Archive pour le mot-clef ‘Lenny Kravitz’

Retour sur 2011 : mon Top 5 Concerts

Jeudi 1 mars 2012

Après mon Top Albums, mon Top Chansons et mon Top Films, jetons un dernier regard sur l’année passée avec un classement des meilleurs concerts auxquels j’ai assistés en 2011. Une sélection publiée en janvier sur Zik’n'blog et que je vous commente enfin.

1. Lenny Kravitz – Black And White France – Zénith de Lille
Le dernier album était excellent (lire la chronique), le concert fut à la hauteur. Dans un décor des plus impressionnants avec trois écrans et larges projections, Lenny avait réuni un groupe plus complet que jamais. Sa section de trois cuivres a été parfaite pour fêter, sans le dire, les 20 ans de l’album Mama Said (4 titres dont le mythique Fields of Joy débuté à la flûte). Merci! Mais j’ai eu mon plus grand moment d’émotion lors des projections de ses photos d’enfance sur Black And White America (voir le clip). Lenny est toujours aussi proche de son public et à Lille, face à un public déchaîné, il a pris le temps de le savourer, quitte faire moins de chansons en rappel. Mais avec deux heures de funk-rock déchaîné et de ballades à pleurer, Lenny nous a à nouveau prouvé qu’il était le meilleur sur scène.

2. Jean-Louis Aubert – Roc Eclair Tour – Palais Nikaia, Nice
Depuis la séparation de Téléphone, j’avais plutôt suivi la trace de Bertignac, surtout sur scène. Mais je ne pouvais rater Aubert après l’avoir vu dans l’excellent DVD de sa tournée acoustique Un tour sur moi-même puis mettre le feu avec Un autre Monde lors du concert des Enfoirés 2010 à Nice. Une inquiétude restait sur sa voix mais, en débutant le concert par Je reviens, Aubert s’offre comme une renaissance. Pendant deux heures et demie, il a tout donné, accompagné par un groupe excellent. Démontrant son infinie générosité, il est allé jusqu’à quatre rappels pour être sûr de nous livrer tous ses tubes, même de la période Téléphone, jusqu’au sublime Voilà, c’est fini, qu’on attendait plus. Heureusement qu’il vient d’obtenir la Victoire de la Musique de la meilleure tournée : c’est la moindre des choses.

3. Alexis HK, Benoît Dorémus et Renan Luce – Seuls à trois – Salle Molière, Lyon
C’est dans un très joli petit théâtre de Lyon qu’on a vu se concrétiser la meilleure idée de concert de l’année : trois potes sur scène, chacun avec sa guitare, partageant et échangeant leur répertoire. Le plus connu, c’est Renan Luce, plus humble que jamais et qui n’a pas rechigné pas à nous chanter ses tubes. Ce fut moins le moins cas pour Alexis HK mais je suis tellement  fan de son écriture et de son personnage scénique  à l’humour froid. Quant au troisième, Benoît Dorémus, ce fut la révélation avec un beau moment d’émotion sur Deux pieds dedans (écouter). Du coup, j’ai acheté ses deux albums pour continuer à profiter de son joli grain de voix et de son écriture narquoise. Dans la bonne humeur, les trois compères nous ont offert des solos, des duos et des trios acoustiques très bien arrangés dont des reprises et plusieurs titres inédits pour une très belle soirée.

4. Nice Jazz Festival 2011
Le dernier Nice Jazz festival était une réussite : il m’était difficile de choisir parmi la quinzaine de concerts que j’y ai vus. Si on laisse de côté les concerts les plus jazz (lire ma chronique de la première soirée sur Zik’n'blog), j’ai surtout apprécié les musiques métissées d’Asa et de Carlinhos Brown (lire les chroniques et l’interview), l’électro de Nojazz (lire la chronique et l’interview) et de Morcheeba (la chronique et l’interview), la soul de Macy Gray et de Seal (lire les chroniques) et la funk d’Aloe Blacc et de mon chouchou Keziah Jones (lire les chroniques). Je ne pourrai pas y être l’été prochain mais je vous conseille de guetter la programmation qui sera dévoilée dans un mois.

