les couplets dans des tonalités différentes, c’est horrible. Heureusement, les tubes sont au rendez-vous : de Quoi ma gueule qui ouvre le spectacle à L’envie qui le clôt.

Bonne idée : le set acoustique.  Dans la deuxième partie du concert, Johnny et quelques musiciens rejoignent une plateforme située en plein milieu de la fosse pour quelques titres plus anciens. Grosse surprise dans le dernier titre (Tennessee) : on change la guitare de Johnny pour une guitare … branchée. Et il joue tout le début de la chanson avant le retour des musiciens. Juste après, suit un excellent medley rhythm’n'blues avec notamment Noir c’est noir et l’adaptation de Knock on wood.

Je pensais que Johnny ne parlerait quasiment pas. Il pousse bien plusieurs « waouh » et se dit souvent très content de l’accueil du public, qui scande de lui-même « Johnny Hallyday, Johnny Hallyday ». Mais il a préparé aussi quelques discours plutôt bien tournés, même s’il insiste beaucoup sur sa femme Læticia, très applaudie juste avant le concert en arrivant dans la salle avec Jade dans les bras. J’ai même presque trouvé Johnny émouvant en évoquant l’étoile du Berger avant de chanter Tennessee.

Seuls les rappels ont été un peu décevants. On s’attend en effet, à une nouvelle série de tubes. Or, Johnny revient avec son nouveau titre Ca ne finira jamais (ben si justement) puis il se retire à nouveau un moment pour se concentrer. Il revient en arborant un masque de douleur un peu surjoué pour reprendre Et maintenant de Bécaud. C’est vrai que va-t-il faire maintenant sans nous, le pauvre? Et Johnny s’en va sans nous dire une nouvelle fois au revoir. Mais en nous laissant après deux heures de show le sentiment d’un vrai beau moment de scène.

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Johnny Hallyday, le site officiel
Nikaïa, le « zénith » de Nice

Concerts de Septembre à Cannes : j’y étais!

Dimanche 4 octobre 2009

Cette année à nouveau, le Palais des Festivals de Cannes enchaînait quatre soirées de concert pour lancer sa saison « d’hiver ». Et à nouveau, j’ai obtenu des invitations presse afin de couvrir l’événement pour le site d’actualités musicales Zik’n'Blog. J’avais choisi trois soirées : Bertignac tout d’abord, que j’avais déjà vu en trio à Beaulieu-sur-Mer en 2005 (lire ici) et qui a été exceptionnel. L’après-midi, j’ai pu assister à sa conférence de presse mais malheureusement les interviews individuelles étaient réservées aux radios. Archive enfin, que j’avais vu au Palais en 2007 (lire ici), totalement fascinant. Entre les deux, Pete Doherty a fait son show à sa manière, montrant son talent pour la mélodie et l’insoumission mais prouvant un peu tard qu’il savait vraiment jouer de la guitare.

Voici mes compte-rendus sur Zik’n'Blog pour plus de détails. Bonne lecture!
Louis Bertignac : « Avec Band of Gnawa, on a des enregistrements mais on ne peut pas les sortir »
(interview et revue de concert)
Babyshambles à Cannes : Pete Doherty met le Palais des Festivals à l’envers
Archive à Cannes : la beauté secrète d’un groupe à plusieurs têtes

Liens
Palais des Festivals de Cannes : la programmation
Zik’n'Blog : le site d’actualité international (si, si)

Nice Jazz Festival : Julien n’est pas si Doré

Samedi 25 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Pour mon dernier soir au festival, jeudi 23, j’ai été un peu déçu. Pas de nouvelle interview. Derek Trucks : très bon guitariste mais un seul morceau connu. Richard Galliano : très bien mais j’avais un meilleur souvenir de la première fois où je l’ai vu. Maxime Le Forestier : un bon répertoire mais pas très sympathique sur scène, un petit sourire aurait aidé. Gabriella Cilmi : excellente mais je n’ai vu que la deuxième moitié de son concert car je suis allé manger et j’ai discuté avec Caroline (salut!). Enfin Julien Doré devrait commencer par soigner sa musique plutôt que de jouer un personnage un peu fabriqué. On verra ce que donne l’an prochain!

