Archive pour le mot-clef ‘Nice’

Alain Souchon à Nice : c’est déjà ça

Lundi 14 décembre 2009

Alain Souchon est chanteur

C’est la première fois que je voyais Alain Souchon sur scène. Il est passé jeudi dernier sur la scène d’Acropolis à Nice, une salle dans laquelle je n’étais pas retourné depuis longtemps. La salle est très agréable mais on avait des places au balcon en placement libre. On est arrivé pile au bon moment pour se placer tout devant sur l’avancée de droite et avoir une très bonne vision. Sauf que, quelques minutes avant le début du concert, la direction est venue nous prévenir que le son serait meilleur au milieu. Trop tard! Le son était bon mais pas très fort en effet.

Alain Souchon est arrivé sur le tapis blanc qui partageait la scène. Sobre en costume noir, il avait l’allure d’un pantin un peu désarticulé. Il était accompagné de seulement trois musiciens dont l’incontournable Michel-Yves Kochmann à la guitare que je voyais pour la première fois « en vrai » et sans son bandana!  Souchon est immédiatement sympathique. Il aime raconter de petites histoires entre les chansons. Elles font souvent sourire malgré l’ambiance des chansons du début où s’enchaînent les titres Petit tas tombé (sur les SDF) et Parachute doré puis C’est déjà ça et Elle danse (sur les immigrés). A l’inverse, son délire de la fin sur Alain Voulzy est très drôle.

Pendant une bonne partie du concert, Souchon a puisé dans ses succès récents, c’est-à-dire ceux des années 90 et 2000, dont son dernier album.  En milieu de concert, alors qu’il n’y avait pas de fosse, il a fait venir devant la scène tous ceux qui ne pouvaient pas le voir de près. S’en est suivi un beau moment Sous les jupes des filles. Il nous a alors offert quelques titres plus anciens jusqu’à nous faire chanter façon karaoké sur Quand je serai KO et Foule sentimentale, pour lesquelles on n’avait pas vraiment besoin de paroles! En rappel, Souchon nous a prouvé qu’il avait encore 10 ans en donnant le micro aux plus jeunes du premier rang : « t’ar gueule à la récré ». Très mignon. Mais alors que le public lui réclame l’énorme Bidon, il revient pour finir avec un Rame avec ses musiciens en choristes.

Pendant le concert, Souchon dit être allé voir la jeune génération sur scène ces dernières années. Pourtant, à côté d’un Vincent Delerm par exemple, il offre un show bien classique, visuellement comme musicalement, sans grande inventivité dans la mise en scène. En rentrant chez moi, je me suis remémoré tous les titres présents sur son fabuleux live de 1990, Nickel. Presque tout y était, sauf J’ai dix ans et le sublime Somerset Maugham qu’il a chanté jeudi aussi. J’ai dû me rendre à l’évidence qu’il m’avait manqué une bonne part de ces fabuleux titres des années 70 et 80. Mais je les entendrai peut-être sur la prochaine tournée.

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Alain Souchon : le site officiel
Acropolis : le Palais des Congrès de Nice

Johnny à Nice : rock’n'roll!

Mercredi 21 octobre 2009

Johnny Hallyday - M’arrêter làDimanche, j’ai assisté à mon premier et sans doute unique concert de Johnny Hallyday. Même sans être fan, on a forcément suivi la carrière de Johnny dont la période Goldman était ma préférée. Le voir en concert, c’était l’occasion de survoler toute sa carrière. La question principale était de savoir si le concert justifierait le prix assez élevé des places. Eh bien je trouve qu’en quantité et en qualité, on en a eu pour notre argent.

La scène, tout d’abord, est énorme. On était placé presque tout en haut de la salle du Nikaïa mais la visibilité était bonne. Avant le début du concert, les deux statues géantes d’hommes-aigles qui entouraient la scène pouvaient faire craindre le pire. En réalité, le décor est très simple : tout le fond de scène est occupé par un écran panoramique devant lequel quatre écrans sur vérins tournent et se regroupent à la demande. Assez fascinant. Entre les gros plans sur le chanteur et les musiciens, les diaporamas photos, les films d’animation (sur Requiem pour un fou par exemple) et l’incontournable pyrotechnie, on en a pris plein les yeux.

