Cette année encore, je perpétue la tradition en vous livrant tous mes vœux de bonheur pour 2010 : libre à vous de trouver le bonheur où bon vous semble!
Mes bonnes résolutions? J’avoue ne pas en avoir pris pour l’instant. J’essaie juste de ne pas trop penser qu’on fêtait le passage à l’an 2000 il y a dix ans à peine. Et de ne pas me dire que les années 2000 sont déjà finies puisqu’on passe aux années 2010! En fait, je me demande si j’ai bien fait d’écrire cet article
Bref, j’en profite à nouveau pour remercier de leur soutien mes lecteurs les plus fidèles et pour vous donner tous rendez-vous dans un an … pour de prochains vœux.
A Noël dernier, j’ai reçu en cadeau l’Intova IC 500, petit appareil de 5 Megapixel muni d’une protection pour faire des photos sous-marines. Lors de mon voyage en Polynésie en février dernier, on peut dire que j’en ai bien profité puisque je suis revenu avec 1500 photos sous-marines … sans compter les autres! Avant que je vous en montre une petite sélection, je peux déjà vous signaler que le principal inconvénient a été pour moi la buée qui se formait devant l’écran de l’appareil : j’ai donc pris la plupart de mes photos à l’aveugle! De rares fois, de la buée s’est aussi formée devant l’objectif mais c’est sans doute dû à une mauvaise manipulation de ma part. Autre problème : la difficulté à rester stable car l’appareil ne supporte pas les mouvements. Enfin, j’ai dû retoucher toutes les photos à mon retour notamment à cause des couleurs qui sont souvent très décevantes sur les photos brutes.
Mais aujourd’hui, c’est une vidéo que je vous propose. Sur une musique de … moi-même, j’ai fait un montage des petits films que j’ai tournés avec masque et tuba grâce à cet appareil. Découvrez les poissons de Moorea (hôtel Intercontinental), Bora Bora (le jardin de corail) et Rangiroa (l’aquarium puis l’île aux récifs avec le nourrissage des requins). Bon voyage!
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Quoi de neuf? Je ne pouvais laisser passer ce 09/09/09 sans vous offrir une nouveauté. Je vous livrerai bientôt mes nouvelles photos de voyage, réalisées en Polynésie en février dernier avec au programme : Tahiti, Moorea, Bora Bora et Rangiroa.
En attendant, voici un petit montage de deux vidéos que j’ai filmées avec mon appareil photo. La première montre l’île de Tahiti depuis l’île voisine de Moorea, à partir d’un point de vue surplombant l’hôtel Sofitel. La seconde a été prise à la fin de notre transfert en avion de Moorea à Bora Bora pendant le survol du lagon de Bora Bora juste avant l’atterrissage.
Pour illustrer les images, j’ai choisi le célèbre Manureva d’Alain Chamfort notamment parce qu’il évoque les îles et cite Bora Bora mais aussi … Mais aussi pourquoi à votre avis? A vous de trouver!
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Dans mon précédent article (lire ici), je vous racontais comment je m’étais préparé au challenge des auditeurs de On va s’gêner, l’émission quotidienne de Laurent Ruquier sur Europe 1. Je profite de ce nouvel article pour remercier tous ceux qui m’ont écouté mardi et que je n’ai pas eu le temps de saluer à l’antenne ainsi que tous ceux qui m’ont fait des commentaires sympas. Comme promis, je vous raconte maintenant ce qui s’est passé pendant l’enregistrement et notamment ce qui a été enlevé au montage.
Si vous écoutez l’extrait ci-dessus, la première coupure que vous entendez … c’est moi qui l’ai faite car après avoir présenté les chroniqueurs, Ruquier fait la promo d’Yvan Le Bolloc’h et de son groupe « Ma guitare s’appelle revient ». La suite a été diffusée telle quelle, l’enregistrement du matin ayant été monté pour la diffusion de l’après-midi. Je suis d’ailleurs étonné de la minutie du travail. Mais jugez par vous-mêmes.