5. Zazie – Za7ie en tournée – Palais Acropolis, Nice
Après avoir sorti un album de 7 fois 7 titres (ou presque : lire la chronique), les sélectionner pour la scène était déjà un premier challenge. Il fut à moitié réussi, plusieurs titres trop lents ayant pu être évités. Heureusement le duo avec Philippe Paradis était parfait. Un autre challenge était de sélectionner parmi les tubes des précédents albums! Le choix n’était pas complet mais très acceptable. Autre problème, annoncé par Zazie elle-même : le son n’était pas au top à cause de problèmes techniques lors des balances de l’après-midi. Et le concert est tout de même dans mon Top Concerts? Oui car en étant tout devant, on n’a pu que se laisser emporter par la joie et l’énergie dont Zazie continue à rayonner sur scène. Et c’est irremplaçable.

Liens
La Grande Sophie le 19 mai à Monaco, Maurane le 1er juin à Monaco, Johnny le 16 juin au Stade de France et Alanis Morissette le 3 juillet à Lyon : mes principaux concerts à venir en 2012
Les Victoires de la Musique : les lauréats
A Nice en 2009, au Zénith de Paris en 2008 et à Bercy en 2004 : mes trois précédents concerts de Lenny. Il est à nouveau en tournée en France au printemps : n’hésitez pas!
Lenny Kravitz Online : le concert du 24 octobre 2011 à Lille en détail sur le forum français consacré à Lenny
Raphael Saadiq a assuré une très bonne première partie de Lenny à Lille. Il se donne vraiment sur scène, les musiciens sont excellents, ça groove. Mais comme sur disque,  ses chansons n’arrivent pas à se graver dans ma mémoire.
Alexis HK à Monaco : un bonheur éternel : ma chronique de 2009 sur la tournée des Affranchis pour laquelle Alexis HK était nommé cette année comme Artiste révélation scène
La setlist de Keziah Jones le 12 juillet au Nice Jazz Festival : à lire sur mon blog

Retour sur 2011 : mon Top 5 albums

Samedi 21 janvier 2012

Zik’n'blog, le blog musical auquel je participe, vient de publier le Top 5 musical 2011 de 5 de ses rédacteurs. L’occasion pour moi, de lancer une série d’articles jetant un dernier regard sur l’année passée avec : mon Top 5 albums, mon Top 5 chansons, mon Top 5 concerts et mon Top 5 films. Pour commencer, voici mes 5 albums préférés parus en 2011.

1. Black And White America – Lenny Kravitz
Lenny signe un retour au top avec cet album éclectique et parfois inégal qui contient plusieurs titres vraiment excellents. Avec en prime une série de concerts très réussis, Lenny prouve qu’il est le numéro 1! Lire ici l’article détaillé que j’ai consacré à l’album. Je reviendrai sur la tournée dans mon Top 5 concerts ;)

2. Fly Yellow Moon – Fyfe Dangerfield
Avec sa pop sophistiquée et inventive et sa voix magnifique, Fyfe Dangerfield est ma révélation 2011 depuis sa découverte dans la chronique de Didier Varrod sur France Inter. Avec son groupe Guillemots il a sorti son troisième album cette année. J’y reviendrai dans un article complet.

3. La maison de pain d’épice – Hubert Mounier
Avec la collaboration partielle de Benjamin Biolay, l’ex-chanteur de l’Affaire Louis’Trio a sorti en 2011 son meilleur album solo, si l’on excepte Affaire Classée dans lequel  il revisitait les anciens titres de son groupe. Sous son pseudo de dessinateur, Cleet Boris, il l’a accompagné d’un étonnant journal de création en BD.

4. 21 – Adele
L’énorme succès de la jeune anglaise est parfaitement mérité. Même si son album parfait serait pour moi un mélange des meilleurs titres de 21 avec ceux du précédent, 19, plus frais et où elle poussait moins sa magnifique voix.

5. Grizzly – Louis Bertignac
Dans son dernier album, Louis a affuté ses riffs rock. Le chant surprend parfois mais les chansons ont tout pour exploser sur scène. Je pourrai vérifier ça le 16 juin puisque Bertignac devrait faire la première partie de Johnny au Stade de France. Chance!

Liens
Top 5 des sorties musicales de 2011 – Zik’n'blog : n’hésitez pas à aller jeter un œil et une oreille sur la sélection de mes collègues. Et pour mémoire, voici la sélection 2010.
En 2005 et 2009, j’avais déjà adoré Bertignac sur scène

Lenny Kravitz : Yes, he can

Lundi 29 août 2011

Le nouvel album de Lenny Kravitz est sorti il y a une semaine. C’est l’occasion pour moi de vous livrer mes impressions sur Black And White America.