Le groupe aussi est énorme. Johnny est entouré de trois choristes et d’une douzaine de musiciens dont une section de quatre cuivres. Evidemment, ils sont tous excellents. De son côté, Johnny se donne vraiment (même s’il fait une pause en laissant ses musiciens jouer un moment Born to be wild) et sa voix ne le trahit pas. Quant au répertoire, Johnny a le bon goût de ne chanter que trois chansons de son dernier album. D’ailleurs, la seule chanson du concert que je n’ai pas aimée du tout est la reprise de Unchained Melody en duo : Johnny et sa choriste alternent les couplets dans des tonalités différentes, c’est horrible. Heureusement, les tubes sont au rendez-vous : de Quoi ma gueule qui ouvre le spectacle à L’envie qui le clôt.

Bonne idée : le set acoustique.  Dans la deuxième partie du concert, Johnny et quelques musiciens rejoignent une plateforme située en plein milieu de la fosse pour quelques titres plus anciens. Grosse surprise dans le dernier titre (Tennessee) : on change la guitare de Johnny pour une guitare … branchée. Et il joue tout le début de la chanson avant le retour des musiciens. Juste après, suit un excellent medley rhythm’n'blues avec notamment Noir c’est noir et l’adaptation de Knock on wood.

Je pensais que Johnny ne parlerait quasiment pas. Il pousse bien plusieurs « waouh » et se dit souvent très content de l’accueil du public, qui scande de lui-même « Johnny Hallyday, Johnny Hallyday ». Mais il a préparé aussi quelques discours plutôt bien tournés, même s’il insiste beaucoup sur sa femme Læticia, très applaudie juste avant le concert en arrivant dans la salle avec Jade dans les bras. J’ai même presque trouvé Johnny émouvant en évoquant l’étoile du Berger avant de chanter Tennessee.

Seuls les rappels ont été un peu décevants. On s’attend en effet, à une nouvelle série de tubes. Or, Johnny revient avec son nouveau titre Ca ne finira jamais (ben si justement) puis il se retire à nouveau un moment pour se concentrer. Il revient en arborant un masque de douleur un peu surjoué pour reprendre Et maintenant de Bécaud. C’est vrai que va-t-il faire maintenant sans nous, le pauvre? Et Johnny s’en va sans nous dire une nouvelle fois au revoir. Mais en nous laissant après deux heures de show le sentiment d’un vrai beau moment de scène.

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Johnny Hallyday, le site officiel
Nikaïa, le « zénith » de Nice

Nice Jazz Festival : Julien n’est pas si Doré

Samedi 25 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Pour mon dernier soir au festival, jeudi 23, j’ai été un peu déçu. Pas de nouvelle interview. Derek Trucks : très bon guitariste mais un seul morceau connu. Richard Galliano : très bien mais j’avais un meilleur souvenir de la première fois où je l’ai vu. Maxime Le Forestier : un bon répertoire mais pas très sympathique sur scène, un petit sourire aurait aidé. Gabriella Cilmi : excellente mais je n’ai vu que la deuxième moitié de son concert car je suis allé manger et j’ai discuté avec Caroline (salut!). Enfin Julien Doré devrait commencer par soigner sa musique plutôt que de jouer un personnage un peu fabriqué. On verra ce que donne l’an prochain!

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Doré et éclectique : les détails des cinq concerts sur Zik’n’Blog. L’interview de Lisa Ekdahl sera en ligne demain.
De plus en plus fort : ma chronique du concert de Richard Galliano à Cimiez en 2005

Nice Jazz Festival : la gentillesse de Lisa Ekdahl, l’émotion de James Taylor

Jeudi 23 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009J’ai passé hier à Nice ma meilleure soirée du festival. J’ai d’abord eu la chance de rencontrer Lisa Ekdhal juste après son concert et d’avoir fait son interview en grande partie seul. Elle est charmante, très douce, très à l’écoute. Pour me répondre, elle se rapprochait même très près de moi, j’étais presque gêné :P A la fin, elle tient absolument à vous serrer la main ou à vous embrasser. Bref, une belle rencontre.

