Archive pour le mot-clef ‘jazz’

La setlist de Keziah Jones le 12 juillet au Nice Jazz Festival

Mercredi 13 juillet 2011

Comme en 2006 et 2009, j’ai couvert pour Zik’n'blog le Nice Jazz Festival avec une accréditation presse me permettant de participer aux interviews des artistes.
Bien que réduit à cinq jours, le festival nouvelle formule a eu une programmation très riche mais mon chouchou sur scène reste Keziah Jones. J’ai donc essayé de noter la liste des morceaux de son concert d’hier soir. Là voici.

The Invisible Ladder
Pleasure Is Kisses Within
Ain’t No Sunshine (Bill Withers)
Simply Beautiful (Al Green)
When Doves Cry (Prince)
A Curious Kinda Subconcious
Million Miles From Home
Kpafuca
Deux chansons en Yoruba
1973
Next To You (?)
Beautiful Emilie
My Kinda Girl
Rhythm Is Love
Rappels : Impro avec le public
All Along The Watchtower (Bob Dylan – Jimi Hendrix)

Comme vous le remarquerez, j’ai besoin d’aide sur trois titres, alors si vous pouvez m’aider, merci d’avance!

Liens
Ziknblog : mes chroniques des cinq soirs de concerts et les interviews de Carlinhos Brown, Nojazz et Morcheeba
Nice Jazz Festival : un 5e jour funky à fond : ma chronique du concert de Keziah Jones

Jazz à Juan : de Dee Dee à Melody, la soirée des ladies

Jeudi 22 juillet 2010

Cette année, Juan-Les-Pins fête les 50 ans de son festival de jazz créé en … 1960 (ça va, je vois que vous suivez). Dans ma ville natale, je ne pouvais manquer l’événement d’autant que je serai absent pendant les 15 jours du Nice Jazz Festival. J’avais choisi d’assister à la "ladies night" qui associait Dee Dee Bridgewater (que je connaissais bien), avec Melody Gardot (que je découvrais sur scène).

Dee Dee, je l’adore. Je l’avais déjà vue plusieurs fois à Nice et à Juan. Samedi soir, elle était en pleine forme. Le groupe est entré en premier : un contrebassiste, un batteur (que Dee Dee présente comme le meilleur du monde) et un saxophoniste (excellent), trois noirs au crâne rasé dirigés par un pianiste blond. Puis Dee Dee est arrivée sur scène dans une robe blanche à motifs, le crâne rasé, des lunettes de soleil contre le soleil couchant et un éventail en main. Elle nous explique que le concert sera consacré à Billie Holiday et entame Lady sings the blues. Elle raconte ensuite comme dans un sketch, qu’après trois mariages, elle cherche toujours l’homme de sa vie puis nous sert son numéro favori : le discours en anglais avec un accent français. Succès garanti. Elle entame alors pour My mother’s son in law (qu’elle traduit par "le beau-fils de ma mère" au cours de la chanson) un dialogue musical très réussi avec son contrebassiste.

Tour à tour panthère et peluche, Dee Dee est au somment de sa forme vocale : aigus parfaits, puissance et maîtrise, avec son fameux scat vocal où elle se transforme en trombone et même son imitation de la Billie qu’elle a incarnée dans une comédie musicale il y a 25 ans. Alternant moments de bravoure musicale du groupe (auquel est venu s’ajouter un jeune trompettiste très doué) avec ses anecdotes (le récit de ses achats dans Juan la veille : la robe qu’elle porte et un maillot deux pièces qu’elle a osé porté … dans sa chambre!) Dee Dee Bridgewater a largement mérité l’ovation debout d’une pinède comble à l’issue d’une heure vingt de bonheur. Le sien et le nôtre.

Le jour et la nuit. Une fois le soleil flamboyant couché, Melody Gardot est arrivée, canne en main, sur une scène magnifiquement éclairée d’ombres et de lumières. Elle a installé une atmosphère impressionniste par petites touches musicales, en commençant par effleurer les cordes du Steinway à l’intérieur de la caisse de résonance. Elle a ensuite susurré ses mélodies les lèvres collées au micro, la perruque blonde en émoi, balançant son bassin comme pour mieux offrir au public un profil moulé par sa robe comme par un sculpteur : évanescente incarnation de Marylin. Commençant en français et continuant vite en anglais, Melody parle avec une voix calme mais un débit très rapide. Après avoir salué la prestation de Dee Dee, elle nous dit sa chance d’être entourée de quatre hommes pour la soirée. Mais pour faciliter les choses, elle choisit de les prendre un par un pour nous les présenter. Elle commence par son saxophoniste, dont elle semble le plus proche même si elle se montre tactile avec les autres aussi.