Lenny annonçait un retour aux sources avec un album conçu pour un double vinyle (4 fois 4 titres). On parlait même d’un album rétro alors que les détracteurs de Kravitz l’ont toujours taxé de rétro, ignorant sa capacité à fusionner les éléments les plus modernes avec le son des années 60 et 70. Le son de l’album allait-il être plus roots? D’une certaine façon il l’est, mais rien de très déroutant : il est comme d’habitude très léché et Lenny joue de tout. Cet album montre d’ailleurs à quel point il est un bon bassiste. Mais il laisse souvent la guitare à son complice Craig Ross qui assure vraiment dans les riffs.

Côté textes, c’est aussi du Lenny pur jus. Avec un single Stand nous exhortant à dire « Yes I can », je m’attendais à un contenu assez politique. Effectivement, l’album débute sur la chanson Black And White America où Lenny évoque Martin Luther King puis ses parents : son père, blanc, a épousé une femme noire à une époque où c’était encore mal vu en Amérique. Mais  pour le reste, Kravitz s’en tient à son thème de prédilection : on peut s’en sortir grâce à l’amour et à la foi. C’est peut-être même son album le plus positif.

Musicalement, ce que j’attendais le plus, c’était l’utilisation d’une section de trois cuivres comme lors de sa dernière tournée (d’ailleurs excellente). Lenny retrouve en effet le trompettiste et le saxophoniste de l’album 5 auxquels s’est joint le très en vue Trombone Shorty (qui a participé au dernier Nice Jazz Festival). Du coup, Lenny nous livre un album plus soul que jamais s’approchant parfois (Looking Back On Love) d’une ambiance à la Aloe Blacc. En plein dans l’air du temps, ce côté soul donne les meilleurs titres de l’album.

Mais dès la première écoute, j’ai été assez surpris de son éclectisme. J’ai trouvé que l’esprit de l’album se perdait sur des titres comme le duo avec Jay-Z ou même l’ultra-efficace Rock Star City Life (qui rappelle fortement Where Are We Runnin’), produit dans un son typique du Lenny début 2000. Enfin, la seule ballade de l’album, Dream, est particulièrement indigente autant que le clip qui l’illustre. J’ai en effet acheté la version CD+DVD qui donne droit à deux titres en version acoustique que l’on retrouve sur le DVD agrémentés de quelques clips pas très passionnants. La version deluxe sur iTunes donne droit à un 17ème titre, War, mais le plus intéressant devrait être le making of qui sortira dans le coffret deluxe avec vinyles. Mais à 66 €, j’ai renoncé à l’acheter! Pour en revenir au clip de Dream, il est spécialement mièvre avec oiseaux s’envolant au-dessus de la mer. Mais si vous voulez mater Lenny torse nu, c’est lui qu’il vous faut ;)

Pour conclure, l’album débute et se termine sur deux titres vraiment excellents. Entre les deux, quitte à zapper quelques morceaux, il reste un très bon album qui se taille une belle place au pied du podium : Mama said – 5 – Let love Rule. La bonne nouvelle c’est que les mauvais albums de Lenny (Circus, Baptism …) deviennent minoritaires sur les 9 albums de ses 22 ans de carrière. Vivement la scène pour que ça explose, surtout si les cuivres sont à nouveau de sortie. C’est à Lille que je le verrai le 24 octobre. Et vous ?

Liens
Lenny Kravitz : le site officiel
Lenny Kravitz : suivez le tag pour voir tous mes articles sur Lenny
Lenny Kravitz – Black and White America : ma sélection de 7 titres de l’album à écouter sur Deezer

Lenny Kravitz à Nice : énorme!

Dimanche 31 mai 2009

Lenny Kravitz LLR 20(09)

Enorme : que dire de plus? La tournée actuelle de Lenny Kravitz en France dans des salles de taille moyenne est déjà en soi un événement. Lenny est en plus un « performeur » comme on en voit peu sur scène. Et tous les musiciens sont d’un niveau exceptionnel. En juillet 2008, j’étais allé le voir au Zénith, en place assise. Pour le concert du 11 mai à Nice, j’avais donc pris une place en fosse. Je suis arrivé seulement une heure avant l’ouverture des portes et ça m’a suffi pour être au deuxième rang, sur le côté gauche de la scène mais juste derrière la barrière!