Mais la musique m’a aussi fourni de belles émotions : du jazz classique mais qui ne m’a pas du tout ennuyé, suivi de l’extraordinaire Jake Shimabukuro au ukulélé (à découvrir absolument!) et enfin le grand James Taylor. Je dois dire que j’ai versé la petite larmichette quand il a chanté You’ve got a friend avec sa femme :) Je retourne à Cimiez pour la dernière fois ce soir mais je ne suis pas sûr que Julien Doré me provoque les mêmes émotions :P

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Nuit magique : ma chronique détaillée sur les cinq concerts d’hier à lire sur Zik’n’Blog. L’interview de Lisa Ekdahl sera en ligne bientôt.

Nice Jazz Festival : mon deuxième soir

Mardi 21 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Ca commençait mal hier soir : n’ayant pas prévu autant de circulation sur la route, je suis arrivé avec une demi-heure de retard. Je n’ai donc vu que la moitié du concert de Suzan Tedeschi mais quel concert! On croise rarement une énergie pareille. Il était temps de se remettre auprès de la douce Madeleine Peyroux que j’adore. L’espace devant la scène Matisse étant plein, j’ai finalement choisi de suivre le concert backstage, c’est-à-dire sur le côté droit de la scène : une première pour moi. C’était un plaisir d’apercevoir la chanteuse dès qu’elle se tournait pour communiquer avec ses musiciens, de voir le groupe de si près et leurs échanges et aussi d’entendre depuis le Village VIP un des saxophonistes de B.B. King improviser sur certains titres du concert. Un très beau moment.

Le temps de me restaurer, je suis allé écouter Joe Bonamossa qui faisait à nouveau rugir les décibels. Mais sur son rappel, j’ai choisi de remonter vers Matisse pour le quatuor de Christian Vander. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher à sa musique. Au bout d’une demi-heure, je n’avais toujours pas réussi à dégager des différents titres une ligne ni mélodique ni harmonique. J’ai donc abandonné la partie pour aller me placer au plus près de la scène du Jardin. Bizarrement, je n’ai pas réussi à être aussi bien placé que pour Keziah Jones et j’ai passé presque tout mon concert sur la pointe des pieds! Mais quand B.B. King nous salué en nous promettant de revenir, j’ai eu une poussée d’émotion inattendue. Car le maître est un personnage attachant et plus qu’étonnant sur scène. Et tant pis si je n’ai pas attrapé un de ses médiators ;)

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Du blues, du blues, du blues : ma chronique des cinq concerts d’hier sur Zik’n’Blog
Madeleine Peyroux : ma chronique de son concert aux Arènes de Cimiez en 2005

Accrédité pour le Nice Jazz Festival

Lundi 20 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Comme je l’avais fait en 2006, j’ai demandé une accréditation Presse pour le Nice Jazz Festival 2009. Mais cette fois pour quatre jours seulement car je pars dimanche en Normandie pour mon nouveau stage des Ecrivants Chanteurs. Hier soir c’était la première soirée, avec notamment Nneka, Aldo Romano et Yodelice mais surtout Lucky Peterson, un bluesman « performeur » et l’excellent Keziah Jones. J’avais vu le premier à Juan il y a quatre ans et le second à Nice il y a cinq ans. Les shows étaient à nouveau très bons mais d’une heure environ seulement ce qui est un peu frustrant. En tout cas, je vous raconterai tout sur Zik’n'Blog!

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Keziah Jones amène le funk du Niger à Nice : mon article sur les cinq concerts d’hier sur Zik’n'Blog
Lucky Peterson magistral sur scène … et en dehors : mon article sur son concert de 2005
Keziah Jones à Cimiez : mon résumé du concert de 2004

Lenny Kravitz à Nice : énorme!

