Comme je vous l’avais déjà raconté, je me suis fait interviewer par mes élèves. En effet, j’enseigne dans la classe Radio de mon collège à Cannes, un projet imaginé par la professeur de français de cette classe de 4ème. Chaque semaine, les élèves enregistrent une rubrique grâce à l’animateur Jean-Pierre Raymond qui la diffuse ensuite dans son émission le dimanche entre 11h et 12h sur Radio AS, radio de Cannes et de la Côte d’Azur.
Menée par Elisa et Mélissa, l’interview a porté sur ma double activité d’enseignant et de chanteur et notamment sur mes vidéos, que mes élèves connaissent bien. Jean-Pierre Raymond a ensuite monté l’émission en insérant trois de mes chansons et même un titre de Clarika. L’émission durant au final 25 minutes, je vous propose d’écouter une version courte sans ces passages musicaux. Merci à tous les participants de ce sympathique moment. L’émission a été diffusée le 29 janvier et, face aux retours positifs des auditeurs, elle a même été rediffusée pendant les vacances! Bonne écoute
Pour faire suite à mon article sur Mes podcasts de la rentrée, voici ma sélection de podcasts pour l’été. Ne vous étonnez pas si tous sont puisés sur le site de France Inter
Tout s’explique : le premier magazine scientifique de France Inter est de retour avec l’été. En juillet, Denis Cheissoux donne à l’émission un ton naturaliste et écolo et j’apprécie surtout la chronique animalière de la savante mais rigolote Marie-Claude Bomsel. En août, je serai content de retrouver Fabienne Chauvière qui ne manquera pas de nous offrir les archives de l’INA dénichées par Florence Dartois.
Tous les Mickey du monde : j’adore! Chaque dimanche, Laurent Valière retrace la « vie » d’un héros de dessin animé ou d’une saga comme Shrek. Faite d’archives sonores et d’interviews, l’émission est à la fois drôle et intéressante. Je conseille!
Esprit critique : l’émission continue cet été avec Guillaume Erner. Me convaincra-t-il autant que Vincent Josse? Je le teste pour savoir.
Hier Nougaro, demain Newgaro : chaque année, les Radios francophones produisent une émission sur la carrière d’un chanteur important. Après Jacques Higelin l’été dernier, c’est au tour du génial parolier-chanteur de Toulouse si regretté.
Liens France Inter : les podcasts marchent bien malgré quelques ratés parfois, les jours fériés ou en début de saison comme pour Tout s’explique. Mon conseil : éviter autant que possible de télécharger vers 18h. Même à midi, le débit sera beaucoup plus rapide.
Dans mon précédent article (lire ici), je vous racontais comment je m’étais préparé au challenge des auditeurs de On va s’gêner, l’émission quotidienne de Laurent Ruquier sur Europe 1. Je profite de ce nouvel article pour remercier tous ceux qui m’ont écouté mardi et que je n’ai pas eu le temps de saluer à l’antenne ainsi que tous ceux qui m’ont fait des commentaires sympas. Comme promis, je vous raconte maintenant ce qui s’est passé pendant l’enregistrement et notamment ce qui a été enlevé au montage.
Si vous écoutez l’extrait ci-dessus, la première coupure que vous entendez … c’est moi qui l’ai faite car après avoir présenté les chroniqueurs, Ruquier fait la promo d’Yvan Le Bolloc’h et de son groupe « Ma guitare s’appelle revient ». La suite a été diffusée telle quelle, l’enregistrement du matin ayant été monté pour la diffusion de l’après-midi. Je suis d’ailleurs étonné de la minutie du travail. Mais jugez par vous-mêmes.