En première partie, comme sur les autres dates françaises, c’est Chris Cornell qui s’y collait. Je ne connaissais que deux de ses titres : l’excellent You know my name écrit pour l’excellent James Bond Casino Royale et bien sûr la reprise du Black Hole Sun qu’il chantait avec son groupe Soudgarden. Cornell donne toujours l’air de ne pas trop en faire tout en poussant sa voix au maximum. Elle résiste bien dans les aigus alors qu’elle paraît bizarrement moins assurée sur les rares passages plus doux. Les guitares à fond accompagnent bien son style, efficace mais un peu trop uniforme pour moi.

Lenny Kravitz à Nice par steph9668Pour Lenny, rien à dire. Moins bavard que l’an dernier, le concert gagne encore en efficacité. Il démarre sur Freedom train pour célébrer les 20 ans de la sortie de Let Love Rule. Mais seuls trois autres titres seront tirés de cet album dont Flower child. Joué avec les musiciens de l’an dernier et basé sur la même trame, le concert évolue pourtant de date en date, Lenny présentant chaque soir une tracklist différente. C’est ainsi qu’il nous a offert par exemple un Stillness Of Heart seul à la guitare acoustique totalement inattendu. Autre curiosité, l’entendre inclure des bouts de Another Brick in the wall ou encore Billie Jean sur la fin instrumentale de Dancin’ Til dawn! Qui d’ailleurs, contrairement à l’an dernier, m’a bien semblé entièrement joué en direct.

Moi à Nice par Lenny KravitzEtonnamment, l’un des plus grands moments s’est produit sur I’ll be waiting : assis à son piano transparent (qui était juste devant moi!), Lenny relance le public qui joue les choristes jusqu’à plus soif. Même Lenny sort de ce titre en trouvant l’ambiance incroyable. Et Craig Ross a encore été impressionnant. Par contre, beaucoup s’attendaient à ce que Lenny descende parmi le public sur Let love rule, comme il l’avait fait l’an dernier. Mais la nouveauté, c’est qu’il vient prendre le public en photo avant de mettre les photos sur Internet! Du coup on me voit très bien sur la photo mais on m’aurait mieux vu si à ce moment-là, la grande brune à ma droite avec son copain ne m’avait pas piqué ma place! Je ne lui dis pas merci :p Enfin, après avoir bien épuisé nos voix, Lenny nous laisse en sueur en nous faisant tous sauter sur Are you gonna go my way. Totalement épuisés de bonheur. Jusqu’à la prochaine fois.

Liens
Lenny Kravitz, le nouveau site officiel qui réalise la convergence avec les nouveaux moyens de communication (Facebook, Twitter, Flickr …) que Lenny utilise
Nikaïa, la salle incontournable deNice
Entre ciel et terre – Lenny Kravitz : tous mes articles sur Lenny depuis son Zénith de l’an dernier jusqu’à la réédition anniversaire de Let Love Rule

Lenny Kravitz à Nice : J-2 !

Samedi 9 mai 2009

Let Love RulePlus que 48 heures à attendre! Dès que j’ai su que Lenny Kravitz se produirait à Nice au Nikaïa lundi 11 mai, j’ai sauté sur l’occasion pour le voir à nouveau. Son concert en juillet dernier au Zénith (lire ici) était une vraie tuerie : une énergie incroyable, des tubes sans arrêt et des musiciens exceptionnels avec notamment une excellente section de cuivre. N’en jetez plus! Ayant assisté à ce grand moment depuis les gradins, j’ai hâte d’être dans la fosse lundi, d’autant que la salle du Nikaïa est nettement plus petite!

Ce que je ne savais pas quand j’ai pris mon billet pour lundi, c’est que cette nouvelle tournée baptisée LLR 20(09) serait un hommage à son premier album Let Love Rule paru il y a 20 ans. Le choix des titres sera-t-il le même qu’au concert de l’an dernier? Je préfère garder la surprise même si je sais déjà  que les musiciens seront les mêmes et qu’il y aura aussi des chansons du dernier album It is time for a Love Revolution. A la réécoute, cet album me semble finalement l’un des meilleurs après la « trinité » : Let Love Rule (1999), Mama Said (1991) et 5 (1998). Après les très moyens Lenny (2001) et Baptism (2004), il tient plutôt bien la route et particulièrement sur scène.