Dimanche 31 mai 2009

Lenny Kravitz LLR 20(09)

Enorme : que dire de plus? La tournée actuelle de Lenny Kravitz en France dans des salles de taille moyenne est déjà en soi un événement. Lenny est en plus un « performeur » comme on en voit peu sur scène. Et tous les musiciens sont d’un niveau exceptionnel. En juillet 2008, j’étais allé le voir au Zénith, en place assise. Pour le concert du 11 mai à Nice, j’avais donc pris une place en fosse. Je suis arrivé seulement une heure avant l’ouverture des portes et ça m’a suffi pour être au deuxième rang, sur le côté gauche de la scène mais juste derrière la barrière!

En première partie, comme sur les autres dates françaises, c’est Chris Cornell qui s’y collait. Je ne connaissais que deux de ses titres : l’excellent You know my name écrit pour l’excellent James Bond Casino Royale et bien sûr la reprise du Black Hole Sun qu’il chantait avec son groupe Soudgarden. Cornell donne toujours l’air de ne pas trop en faire tout en poussant sa voix au maximum. Elle résiste bien dans les aigus alors qu’elle paraît bizarrement moins assurée sur les rares passages plus doux. Les guitares à fond accompagnent bien son style, efficace mais un peu trop uniforme pour moi.

Lenny Kravitz à Nice par steph9668Pour Lenny, rien à dire. Moins bavard que l’an dernier, le concert gagne encore en efficacité. Il démarre sur Freedom train pour célébrer les 20 ans de la sortie de Let Love Rule. Mais seuls trois autres titres seront tirés de cet album dont Flower child. Joué avec les musiciens de l’an dernier et basé sur la même trame, le concert évolue pourtant de date en date, Lenny présentant chaque soir une tracklist différente. C’est ainsi qu’il nous a offert par exemple un Stillness Of Heart seul à la guitare acoustique totalement inattendu. Autre curiosité, l’entendre inclure des bouts de Another Brick in the wall ou encore Billie Jean sur la fin instrumentale de Dancin’ Til dawn! Qui d’ailleurs, contrairement à l’an dernier, m’a bien semblé entièrement joué en direct.

Moi à Nice par Lenny KravitzEtonnamment, l’un des plus grands moments s’est produit sur I’ll be waiting : assis à son piano transparent (qui était juste devant moi!), Lenny relance le public qui joue les choristes jusqu’à plus soif. Même Lenny sort de ce titre en trouvant l’ambiance incroyable. Et Craig Ross a encore été impressionnant. Par contre, beaucoup s’attendaient à ce que Lenny descende parmi le public sur Let love rule, comme il l’avait fait l’an dernier. Mais la nouveauté, c’est qu’il vient prendre le public en photo avant de mettre les photos sur Internet! Du coup on me voit très bien sur la photo mais on m’aurait mieux vu si à ce moment-là, la grande brune à ma droite avec son copain ne m’avait pas piqué ma place! Je ne lui dis pas merci :p Enfin, après avoir bien épuisé nos voix, Lenny nous laisse en sueur en nous faisant tous sauter sur Are you gonna go my way. Totalement épuisés de bonheur. Jusqu’à la prochaine fois.

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Lenny Kravitz, le nouveau site officiel qui réalise la convergence avec les nouveaux moyens de communication (Facebook, Twitter, Flickr …) que Lenny utilise
Nikaïa, la salle incontournable deNice
Entre ciel et terre – Lenny Kravitz : tous mes articles sur Lenny depuis son Zénith de l’an dernier jusqu’à la réédition anniversaire de Let Love Rule

Lenny Kravitz à Nice : J-2 !