« Je vous ai réveillés, je vous ai dérangés peut-être » : dès le début, notre bonjour est un peu lent pour Ruquier qui ne nous rate pas. Je fais porter le chapeau à Sofia et ça marche très bien : jusqu’à la fin les chroniqueurs vont se moquer de sa prétendue lenteur. Désolé Sofia Quand vient le moment de ma présentation, j’annonce comme j’avais prévu : « je suis à la fois prof de maths et chanteur ». Ruquier et Eboué me demandent alors de chanter la table de 8 et là, c’est le trou noir! Je visualise une table entourée de huit personnes, je me demande ce dont ils ont pu parler en première heure, je pense à Yvan Le Bolloc’h, l’invité exceptionnel que je voulais saluer : bref, je ne comprends pas. D’autant plus qu’en les entendant de manière un peu lointaine au téléphone, j’ai moins l’impression d’être avec eux qu’en écoutant l’émission sur mon iPod! Heureusement, Pierre Bénichou me fait une démonstration donc je me lance. Arrivé à 32, je pense qu’ils vont m’arrêter mais personne ne dit rien alors je continue … Finalement, mon hésitation sur 48 me permet de trouver une chute. Ruquier me demande si je suis un chanteur professionnel et je commence à parler de mon site et de mes vidéos. C’est là que se trouve la première coupure.
« Alors, vous êtes un chanteur amatheux » : cette vanne, typique de Ruquier, a disparu au montage. C’est aussi un moment où les chroniqueurs m’ont demandé si j’étais vraiment prof de maths, vu l’hésitation. Je leur ai donc rappelé que la semaine précédente, lors d’un test des chroniqueurs sur les tables de multiplication, Laurent Ruquier lui-même avait été pris en défaut en affirmant que 7 fois 9 était égal à 62!
« Donnez votre site internet, profitons-en » : je remercie l’équipe d’avoir gardé au montage l’adresse de mon site. Les statistiques montrent sur la journée de mardi un nombre de visites 4 fois supérieur à la veille et 6 fois supérieur à la fréquentation habituelle. Plus précisément, à l’heure même de la diffusion, on remarque un pic de 131 visites! Juste après l’adresse de mon site, c’est la deuxième coupure : Bénichou s’étonnait qu’il n’y ait pas d’arobase, du coup, je donnais mon courriel arobase ericmaiolino.com et j’en profitais pour épeler mon nom. Comme ça a été coupé, c’est amusant de voir toutes les orthographes fantaisistes avec lesquels les internautes ont trouvé mon site sur Google : beaucoup de « mayolino » évidemment et même un « madolino ». J’aime bien la recherche « prof de maths et chanteur eric maiolino » (testez-là!) par contre je pense que « site porno gratuit d’eric » (véridique!) n’a rien à voir avec l’émission
« Eric Maïolino, ça fait déjà nom de chanteur » : toujours dans le même passage coupé, les chroniqueurs me demandaient si j’avais un nom de scène. Comme je leur disais que non, Michalak me proposait de trouver un nom d’artiste « sexy ». N’étant pas très inspiré, j’ai juste cité mon pseudo Eric_M et Ruquier a conclu en affirmant que j’avais déjà un nom de chanteur. Merci Laurent
« Raffaele Esposito Brandi » : enfin, le challenge commence. Je savais que ça serait plus facile avec un nom de personne et ça a été le cas. Ecoutez bien, il y a une troisième coupure juste après la fois où Ruquier répète le nom de cet italien. A ce moment-là, les chroniqueurs sèchent et comme on entend les touches de mon clavier, Ruquier le remarque et je me dénonce. Je lance alors une première fois « pizza » mais je suis couvert par les chroniqueurs. La suite a été gardée au montage : Sofia parle de nourriture, moi de pizza puis je donne la réponse en même temps que Christine Bravo : il a créé la Margherita il y a 120 ans. Remarquez que j’hésite car l’info n’était pas encore très bien référencée sur Google mardi dernier
« Et en plus, je vous donne … » : j’ai reçu mon filet garni jeudi matin! Les quatre livres cités mais aussi deux autres : « On dirait vraiment le paradis » de John Cheever et « Vive les vacances! » de Jean-Jacques Vanier que j’adore. Idem pour les places, car en plus du Cid version flamenca j’ai deux places pour « Couscous aux lardons » de Farid Omri à La Grande Comédie! Juste après la liste des cadeaux, dans une nouvelle coupure, Ruquier me demandait d’ailleurs si je pouvais profiter des places. Par contre, il est possible que je ne reçoive jamais l’album d’Yvan Le Bolloc’h car il n’en a pas laissé à la fin de l’émission! Sniff
« Je peux passer un dernier salut? » : alors que Ruquier nous dit déjà au-revoir, j’obtiens à l’arrachée de passer un dernier message. Je commence en même temps que Sofia (nettoyé au montage) puis je reprends pour citer Serge Llado avec qui je corresponds depuis « l’affaire Frédéric François ». Enfin, je glisse un mot sur mon concert de la fête de la musique à Cannes. Dans le passage qui suivait (coupé), Le Bolloc’h me proposait d’aller jouer devant le Palais, laissant entendre que ça n’était pas très facile. Je relevais l’allusion en disant que j’avais entendu de parler de son passage sur la Croisette pendant le Festival.