« Je vous ai réveillés, je vous ai dérangés peut-être » : dès le début, notre bonjour est un peu lent pour Ruquier qui ne nous rate pas. Je fais porter le chapeau à Sofia et ça marche très bien : jusqu’à la fin les chroniqueurs vont se moquer de sa prétendue lenteur. Désolé Sofia Quand vient le moment de ma présentation, j’annonce comme j’avais prévu : « je suis à la fois prof de maths et chanteur ». Ruquier et Eboué me demandent alors de chanter la table de 8 et là, c’est le trou noir! Je visualise une table entourée de huit personnes, je me demande ce dont ils ont pu parler en première heure, je pense à Yvan Le Bolloc’h, l’invité exceptionnel que je voulais saluer : bref, je ne comprends pas. D’autant plus qu’en les entendant de manière un peu lointaine au téléphone, j’ai moins l’impression d’être avec eux qu’en écoutant l’émission sur mon iPod! Heureusement, Pierre Bénichou me fait une démonstration donc je me lance. Arrivé à 32, je pense qu’ils vont m’arrêter mais personne ne dit rien alors je continue … Finalement, mon hésitation sur 48 me permet de trouver une chute. Ruquier me demande si je suis un chanteur professionnel et je commence à parler de mon site et de mes vidéos. C’est là que se trouve la première coupure.
« Alors, vous êtes un chanteur amatheux » : cette vanne, typique de Ruquier, a disparu au montage. C’est aussi un moment où les chroniqueurs m’ont demandé si j’étais vraiment prof de maths, vu l’hésitation. Je leur ai donc rappelé que la semaine précédente, lors d’un test des chroniqueurs sur les tables de multiplication, Laurent Ruquier lui-même avait été pris en défaut en affirmant que 7 fois 9 était égal à 62!
« Donnez votre site internet, profitons-en » : je remercie l’équipe d’avoir gardé au montage l’adresse de mon site. Les statistiques montrent sur la journée de mardi un nombre de visites 4 fois supérieur à la veille et 6 fois supérieur à la fréquentation habituelle. Plus précisément, à l’heure même de la diffusion, on remarque un pic de 131 visites! Juste après l’adresse de mon site, c’est la deuxième coupure : Bénichou s’étonnait qu’il n’y ait pas d’arobase, du coup, je donnais mon courriel arobase ericmaiolino.com et j’en profitais pour épeler mon nom. Comme ça a été coupé, c’est amusant de voir toutes les orthographes fantaisistes avec lesquels les internautes ont trouvé mon site sur Google : beaucoup de « mayolino » évidemment et même un « madolino ». J’aime bien la recherche « prof de maths et chanteur eric maiolino » (testez-là!) par contre je pense que « site porno gratuit d’eric » (véridique!) n’a rien à voir avec l’émission
« Eric Maïolino, ça fait déjà nom de chanteur » : toujours dans le même passage coupé, les chroniqueurs me demandaient si j’avais un nom de scène. Comme je leur disais que non, Michalak me proposait de trouver un nom d’artiste « sexy ». N’étant pas très inspiré, j’ai juste cité mon pseudo Eric_M et Ruquier a conclu en affirmant que j’avais déjà un nom de chanteur. Merci Laurent
« Raffaele Esposito Brandi » : enfin, le challenge commence. Je savais que ça serait plus facile avec un nom de personne et ça a été le cas. Ecoutez bien, il y a une troisième coupure juste après la fois où Ruquier répète le nom de cet italien. A ce moment-là, les chroniqueurs sèchent et comme on entend les touches de mon clavier, Ruquier le remarque et je me dénonce. Je lance alors une première fois « pizza » mais je suis couvert par les chroniqueurs. La suite a été gardée au montage : Sofia parle de nourriture, moi de pizza puis je donne la réponse en même temps que Christine Bravo : il a créé la Margherita il y a 120 ans. Remarquez que j’hésite car l’info n’était pas encore très bien référencée sur Google mardi dernier
« Et en plus, je vous donne … » : j’ai reçu mon filet garni jeudi matin! Les quatre livres cités mais aussi deux autres : « On dirait vraiment le paradis » de John Cheever et « Vive les vacances! » de Jean-Jacques Vanier que j’adore. Idem pour les places, car en plus du Cid version flamenca j’ai deux places pour « Couscous aux lardons » de Farid Omri à La Grande Comédie! Juste après la liste des cadeaux, dans une nouvelle coupure, Ruquier me demandait d’ailleurs si je pouvais profiter des places. Par contre, il est possible que je ne reçoive jamais l’album d’Yvan Le Bolloc’h car il n’en a pas laissé à la fin de l’émission! Sniff
« Je peux passer un dernier salut? » : alors que Ruquier nous dit déjà au-revoir, j’obtiens à l’arrachée de passer un dernier message. Je commence en même temps que Sofia (nettoyé au montage) puis je reprends pour citer Serge Llado avec qui je corresponds depuis « l’affaire Frédéric François ». Enfin, je glisse un mot sur mon concert de la fête de la musique à Cannes. Dans le passage qui suivait (coupé), Le Bolloc’h me proposait d’aller jouer devant le Palais, laissant entendre que ça n’était pas très facile. Je relevais l’allusion en disant que j’avais entendu de parler de son passage sur la Croisette pendant le Festival.