Samedi 9 mai 2009

Let Love RulePlus que 48 heures à attendre! Dès que j’ai su que Lenny Kravitz se produirait à Nice au Nikaïa lundi 11 mai, j’ai sauté sur l’occasion pour le voir à nouveau. Son concert en juillet dernier au Zénith (lire ici) était une vraie tuerie : une énergie incroyable, des tubes sans arrêt et des musiciens exceptionnels avec notamment une excellente section de cuivre. N’en jetez plus! Ayant assisté à ce grand moment depuis les gradins, j’ai hâte d’être dans la fosse lundi, d’autant que la salle du Nikaïa est nettement plus petite!

Ce que je ne savais pas quand j’ai pris mon billet pour lundi, c’est que cette nouvelle tournée baptisée LLR 20(09) serait un hommage à son premier album Let Love Rule paru il y a 20 ans. Le choix des titres sera-t-il le même qu’au concert de l’an dernier? Je préfère garder la surprise même si je sais déjà  que les musiciens seront les mêmes et qu’il y aura aussi des chansons du dernier album It is time for a Love Revolution. A la réécoute, cet album me semble finalement l’un des meilleurs après la « trinité » : Let Love Rule (1999), Mama Said (1991) et 5 (1998). Après les très moyens Lenny (2001) et Baptism (2004), il tient plutôt bien la route et particulièrement sur scène.

Mais Let love rule reste un album culte contenant les indémodables I build this garden for us et Let love rule dont la puissance ne peut s’essouffler. Le 20 avril dernier est sorti une réédition anniversaire dite « deluxe » comprenant l’album original remasterisé (et c’est vrai que le son est bien plus puissant) ainsi que des inédits dont l’excellent Light skin girl from London qui n’était paru qu’en face B. Par contre, on peut se passer des démos « maison » et autres remixages. Le véritable événement c’est l’ajout du CD d’un concert de 1990 qui est … le tout premier disque live de Kravitz! Seul existait un DVD live de sa tournée de 2002 avec uniquement des extraits de chansons. Sans compter bien sûr, les enregistrements pirates ;) A savourer donc, 10 titres en live du LLR plus deux reprises dont celle de If 6 were 9 de Jimi Hendrix, excellente! A propos de ce concert, le producteur regrette d’avoir dû raccourcir la version de 20 minutes du titre Let love rule. Mais pas de doute, lundi, on l’aura bien en entier!

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Lenny Kravitz : le site officiel propose des mp3 gratuits à la pelle. Après Let love rule 2009, le remix par Justice (à réserver aux fans … de Justice), c’est une version acoustique de I’ll be waiting qui vous est offerte ;)
Lenny Kravitz au Zénith : ma chronique de juillet 2008
Mes albums préférés où vous retrouverez Mama Said  et 5 dans la liste des albums indispensables

A Nice, au premier concert de Mylène Farmer

Dimanche 3 mai 2009

Mylène Farmer en tournéeC’était sa première.  Mylène Farmer a répété à Nice le spectacle de son nouvel album Point de suture et elle y a lancé hier soir sa tournée. Le Nikaïa était plein même si certains ont essayé de vendre leurs places au dernier moment et alors que la deuxième date de ce soir est quasiment complète. C’était une première pour moi aussi : mon premier concert de Mylène! J’y suis allé avec ma sœur qui, elle, est fan depuis longtemps mais je connaissais évidemment tous les tubes de la pas vilaine Farmer. Alors que les mieux placés de la fosse ont campé devant le palais depuis plusieurs jours, nous étions très bien placés en gradins. Je vous livre mes impressions à chaud sans essayer de trop en dire mais si vous préférez garder la surprise, passez votre chemin ;)

En découvrant le décor, je l’ai trouvé à la fois grandiose et presque ridicule. Mylène apparaît entre deux gigantesques cadavres, elle-même portant un costume d’écorchée! Bien qu’ouvrant sur Paradis Inanimé, du dernier album, l’esthétique dominante est celle du dernier clip, C’est dans l’air, où dansent des cadavres. Les costumes d’écorchés des danseurs sont d’ailleurs très seyants ;) Ce que j’ai préféré dans le décor, c’est finalement ces petites cases peuplées de mannequins qui, selon les éclairages et les projections, passent de l’aspect de cadavres à celui de jeunes femmes sexy. Un grand écran central montre Farmer en gros plan assez souvent pour qu’on profite bien de son visage. Mention spéciale aux lumières, notamment lors de l’étonnant tapis vert qui recouvre la fosse à un moment. De grands effets? A part un peu de pyrotechnie, il n’y en a pas tant que ça, les chorégraphies, les projections et la musique réussissant à occuper tout l’espace. Enfin, les costumes qui suivent sont tous très réussis, des robes longues très classe aux étonnants costumes noir et blanc inspirés d’un échiquier. D’ailleurs, Mylène était très en beauté ce soir.