« On n’offre pas des places de merde » : voici mon dernier scoop. Alors que la coupure pub était lancée, Le Bolloc’h continuait à vanter les mérites du spectacle de flamenco d’où la réponse de Ruquier, sur un ton un peu plus crû qu’à l’antenne Enfin, je vous ai mis en écoute le début de l’intervention de Serge Llado où j’ai eu la surprise que Ruquier lui-même relance Llado sur mon cas. Par contre, Serge n’avait apparemment pas du tout mes chansons en mémoire : ça n’est pas très « honorable » ça, collègue
Liens eStat’Persos : mon fournisseur de statistiques Serge Llado : son site officiel où le lien vers mon blog figure toujours Serge Llado sur mon blog
Mes concerts : le 21 juin à la Maison de l’Enfance du Riou à Cannes (20h30) et le 11 juillet à la Comédia au Cannet (21h)
Hier c’était le grand jour. Comme je vous le racontais ici, j’avais été sélectionné pour participer au challenge des auditeurs dans On va s’gêner, l’émission de Laurent Ruquier sur Europe 1. Voici le déroulement de ma journée.
7h30 : je sors de chez moi pour acheter Aujourd’hui en France et France Soir, deux des sources habituelles pour les questions de Laurent. Je ne savais pas à ce moment-là que je n’aurais même pas le temps de les ouvrir! De 8h à 10h, j’assure mes deux cours de 6ème et je me rends en salle des professeurs pour la récréation. N’ayant pas cours à 10 heures, j’avais prévu de rester dans ma salle pour réviser puis participer à l’enregistrement de l’émission à 10h30. Mais Laure, l’assistante de l’émission, m’avait rappelé la veille pour me demander de trouver un téléphone fixe. La secrétaire du collège avait donc eu l’idée d’utiliser le bureau de l’assistant informatique, libre ce matin-là et qui disposait d’une ligne dédiée et … d’un ordinateur.
10h15 : Laure m’appelle sur mon portable pour m’annoncer une « bonne nouvelle » : l’émission n’a pas de retard, elle me rappelle dans 5 minutes! Le temps de lui donner le numéro de la ligne fixe, je me précipite au CDI où se trouve le bureau et la documentaliste m’annonce … qu’elle n’a pas la clé! Je repars au secrétariat et, alors qu’on passe des coups de fil pour savoir qui a la clé, la secrétaire a la bonne idée : elle se rend dans le bureau du Principal pour lui demander son passe. C’est là que je commets ma deuxième erreur : je passe ma tête dans son bureau et le Principal demande à me voir « 30 secondes » Evidemment, le coup de fil arrive deux minutes après, je suis obligé de couper la conversation et je pars en courant dans le bureau enfin ouvert!