Nice Jazz Festival : le site officiel
Doré et éclectique : les détails des cinq concerts sur Zik’n’Blog. L’interview de Lisa Ekdahl sera en ligne demain.
De plus en plus fort : ma chronique du concert de Richard Galliano à Cimiez en 2005

Lenny Kravitz à Nice : énorme!

Dimanche 31 mai 2009

Lenny Kravitz LLR 20(09)

Enorme : que dire de plus? La tournée actuelle de Lenny Kravitz en France dans des salles de taille moyenne est déjà en soi un événement. Lenny est en plus un « performeur » comme on en voit peu sur scène. Et tous les musiciens sont d’un niveau exceptionnel. En juillet 2008, j’étais allé le voir au Zénith, en place assise. Pour le concert du 11 mai à Nice, j’avais donc pris une place en fosse. Je suis arrivé seulement une heure avant l’ouverture des portes et ça m’a suffi pour être au deuxième rang, sur le côté gauche de la scène mais juste derrière la barrière!

En première partie, comme sur les autres dates françaises, c’est Chris Cornell qui s’y collait. Je ne connaissais que deux de ses titres : l’excellent You know my name écrit pour l’excellent James Bond Casino Royale et bien sûr la reprise du Black Hole Sun qu’il chantait avec son groupe Soudgarden. Cornell donne toujours l’air de ne pas trop en faire tout en poussant sa voix au maximum. Elle résiste bien dans les aigus alors qu’elle paraît bizarrement moins assurée sur les rares passages plus doux. Les guitares à fond accompagnent bien son style, efficace mais un peu trop uniforme pour moi.

Lenny Kravitz à Nice par steph9668Pour Lenny, rien à dire. Moins bavard que l’an dernier, le concert gagne encore en efficacité. Il démarre sur Freedom train pour célébrer les 20 ans de la sortie de Let Love Rule. Mais seuls trois autres titres seront tirés de cet album dont Flower child. Joué avec les musiciens de l’an dernier et basé sur la même trame, le concert évolue pourtant de date en date, Lenny présentant chaque soir une tracklist différente. C’est ainsi qu’il nous a offert par exemple un Stillness Of Heart seul à la guitare acoustique totalement inattendu. Autre curiosité, l’entendre inclure des bouts de Another Brick in the wall ou encore Billie Jean sur la fin instrumentale de Dancin’ Til dawn! Qui d’ailleurs, contrairement à l’an dernier, m’a bien semblé entièrement joué en direct.

Moi à Nice par Lenny KravitzEtonnamment, l’un des plus grands moments s’est produit sur I’ll be waiting : assis à son piano transparent (qui était juste devant moi!), Lenny relance le public qui joue les choristes jusqu’à plus soif. Même Lenny sort de ce titre en trouvant l’ambiance incroyable. Et Craig Ross a encore été impressionnant. Par contre, beaucoup s’attendaient à ce que Lenny descende parmi le public sur Let love rule, comme il l’avait fait l’an dernier. Mais la nouveauté, c’est qu’il vient prendre le public en photo avant de mettre les photos sur Internet! Du coup on me voit très bien sur la photo mais on m’aurait mieux vu si à ce moment-là, la grande brune à ma droite avec son copain ne m’avait pas piqué ma place! Je ne lui dis pas merci :p Enfin, après avoir bien épuisé nos voix, Lenny nous laisse en sueur en nous faisant tous sauter sur Are you gonna go my way. Totalement épuisés de bonheur. Jusqu’à la prochaine fois.