Tous les musiciens auront l’occasion de montrer leur virtuosité : entre flûtes et saxophones, le saxophoniste ira jusqu’à jouer avec deux saxs … en même temps. Le batteur, qui est en même temps percussionniste, peut aussi bien jouer avec des baguettes, des balais, des maillets ou avec ses paumes, ou se lancer dans un solo de cymbales. Le contrebassiste, par ailleurs très groovy, ajoute un effet wha-wha à son instrument et prend son archet pour donner l’illusion d’un violon arabe. Quand au violoncelliste, il est proprement hallucinant puisqu’il va jusqu’à utiliser son instrument comme une guitare même en position verticale!

La douce bise qui annonçait l’arrivée de Gardot s’est peu à peu changée en bourrasques. Mais malgré une scène qui craque, la diva continue à distiller ses chansons d’amour ("l’amour est une addiction qui fait du bien et, même si elle te pousse à déménager, tu finis toujours par récupérer tes affaires!"). A la voix, au piano, à la guitare ou aux clochettes, Melody chante Les étoiles en français sous le ciel de la côte et face aux oliviers. S’en suit un passage lent un peu trop long mais Melody fait ensuite monter la sauce dans des rythmes brésiliens très bien menés où elle pousse le public à participer. Après son répertoire, elle choisit un final de reprises éblouissant : un Caravane époustouflant, un mélange Over the rainbow/Fever superbe et Summertime seule avec son contrebassiste. Etre ici, c’est comme un rêve pour elle. Pour le public, le bonheur aura été bien réel.

Liens
Jazz à Juan : dernier concert du 50ème dimanche prochain
Biréli et Dee Dee, des talents différents réunis : ma chronique du concert de 2005 à Juan

Nice Jazz Festival : Julien n’est pas si Doré

Samedi 25 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Pour mon dernier soir au festival, jeudi 23, j’ai été un peu déçu. Pas de nouvelle interview. Derek Trucks : très bon guitariste mais un seul morceau connu. Richard Galliano : très bien mais j’avais un meilleur souvenir de la première fois où je l’ai vu. Maxime Le Forestier : un bon répertoire mais pas très sympathique sur scène, un petit sourire aurait aidé. Gabriella Cilmi : excellente mais je n’ai vu que la deuxième moitié de son concert car je suis allé manger et j’ai discuté avec Caroline (salut!). Enfin Julien Doré devrait commencer par soigner sa musique plutôt que de jouer un personnage un peu fabriqué. On verra ce que donne l’an prochain!

Nice Jazz Festival : le site officiel
Doré et éclectique : les détails des cinq concerts sur Zik’n’Blog. L’interview de Lisa Ekdahl sera en ligne demain.
De plus en plus fort : ma chronique du concert de Richard Galliano à Cimiez en 2005

Nice Jazz Festival : la gentillesse de Lisa Ekdahl, l’émotion de James Taylor

Jeudi 23 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009J’ai passé hier à Nice ma meilleure soirée du festival. J’ai d’abord eu la chance de rencontrer Lisa Ekdhal juste après son concert et d’avoir fait son interview en grande partie seul. Elle est charmante, très douce, très à l’écoute. Pour me répondre, elle se rapprochait même très près de moi, j’étais presque gêné :P A la fin, elle tient absolument à vous serrer la main ou à vous embrasser. Bref, une belle rencontre.

Mais la musique m’a aussi fourni de belles émotions : du jazz classique mais qui ne m’a pas du tout ennuyé, suivi de l’extraordinaire Jake Shimabukuro au ukulélé (à découvrir absolument!) et enfin le grand James Taylor. Je dois dire que j’ai versé la petite larmichette quand il a chanté You’ve got a friend avec sa femme :) Je retourne à Cimiez pour la dernière fois ce soir mais je ne suis pas sûr que Julien Doré me provoque les mêmes émotions :P

Liens
Nice Jazz Festival : le site officiel
Nuit magique : ma chronique détaillée sur les cinq concerts d’hier à lire sur Zik’n’Blog. L’interview de Lisa Ekdahl sera en ligne bientôt.

Nice Jazz Festival : mon deuxième soir

Mardi 21 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Ca commençait mal hier soir : n’ayant pas prévu autant de circulation sur la route, je suis arrivé avec une demi-heure de retard. Je n’ai donc vu que la moitié du concert de Suzan Tedeschi mais quel concert! On croise rarement une énergie pareille. Il était temps de se remettre auprès de la douce Madeleine Peyroux que j’adore. L’espace devant la scène Matisse étant plein, j’ai finalement choisi de suivre le concert backstage, c’est-à-dire sur le côté droit de la scène : une première pour moi. C’était un plaisir d’apercevoir la chanteuse dès qu’elle se tournait pour communiquer avec ses musiciens, de voir le groupe de si près et leurs échanges et aussi d’entendre depuis le Village VIP un des saxophonistes de B.B. King improviser sur certains titres du concert. Un très beau moment.