10h20 : Je décroche, j’allume l’ordinateur et j’essaie d’entendre ce qui se passe au bout du fil. Le temps de comprendre que c’est la pause entre les deux parties de l’émission et j’entends le générique qui démarre! Ruquier annonce le challenge mais parle heureusement deux minutes du dernier disque d’Yvan Le Bolloc’h ce qui me permet de reprendre mon souffle. Puis Ruquier salue les deux auditeurs et se moque immédiatement de notre temps de réaction. J’attaque immédiatement en prétendant avoir voulu laisser l’auditrice parler en premier. Me voilà dans le grand bain. Je vous laisse écouter l’extrait de mon passage sans vous dévoiler encore le résultat. Pensez bien à aller jusqu’au bout car j’ai rajouté l’intervention de Serge Llado qui a eu lieu quelques minutes plus tard. Je vous raconte bientôt toutes les coulisses de l’enregistrement et notamment tous les moments qui ont été coupés. Bonne écoute
Liens On va s’gêner sur le site d’Europe 1. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon passage! « Le jour où » : la grande série de mon blog
« Bonjour, je m’appelle Laure. Je travaille sur Europe 1 pour l’émission de Laurent Ruquier. Je vous appelle pour le Challenge des auditeurs. »
Le message tant attendu est arrivé vendredi. J’avais laissé ma candidature par email en avril dernier et c’est finalement mardi prochain que je passe dans l’émission de Ruquier, On va s’gêner. Ceux qui me connaissent savent que j’écoute Ruquier à la radio depuis ses débuts à France Inter. Grâce au podcast, je ne rate désormais aucune de ses émissions. Pour ceux qui n’écoutent jamais On va s’gêner, il s’agit d’une émission d’humour sur l’actualité où une série de chroniqueurs entourent Laurent Ruquier pour, notamment, répondre à ses questions concernant l’info : de la politique au sport en passant par les faits divers, tous les thèmes sont abordés. Tout en apprenant des choses pendant deux heures, on rit beaucoup.
Depuis la rentrée dernière, chaque début d’heure est consacré au « Challenge des auditeurs » : un homme et une femme, sélectionnés parmi les auditeurs de l’émission, sont pris au téléphone et doivent répondre à une question plus rapidement que les chroniqueurs. Si l’un d’entre eux y arrive, il remporte le « filet garni » composé de livres ou de DVD chroniqués dans l’émission ainsi que de places de spectacles liées aux invités de l’émission ou encore un body Bravollywood, la ligne de vêtements 0-1 an de Christine Bravo! Mardi, j’affronterai les choniqueurs habituels : Christine Bravo, Pierre Bénichou, Fabrice Eboué, Titoff et Jérémy Michalak ainsi qu’Yvan Le Bolloc’h qui fait son grand retour.
Je suis donc en pleine préparation : révision de l’actualité, petite présentation de moi, écoute des dernières émissions et organisation pour le jour J. En effet, l’émission sera enregistrée mardi matin entre 9h30 et 11h30. Laure va donc m’appeler vers 10h30, pour le challenge de la deuxième heure. Or, mardi matin, j’ai cours de 8h à midi … avec un trou de 10h à 11h! Je prévois donc de rester dans ma salle, avec mon ordi branché sur Internet. Même si les auditeurs jouent régulièrement depuis leur lieu de travail, je pense que depuis une salle de classe, ce sera une première dans l’émission!
Pour ceux qui pourront m’écouter en direct : Europe 1, mardi 16 juin, vers 17h05
Pour les autres, l’émission sera en écoute sur le site d’Europe 1, soit en différé soit en téléchargeant le podcast.
De toute façon , je vous posterai l’extrait ici.
Rendez-vous mardi!
C’est ce soir que Clara Sheller reprend! Oui, bon : la nouvelle saison a démarré la semaine dernière mais il paraît que les deux premiers épisodes étaient disponibles gratuitement sur le site de France 2 avant leur diffusion pour lancer un « buzz » sur la toile. Pour le coup, je l’ai jouée classique puisque c’est à la télévision que je les ai découverts.
J’ai été moyennement convaincu par le premier épisode. Il faut dire que changer les trois comédiens principaux, c’est gonflé! Si Zoé Félix reprend bien le flambeau de Mélanie Doutey dans le rôle d’une Clara Sheller très légère mais attachante, je trouve que Frédéric Diefenthal incarnait JP avec un naturel, une justesse et un charme que Patrick Mille n’arrive pas vraiment à égaler. Et même si le nouveau Gilles, François Vincentelli, est très craquant aussi, j’avais un gros faible pour Thierry Neuvic.