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Lenny Kravitz, le nouveau site officiel qui réalise la convergence avec les nouveaux moyens de communication (Facebook, Twitter, Flickr …) que Lenny utilise
Nikaïa, la salle incontournable deNice
Entre ciel et terre – Lenny Kravitz : tous mes articles sur Lenny depuis son Zénith de l’an dernier jusqu’à la réédition anniversaire de Let Love Rule

Lenny Kravitz à Nice : J-2 !

Samedi 9 mai 2009

Let Love RulePlus que 48 heures à attendre! Dès que j’ai su que Lenny Kravitz se produirait à Nice au Nikaïa lundi 11 mai, j’ai sauté sur l’occasion pour le voir à nouveau. Son concert en juillet dernier au Zénith (lire ici) était une vraie tuerie : une énergie incroyable, des tubes sans arrêt et des musiciens exceptionnels avec notamment une excellente section de cuivre. N’en jetez plus! Ayant assisté à ce grand moment depuis les gradins, j’ai hâte d’être dans la fosse lundi, d’autant que la salle du Nikaïa est nettement plus petite!

Ce que je ne savais pas quand j’ai pris mon billet pour lundi, c’est que cette nouvelle tournée baptisée LLR 20(09) serait un hommage à son premier album Let Love Rule paru il y a 20 ans. Le choix des titres sera-t-il le même qu’au concert de l’an dernier? Je préfère garder la surprise même si je sais déjà  que les musiciens seront les mêmes et qu’il y aura aussi des chansons du dernier album It is time for a Love Revolution. A la réécoute, cet album me semble finalement l’un des meilleurs après la « trinité » : Let Love Rule (1999), Mama Said (1991) et 5 (1998). Après les très moyens Lenny (2001) et Baptism (2004), il tient plutôt bien la route et particulièrement sur scène.

Mais Let love rule reste un album culte contenant les indémodables I build this garden for us et Let love rule dont la puissance ne peut s’essouffler. Le 20 avril dernier est sorti une réédition anniversaire dite « deluxe » comprenant l’album original remasterisé (et c’est vrai que le son est bien plus puissant) ainsi que des inédits dont l’excellent Light skin girl from London qui n’était paru qu’en face B. Par contre, on peut se passer des démos « maison » et autres remixages. Le véritable événement c’est l’ajout du CD d’un concert de 1990 qui est … le tout premier disque live de Kravitz! Seul existait un DVD live de sa tournée de 2002 avec uniquement des extraits de chansons. Sans compter bien sûr, les enregistrements pirates ;) A savourer donc, 10 titres en live du LLR plus deux reprises dont celle de If 6 were 9 de Jimi Hendrix, excellente! A propos de ce concert, le producteur regrette d’avoir dû raccourcir la version de 20 minutes du titre Let love rule. Mais pas de doute, lundi, on l’aura bien en entier!

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Lenny Kravitz : le site officiel propose des mp3 gratuits à la pelle. Après Let love rule 2009, le remix par Justice (à réserver aux fans … de Justice), c’est une version acoustique de I’ll be waiting qui vous est offerte ;)
Lenny Kravitz au Zénith : ma chronique de juillet 2008
Mes albums préférés où vous retrouverez Mama Said  et 5 dans la liste des albums indispensables

Ma rencontre avec Michael Jones

Lundi 12 janvier 2009

Quant on dit Michael Jones, on pense nécessairement Goldman. Et quand on est fan de JJG, on se réjouit de rencontrer un collaborateur aussi proche. J’imaginais dès le départ quelqu’un de gentil et de très simple. C’est effectivement l’impression qu’il m’a faite quand je l’ai croisé en septembre 2007 après une conférence de presse au Palais des Festivals de Cannes, peu avant son concert avec El Club. Quand on m’a proposé une interview en novembre dernier, j’ai forcément sauté sur l’occasion.