Mais Let love rule reste un album culte contenant les indémodables I build this garden for us et Let love rule dont la puissance ne peut s’essouffler. Le 20 avril dernier est sorti une réédition anniversaire dite « deluxe » comprenant l’album original remasterisé (et c’est vrai que le son est bien plus puissant) ainsi que des inédits dont l’excellent Light skin girl from London qui n’était paru qu’en face B. Par contre, on peut se passer des démos « maison » et autres remixages. Le véritable événement c’est l’ajout du CD d’un concert de 1990 qui est … le tout premier disque live de Kravitz! Seul existait un DVD live de sa tournée de 2002 avec uniquement des extraits de chansons. Sans compter bien sûr, les enregistrements pirates ;) A savourer donc, 10 titres en live du LLR plus deux reprises dont celle de If 6 were 9 de Jimi Hendrix, excellente! A propos de ce concert, le producteur regrette d’avoir dû raccourcir la version de 20 minutes du titre Let love rule. Mais pas de doute, lundi, on l’aura bien en entier!

Liens
Lenny Kravitz : le site officiel propose des mp3 gratuits à la pelle. Après Let love rule 2009, le remix par Justice (à réserver aux fans … de Justice), c’est une version acoustique de I’ll be waiting qui vous est offerte ;)
Lenny Kravitz au Zénith : ma chronique de juillet 2008
Mes albums préférés où vous retrouverez Mama Said  et 5 dans la liste des albums indispensables

Lenny Kravitz « rule » pour la paix

Mercredi 24 septembre 2008

Peace One DayDevinette : qu’ont en commun Lenny Kravitz, Peter Gabriel, Annie Lennox et Bryan Adams? Eh bien, ils savaient, eux, que dimanche dernier, le 21 septembre, c’était la Journée de la Paix. Et à cette occasion, ils ont participé au concert Peace One Day 2008 au Royal Albert Hall. Leurs quatre performances acoustiques sont à visionner sur le site de i-Concerts en cliquant sur « the highlights of this remarkable event » (ne passez pas par la page d’accueil en français, ça n’a pas l’air de marcher!) Lenny Kravitz y propose une version inédite de Let Love Rule à deux guitares particulièrement réussie ;)

Et Lenny ne s’arrête pas là :  il propose sur son myspace une chanson inédite pour la paix nommée « Change » qui est gratuitement téléchargeable! Un titre dans la lignée de ses grandes ballades avec profusion de choeurs gospels plutôt sympas. Est-ce à cause de ces nombreuses activités qu’il a dû annuler sa tournée au Japon? Lenny, il va falloir te remettre et être en pleine forme pour mai prochain :D

Lien
Peace One Day, le site de l’association

Lenny Kravitz au Zénith

Mercredi 30 juillet 2008

Le mois de juillet est quasiment terminé et je ne l’ai pas vu passer! L’année scolaire (presque) finie, j’étais déjà à Paris pour le concert de Lenny Kravitz le 2 juillet au Zénith. Le temps de vous raconter la fête du cinéma et me voilà avec mes amis du Forum de Clarika venus d’Amiens une semaine pour visiter la Côte. Puis ma soeur s’est marié et je suis parti une semaine en Normandie pour mon deuxième stage des Ecrivants Chanteurs. Maintenant que je suis rentré, je peux vous raconter comment était Lenny.

Yael NaimCommençons pas la première partie : Yael Naim. J’en attendais beaucoup mais les conditions n’étaient pas réunies. La salle était trop grande et les gens encore en train d’arriver. Difficile pour des chansons intimistes, d’autant qu’on l’entendait assez peu et qu’elle était mal éclairée! Trente minutes et puis s’en va dès son tube chanté. Dommage, j’esssaierai de la voir lors d’un vrai concert.

Lenny Kravitz, lui, était au top. Annoncé par quelques remixes étranges de If you can’t say no ou What goes around comes around, le voilà qui arrive lunettes de soleil sur le nez (il les enlèvera plus tard) et vêtu d’un haut très moulant et transparent … Contrairement à Bercy en 2004, il a gardé la même tenue pendant tout le concert. A nouveau, Lenny était entouré de très bons musiciens : clavier, basse, batterie (mais pas la femme habituelle), le fidèle Craig Ross à la guitare et surtout une section de trois cuivres excellente. Ce qui lui permet de faire sonner plus vrai que nature un enchaînement tiré de Mama Said : Always on the run, Fields of Joy et It ain’t over ’till it’s over. Le bonheur!