Bref, seul le générique de Mirwais reste inchangé et, cette fois, le B.O. très soignée m’a paru presque envahissante et limite « branchouille » parisienne. Mais le deuxième épisode m’a nettement plus accroché : l’histoire prend corps et le ton s’affine. Et j’ai adoré la prestation de Charlotte de Turkheim! J’ai l’impression que les épisodes de ce soir seront décisifs sur mon opinion finale. Et j’espère que ce sera positif parce qu’on l’aura attendue cette deuxième saison!
La grande série « Le jour où je suis passé … » continue avec la presse écrite. Après Nice-Matin, Le Dauphiné Libéré ou L’Echo du Centre, me voici désormais évoqué dans Ouest France. La médiathèque de Dives-Sur-Mer m’a en effet gentiment envoyé par courrrier les deux articles présentant les résultats de leur concours d’écriture « Cuisiner les mots, cuisiner la vie ». Concours que j’ai remporté, faut-il le rappeler?
Parmi ces deux articles du 26 août, j’ai retrouvé celui de Ouest France que j’avais déjà lu en ligne (voici à nouveau le lien) et découvert celui du Pays D’auge. Dans un compte-rendu similaire mais plus complet, ce dernier a l’originalité de préciser que les textes ont été envoyés « de toute la France puisque les candidats représentaient neuf départements dont le plus éloigné était les Alpes-Maritimes ». Et aussi le bon goût de signaler que le premier prix revevait à « Eric Maïolino de Cannes avec une recette pleine d’humour sur savoir comment éduquer les enfants ». Dans les deux cas, inutile de me chercher pour la photo puisque je n’étais pas présent à la remise des prix! Je vous laisse lire l’article en entier en cliquant sur l’image ci-dessous. Bonne lecture!
La radio en direct c’est fini! En tout cas, de mon côté je l’écoute de plus en plus en différé. Je podcastais déjà depuis quelques années mais depuis que j’ai eu un iPod à Noël puis une station pour l’écouter dans ma salle de bains, c’est devenu systématique. Les seuls moments où j’allume encore la radio (c’est-à-dire France Inter ) c’est : à mon réveil, pour le 13h et, quand je peux, à 21h pour Laurent Lavige que j’adore et dont l’émission n’est pas téléchargeable
Voici ma sélection de la rentrée :
Europe 1 – On va s’gêner : je suis toujours fidèle à l’émission de Laurent Ruquier qui est mon bonheur de chaque jour. Et je suis ravi de la présence quotidienne de Fabrice Eboué alias l’homme-qui-n’a-jamais-peur Je retrouve aussi Serge Llado qui était venu me faire un petit coucou sur mon ancien blog aujourd’hui inactif
France Inter – Le fou du roi : comme je continue à trouver Stéphane Bern sans intérêt, je podcaste l’émission inspirée de l’ère Ruquier pour n’en garder que les meilleurs moments. Notamment, la chronique de l’excellent Daniel Morin (qui commence peut-être à se diluer avec un passage désormais quotidien), tous les papiers du magnifique Vincent Roca et la chronique people décalée de la très drôle Danielle Moreau
France Inter – Les évadés du fou du roi : rebaptisée cette année « L’humeur de … », cette courte chronique quotidienne est partagée depuis la rentrée par Stéphane Guillon (parfois très drôle), Didier Porte et Philippe Val. Un billet d’humour autrefois signé par Guy Carlier.
France Inter – Système Disque : Valli nous offre une nouvelle formule très sympa officieusement baptisée « Le casque et l’album » (dites l’albume) en référence au classique du dimanche soir : « Le masque et la plume ». Chaque semaine, des critiques croisées sur trois albums récents complétées par un dossier sur l’industrie musicale.