Malheureusement, la fin de l’année dernière a été très chargée et j’ai commencé à préparer l’entrevue quelques heures avant l’heure prévue. Et c’est à ce moment-là que j’ai reçu un coup de fil me demandant si on pouvait commencer l’interview tout de suite! Je suis donc arrivé sans avoir fini de préparer et j’ai trouvé Michael Jones un peu tendu de son côté. J’ai supposé que 10 jours de tournée non-stop n’y étaient pas pour rien ;)

Michael Jones a quand même été très sympa et il m’a proposé de lui-même, à la fin de l’interview, d’aller voir les balances des Status Quo! Je n’avais pas de badge et il m’y a donc accompagné. Puis, à peine arrivé, il a disparu! Sacré Michael :D Mais ces répétitions m’ont heureusement donné l’idée d’amener des boules quies pour le soir. Car Status Quo, c’est excellent. Mais c’est fort!

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Michael Jones : « J’aime la France pour sa qualité de vie » : mon interview pour Zik’n'blog
Status Quo à Nice, ça balance! ma chronique du concert des vétérans du rock
Tous mes concerts de 2007 : ma chronique très déçue du concert de El Club et quelques mots sur ma première rencontre avec Michael Jones

Avatars de Sheller, mon nouvel Album du moment

Jeudi 13 novembre 2008

Avatars - William Sheller (verso)Je vous ai donné mes premières impressions la semaine dernière (lire ici). Il faut désormais que je me rende à l’évidence : je ne me peux plus me passer du nouveau Sheller! Ecouté 6 ou 7 fois le week-end dernier, il est normal qu’il devienne mon nouvel album du moment. Avec le recul, je m’aperçois que je ne vous aurais peut-être pas présenté les mêmes titres dans ma Radio Blog. Au lieu de Music-Hall ou Le veilleur de nuit, j’aurais sûrement choisi l’excellent Camping, parfaitement réjouissant. Et j’aime de plus en plus La longue échelle avec ses personnages de conte de fées prisonniers de leur livre. Bref, si je passe souvent les deux ou trois chansons plus lentes du milieu, voilà un album que j’écoute en boucle. Sans me lasser :)

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Albums préférés : pour retrouver mon album du moment, mes albums indispensables et mes albums préférés, notamment ceux sortis en 2007 et qui ont été album du moment en leur temps
Radio Blog Disques : pour écouter Music-Hall et Le Veilleur de nuit et toute ma sélection d’artistes
Deezer : pour écouter Avatars en intégralité
Un nouveau Sheller très très loyal : ma critique – enthousiaste – de l’excellent live de 2005 de Sheller

Avatars de Sheller : un plaisir réel et pas virtuel

Lundi 3 novembre 2008

Enfin, il est arrivé! L’album de Sheller que j’attendais, un grand album ambitieux. Je l’ai écouté aujourd’hui et je vous livre mes impressions à chaud!

Avatars - William ShellerC’est un orchestre de cordes qui vous accueille à l’entrée. Sheller vous propose de pousser la porte d’un nouveau monde, un monde plus beau, en choisissant votre image, votre Avatar, afin de commencer l’aventure. Vous êtes prêt? Alors arrivent les guitares électriques, la basse et la batterie et dès le deuxième titre, le ton est donné. Sheller fait une nouvelle plongée dans la splendide Albion et joue encore du rock’n'roll. L’âme des Beatles plane sur le monde virtuel de Sheller qui s’annonce plein de mystères et enchanté. Avatars est la face positive des Machines Absurdes. Cette fois, comme le dit le single, Tout ira bien. Le temps d’un souvenir de jeunesse au son d’une guitare sèche et Sheller nous souhaite un bon voyage. Mais, en plein Jet Lag, tout s’arrête brusquement, comme si un bug avait atteint le système.