Avant cela, il démarre sur Bring it on qui donne le ton du concert : une majorité de titres puissants entrecoupés de quelques ballades comme le single I’ll be waiting joué sur un piano lumineux. Tous les albums ont d’ailleurs été balayés. Musicalement, la recette reste la même sur tout le concert : rejouer un titre à l’identique de l’album puis laisser un instrument partir en impro sur le final. Peu de surprises donc et surtout la désagréable impression de l’utilisation de samples préenregistrés (comme la boucle de guitare sur Dancin’ till Dawn ou des sons de violons). Par contre, toutes les fins de chansons ont été de très grands moments comme sur le solo de trompette sur Be ou celui de guitare sur Believe.

Lenny KravitzMais l’une des choses les plus remarquables est à quel point Kravitz a été proche de son public. Venu faire sa Love Revolution, Lenny ne s’est pas privé de faire passer son message de paix et d’amour, exhortant chacun à aller au bout de soi-même car on a tous un talent particulier … Il a aussi pris du plaisir à nous faire chanter et à nous écouter. Mais le plus étonnant était de le voir prendre son temps entre les chansons pour regarder le public, demandant même à certains moment de remettre de la lumière sur les spectateurs car il trouvait bizarre de chanter sans les voir. Après avoir vite repéré un groupe de fans féminines sur la gauche de la salle, il a ensuite montré plusieurs filles du doigt au cours du concert. Il avait commencé par nous dire : « J’espère qu’on apprendra à mieux se connaître au cours de cette soirée ». C’était à se demander si pour certaines, la révolution de l’amour n’allait pas se dérouler au sens propre (ou sale si vous préférez …)

Enfin, la soirée a culminé lors du titre certainement le plus adapté au thème du spectacle : le sublime Let love rule. Lenny commence par nous entraîner à chanter le plus fort possible sur le final musical pour contrebalancer l’énergie négative du monde par notre propre énergie positive. Puis, au milieu de nos choeurs, il descend dans la foule et fait le tour complet de la fosse à pied! Enfin, revenu sur scène, il demande un instant de silence et annonce … la libération d’Ingrid Bétancourt! Après dix ou quinze minutes planantes, un instant purement magique. Et après être parti sur Believe, voilà Lenny revenu pour Are you gonna go my way, réussissant à faire bondir toute la salle après deux heures de concert. Une soirée extraordinaire qui restera gravée dans ma mémoire!

Lien
Nikaia : après une Cigale et deux Zénith, Lenny Kravitz assurera une tournée de 11 dates en France en commençant par le Palais Nikaia à Nice! J’y serai certainement pour tester l’ambiance en fosse ;)

Lenny : je l’ai !

Mercredi 6 février 2008

Lenny Kravitz - It's time for a love revolutionCa y est, je l’ai! Le nouvel album de Lenny Kravitz est arrivé et je suis allé l’acheter aujourd’hui. Edition limitée évidemment avec DVD (clips et entretiens) ;) Depuis que je me suis abonné au blog de Lenny Kravitz sur Myspace, je reçois régulièrement des emails m’informant d’un nouveau blog écrit par « mon ami Lenny Kravitz » :) En fait, Lenny prend un malin plaisir à nous faire languir, en nous proposant des vidéos ou des rencontres dans des bus (si, si :P ) mais aux US évidemment … Reste plus qu’à écouter le CD maintenant, je vous en reparlerai ;)

Zénith de Paris - PlanCa y est je l’ai! Quoi donc ? Ma place pour aller voir Lenny en concert le 2 juillet prochain au Zénith de Paris :D D’abord, j’ai été dégoûté d’apprendre qu’il passerait à la Cigale le 17 février … alors que je pars 15 jours en vacances! :( Les places se sont arrachées en moins d’une journée et, heureusement, j’apprenais le lendemain la nouvelle date au Zénith : j’ai sauté sur l’occasion! Me voilà donc l’heureux détenteur de deux places de catégorie 1 en Tribune O (sièges 83 et 84 puisque vous voulez tout savoir :P ) et ça c’est cool. J’étais déjà monté à Paris pour le voir à Bercy le 8 juin 2004 : c’était un mardi soir et j’avais pris mon mercredi matin :D Cette année, il joue le premier jour des vacances : alors je dis bravo Lenny :P

Liens
Lenny Kravitz sur Myspace
Lenny Kravitz, le site officiel