Le temps de me restaurer, je suis allé écouter Joe Bonamossa qui faisait à nouveau rugir les décibels. Mais sur son rappel, j’ai choisi de remonter vers Matisse pour le quatuor de Christian Vander. Malheureusement, je n’ai pas réussi à accrocher à sa musique. Au bout d’une demi-heure, je n’avais toujours pas réussi à dégager des différents titres une ligne ni mélodique ni harmonique. J’ai donc abandonné la partie pour aller me placer au plus près de la scène du Jardin. Bizarrement, je n’ai pas réussi à être aussi bien placé que pour Keziah Jones et j’ai passé presque tout mon concert sur la pointe des pieds! Mais quand B.B. King nous salué en nous promettant de revenir, j’ai eu une poussée d’émotion inattendue. Car le maître est un personnage attachant et plus qu’étonnant sur scène. Et tant pis si je n’ai pas attrapé un de ses médiators ;)

Liens
Nice Jazz Festival : le site officiel
Du blues, du blues, du blues : ma chronique des cinq concerts d’hier sur Zik’n’Blog
Madeleine Peyroux : ma chronique de son concert aux Arènes de Cimiez en 2005

Accrédité pour le Nice Jazz Festival

Lundi 20 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Comme je l’avais fait en 2006, j’ai demandé une accréditation Presse pour le Nice Jazz Festival 2009. Mais cette fois pour quatre jours seulement car je pars dimanche en Normandie pour mon nouveau stage des Ecrivants Chanteurs. Hier soir c’était la première soirée, avec notamment Nneka, Aldo Romano et Yodelice mais surtout Lucky Peterson, un bluesman « performeur » et l’excellent Keziah Jones. J’avais vu le premier à Juan il y a quatre ans et le second à Nice il y a cinq ans. Les shows étaient à nouveau très bons mais d’une heure environ seulement ce qui est un peu frustrant. En tout cas, je vous raconterai tout sur Zik’n'Blog!

Liens
Nice Jazz Festival : le site officiel
Keziah Jones amène le funk du Niger à Nice : mon article sur les cinq concerts d’hier sur Zik’n'Blog
Lucky Peterson magistral sur scène … et en dehors : mon article sur son concert de 2005
Keziah Jones à Cimiez : mon résumé du concert de 2004

Ma rencontre avec Thomas Dutronc

Mercredi 8 octobre 2008

Thomas Dutronc par Yann OhranMa nouvelle interview est en ligne! Grâce aux Concerts de Septembre du Palais des Festivals de Cannes (et à leurs attachées de presse), j’ai pu rencontrer Thomas Dutronc et Yves Simon. Le jeune Dutronc est d’un naturel très cool alors même qu’il n’avait pas dormi de la nuit (ni à la sieste) et se disait de mauvaise humeur. Me tutoyant d’emblée, ainsi que le journaliste de Nice-Matin aussi présent, il nous a raconté tout son concert, notamment pour essayer de convaincre le journaliste de rester jusqu’au bout avant d’envoyer son papier ;)

Plein d’humour en interview, il cultive aussi son côté pince-sans-rire sur scène, aimant par-dessus tout le décalé (la blague décalée, la reprise décalée …). Mais son attitude sur scène manquait un peu de naturel, peut-être à cause de la fatigue. Et ce sera encore mieux quand son répertoire s’enrichira de nouvelles chansons qu’on espère de la qualité des « tubes » qu’on connaît : J’aime plus Paris, Jeune je ne savais rien et Comme un manouche sans guitare. A propos de manouche, il savait lui-même qu’il ne pouvait soutenir la comparaison avec les extraordinaires Enfants de Django en première partie et notamment le fabuleux Samsom Schmitt que j’ai adoré! :)

Liens
Thomas Dutronc à Cannes : « Je ne fais pas du jazz manouche ! » Mon interview sur Ziknblog. Celle d’Yves Simon arrive dans quelques jours …
Thomas Dutronc et Samsom Schmitt sur Myspace

Mon prof est une star !

Dimanche 5 octobre 2008

Si vous connaissez un peu mon parcours musical, vous avez forcément entendu parler de Louis Bariohay. J’ai pris mes premiers cours de guitare avec lui il y a presque 20 ans et j’ai enregistré mes deux albums studio avec lui. Or, pour la première fois il y a un an, j’ai fait une pause dans mes cours : trop de choses à faire. Et alors que je viens de reprendre mes cours la semaine dernière, je découvre que Louis est devenu « célèbre » sur Youtube en accompagnant la nouvelle star Jules! La recherche de Louis Bariohay sur Google mène à plusieurs vidéos tournées avec lui cette année dans sa salle de cours, chacune étant vue plusieurs milliers de fois. Pour vous en donner un aperçu, je vous mets la reprise de Syracuse que je trouve très réussie et où on retrouve bien sa patte. Sacré Louis!

Liens
Louis Bariohay sur Myspace pour découvir quelques unes de ses belles compos jazz
Louis Bariohay sur Youtube pour des vidéos … par forcément avec Jules
Behia sur Myspace la chanteuse multilingue qu’il accompagne
Mes liens Artistes : sur mon site, la mise à jour des liens vers les sites de mes artistes préférés