France Inter – Les Savanturiers : Fabienne Chauvière, qui partage depuis plusieurs étés l’excellent Tout s’explique avec Denis Cheissoux, arrête son Osmose qui a fait mon bonheur cette année. Deux heures de sciences par semaine, c’était bien mais une demi-heure de rencontre avec les chercheurs, illustrée par une archive sonore de Florence Dartois, ça ne se loupe pas
France Inter – La tête au carré : en remplacement d’Osmose, j’ai décidé de me remettre à l’émission de Mathieu Vidard, en zappant tout sujet qui ne me tenterait pas. C’est aussi ça qui est bien avec le podcast Bon point de l’émission : la revue de presse quotidienne sur l’actu scientifique!
France Inter – Esprit critique : j’adore la « façon d’être à la radio » de Vincent Josse. J’adore quand il se rend chez des artistes pour leur faire commenter leur bibliothèque ou leur discothèque. Je commence donc à le podcaster pour la première fois en ne gardant que les invités qui m’intéressent
Liens France Inter : leur site est bien fait contrairement à celui d’Europe 1 On Air de Laurent Lavige : des extraits de ses excellentes interviews et des récits drôles ou bouleversants de sa vie (ses débuts chez un disquaire, ses errances, son rêve américain …). Un livre unique, indispensable aux passionnés de musique et où l’on entend l’une des plus belles voix de la radio Le jour où je suis passé sur Europe 1 : un article de mon ancien blog qui explique pourquoi Serge Llado a écrit dans la rubrique Copinages de son site : « Toujours fouinant sur le net, je suis tombé par hasard sur le blog d’Eric qui m’a bien fait rire en racontant que ma chronique lui avait permis de gagner un album de Frédéric François… dont il cherchait à se débarrasser à tout prix ! »
Aujourd’hui 18 juin, l’audiovisuel public était en grève et je les comprends. Alors que Nicolas Sarkozy a lui-même lancé l’idée de la disparition de la publicité sur les chaînes et radio publiques puis accepté celle d’une coupure publicitaire supplémentaire sur les chaînes privées, il se prononce aussi contre l’augmentation de la redevance! Voilà bien quelque chose que je n’ai jamais compris : pourquoi les français (ou certains d’entre eux) ont-ils tant de mal à payer moins de 10 € par mois pour l’intégralité des programmes radio et télé publics? Quand on voit les abonnements à la téléphonie mobile, on croit rêver! Et toujours aussi démagogique, Sarkozy surfe sur cette vague-là pour couper progressivement les crédits des médias publics. Ca n’est pas son but qui m’étonne, c’est la méthode : je n’aurais jamais cru qu’il puisse agir aussi ouvertement. Espérons que la mobilisation puisse payer!
Mais pour parler de quelque chose de positif qui fait honneur au service public, je voulais signaler l’excellente émission Kriss Crumble de dimanche dernier sur France Inter. Kriss, à qui on souhaite d’aller mieux, rediffusait une interview du chercheur belge Dirk Huylenbrouck consacrée au bâton d’Ishango. J’avais découvert l’existence de ce bâton dans le documentaire de la BBC « L’extraordinaire aventure du chiffre 1″ présenté par l’excellent Terry Jones des Monthy Python. Vieux de 22 000 ans, ce bâton est rayé de plusieurs colonnes de 60 stries chacune, méthodiquement réparties : il s’agit de la plus vieille trace au monde d’une activité mathématique. L’origine de l’écriture des nombres (puis celle des lettres) se situe au Moyen Orient, plus précisément en Mésopotamie qui correspond à l’Irak actuel. Mais le bâton d’Ishango a été trouvé en plein coeur de l’Afrique, entre le Congo et l’Ouganda. C’est donc en Afrique que se situe le « berceau » des mathématiques.
Liens Kriss Crumble : l’émission du 15 juin est en ligne et « podcastable » jusqu’à la fin de la semaine. Vous en apprendrez plus sur le bâton d’Ishango, aussi bien sur son contexte africain (comment compter sur ses doigts en base 12 par exemple ) que sur ses utilisations actuelles. Sur ce site, une liste de liens très complète. L’extraordinaire aventure du chiffre 1 : la fiche du documentaire diffusé sur France 5