Puis les cordes, de retour, installent une atmosphère plus sombre. Et c’est à peine au septième titre que Sheller nous offre une intro au piano à sa façon. Mais, comme dans les suivantes, la chanson n’emprunte pas le chemin qu’on attend et la mélancolie passe vite. Sheller croise alors plusieurs femmes : Lady Eloïse qui cache son courrier secret, son Blackmail, la belle Armande sur la scène d’un Music-Hall puis la blonde propriétaire de Spyder le Cat. « Quelques figures qu’on croise à l’aventure » en se promenant dans sa rue comme un Veilleur de nuit ou comme un chat, de toits en toits. Puis avec Camping à l’ambiance assurée par les Conquidences, Sheller termine sa série de chansons dessinées « d’un tracé un peu court et d’une main vagabonde ». Des chansons courtes et enlevées, magnifiquement orchestrées, enchaînées parfois par de petits jingles d’ambiance. Il est temps de fermer la session au son de l’orchestre de cordes. Dans sa tête, où il « vivait à deux », Sheller ne « retrouve plus sa zone ». Mais au long de ces 12 chansons, il était bel et bien chez lui. Enfin, de retour!

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UniverSheller : William Sheller sur le Web
Radio Blog Disques : deux titres à écouter (Music-Hall et Le Veilleur de nuit). C’est vraiment un album qui donne envie de reprendre sa guitare électrique. Si seulement j’avais le temps!
Deezer : l’album Avatars à écouter en intégralité
Sheller : Epures … et puis ? Ma critique (déçue) du précédent album de chansons de Sheller

Lenny Kravitz « rule » pour la paix

Mercredi 24 septembre 2008

Peace One DayDevinette : qu’ont en commun Lenny Kravitz, Peter Gabriel, Annie Lennox et Bryan Adams? Eh bien, ils savaient, eux, que dimanche dernier, le 21 septembre, c’était la Journée de la Paix. Et à cette occasion, ils ont participé au concert Peace One Day 2008 au Royal Albert Hall. Leurs quatre performances acoustiques sont à visionner sur le site de i-Concerts en cliquant sur « the highlights of this remarkable event » (ne passez pas par la page d’accueil en français, ça n’a pas l’air de marcher!) Lenny Kravitz y propose une version inédite de Let Love Rule à deux guitares particulièrement réussie ;)

Et Lenny ne s’arrête pas là :  il propose sur son myspace une chanson inédite pour la paix nommée « Change » qui est gratuitement téléchargeable! Un titre dans la lignée de ses grandes ballades avec profusion de choeurs gospels plutôt sympas. Est-ce à cause de ces nombreuses activités qu’il a dû annuler sa tournée au Japon? Lenny, il va falloir te remettre et être en pleine forme pour mai prochain :D

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Peace One Day, le site de l’association

Festival Pantiero : j’y étais … à nouveau

Mercredi 13 août 2008

Festival PantieroLa terrasse du Palais des Festivals de Cannes a accueilli du 08 au 11 août la septième édition du Festival Pantiero. Conçu comme un festival électro, il propose aussi des artistes de hip-hop et des groupes rock. L’an dernier, j’avais déjà obtenu une accréditation Presse pour Sincever.com. J’avais réalisé les interviews de Herman Düne (lire ici), The Rakes (ici) et Wax Tailor (c’est là).

Cette année, la programmation était axée sur les découvertes. N’étant pas un spécialiste de l’électro, seul le nom de Sébastien Tellier (mais si vous savez, l’eurovision) me disait vraiment quelque chose. J’ai donc demandé un Pass pour deux soirs sur les quatre. Tous les détails sont dans les chroniques que j’ai écrites pour le remplaçant de Sincever, Zik’n'Blog : celle du 10 août, la meilleure des deux (ici) et celle du 11 août (). J’ai aussi réalisé l’interview du groupe de rock Poney Poney, à ne pas confondre avec les autres poneys en liberté : c’est à lire ici.

Bref, comme dirait Clarika, ça fait une petite balade sympa. Il y a donc des chances pour que je rempile l’an prochain ;)

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Festival Pantiero, le site
Pantiero 2008, le myspace