Le plus grand atout du spectacle, c’est le choix des chansons. Les six ou sept morceaux qui sont tirés du dernier album sont bien répartis et fonctionnent de mieux en mieux lors du spectacle jusqu’à C’est dans l’air qui arrive en apothéose. En dehors de cela, que des tubes! Un peu inattendu, A quoi je sers aurait pu être un beau moment sans la grosse plantade du début, où Farmer est partie dans une autre tonalité que l’orchestre! A contrario, la voix était trop faiblement mixée pour un ou deux autres titres. Mais mettons ça sur le compte de la première ;) D’ailleurs Mylène n’hésite pas à se mettre en danger avec trois titres, dont Ainsi soit je, où elle est accompagnée du seul Yvan Cassar aux claviers. Beaucoup d’émotion qu’elle essaie de maîtriser en chantant les yeux fermés mais qu’elle laisse finalement passer, la voix tremblante puis laissant couler sas larmes. A peine quelques mots échangés avec le public dans tout le concert mais Mylène n’est jamais distante : elle est toujours attentive à chanter pour nous et à nous faire participer. Alors quand, après XXL et Pourvu qu’elles soient douces, Libertine s’enchaine avec Sans contrefaçon puis que  Désenchantée suit… Dégénération, toute la salle est debout, chante et danse. Un petit tour et puis s’en va après un seul titre de rappel. C’est tout? Mais le concert a duré deux heures : vraiment, on ne les a pas vues passer!

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Palais Nikaïa : le « zénith » de Nice à taille humaine
Mylene.net : le « site de référence » avec déjà des spoilers

Ma rencontre avec Michael Jones

Lundi 12 janvier 2009

Quant on dit Michael Jones, on pense nécessairement Goldman. Et quand on est fan de JJG, on se réjouit de rencontrer un collaborateur aussi proche. J’imaginais dès le départ quelqu’un de gentil et de très simple. C’est effectivement l’impression qu’il m’a faite quand je l’ai croisé en septembre 2007 après une conférence de presse au Palais des Festivals de Cannes, peu avant son concert avec El Club. Quand on m’a proposé une interview en novembre dernier, j’ai forcément sauté sur l’occasion.

Malheureusement, la fin de l’année dernière a été très chargée et j’ai commencé à préparer l’entrevue quelques heures avant l’heure prévue. Et c’est à ce moment-là que j’ai reçu un coup de fil me demandant si on pouvait commencer l’interview tout de suite! Je suis donc arrivé sans avoir fini de préparer et j’ai trouvé Michael Jones un peu tendu de son côté. J’ai supposé que 10 jours de tournée non-stop n’y étaient pas pour rien ;)

Michael Jones a quand même été très sympa et il m’a proposé de lui-même, à la fin de l’interview, d’aller voir les balances des Status Quo! Je n’avais pas de badge et il m’y a donc accompagné. Puis, à peine arrivé, il a disparu! Sacré Michael :D Mais ces répétitions m’ont heureusement donné l’idée d’amener des boules quies pour le soir. Car Status Quo, c’est excellent. Mais c’est fort!

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Michael Jones : « J’aime la France pour sa qualité de vie » : mon interview pour Zik’n'blog
Status Quo à Nice, ça balance! ma chronique du concert des vétérans du rock
Tous mes concerts de 2007 : ma chronique très déçue du concert de El Club et quelques mots sur ma première rencontre avec Michael Jones