« On n’offre pas des places de merde » : voici mon dernier scoop. Alors que la coupure pub était lancée, Le Bolloc’h continuait à vanter les mérites du spectacle de flamenco d’où la réponse de Ruquier, sur un ton un peu plus crû qu’à l’antenne Enfin, je vous ai mis en écoute le début de l’intervention de Serge Llado où j’ai eu la surprise que Ruquier lui-même relance Llado sur mon cas. Par contre, Serge n’avait apparemment pas du tout mes chansons en mémoire : ça n’est pas très « honorable » ça, collègue
Liens eStat’Persos : mon fournisseur de statistiques Serge Llado : son site officiel où le lien vers mon blog figure toujours Serge Llado sur mon blog
Mes concerts : le 21 juin à la Maison de l’Enfance du Riou à Cannes (20h30) et le 11 juillet à la Comédia au Cannet (21h)
Hier c’était le grand jour. Comme je vous le racontais ici, j’avais été sélectionné pour participer au challenge des auditeurs dans On va s’gêner, l’émission de Laurent Ruquier sur Europe 1. Voici le déroulement de ma journée.
7h30 : je sors de chez moi pour acheter Aujourd’hui en France et France Soir, deux des sources habituelles pour les questions de Laurent. Je ne savais pas à ce moment-là que je n’aurais même pas le temps de les ouvrir! De 8h à 10h, j’assure mes deux cours de 6ème et je me rends en salle des professeurs pour la récréation. N’ayant pas cours à 10 heures, j’avais prévu de rester dans ma salle pour réviser puis participer à l’enregistrement de l’émission à 10h30. Mais Laure, l’assistante de l’émission, m’avait rappelé la veille pour me demander de trouver un téléphone fixe. La secrétaire du collège avait donc eu l’idée d’utiliser le bureau de l’assistant informatique, libre ce matin-là et qui disposait d’une ligne dédiée et … d’un ordinateur.
10h15 : Laure m’appelle sur mon portable pour m’annoncer une « bonne nouvelle » : l’émission n’a pas de retard, elle me rappelle dans 5 minutes! Le temps de lui donner le numéro de la ligne fixe, je me précipite au CDI où se trouve le bureau et la documentaliste m’annonce … qu’elle n’a pas la clé! Je repars au secrétariat et, alors qu’on passe des coups de fil pour savoir qui a la clé, la secrétaire a la bonne idée : elle se rend dans le bureau du Principal pour lui demander son passe. C’est là que je commets ma deuxième erreur : je passe ma tête dans son bureau et le Principal demande à me voir « 30 secondes » Evidemment, le coup de fil arrive deux minutes après, je suis obligé de couper la conversation et je pars en courant dans le bureau enfin ouvert!
10h20 : Je décroche, j’allume l’ordinateur et j’essaie d’entendre ce qui se passe au bout du fil. Le temps de comprendre que c’est la pause entre les deux parties de l’émission et j’entends le générique qui démarre! Ruquier annonce le challenge mais parle heureusement deux minutes du dernier disque d’Yvan Le Bolloc’h ce qui me permet de reprendre mon souffle. Puis Ruquier salue les deux auditeurs et se moque immédiatement de notre temps de réaction. J’attaque immédiatement en prétendant avoir voulu laisser l’auditrice parler en premier. Me voilà dans le grand bain. Je vous laisse écouter l’extrait de mon passage sans vous dévoiler encore le résultat. Pensez bien à aller jusqu’au bout car j’ai rajouté l’intervention de Serge Llado qui a eu lieu quelques minutes plus tard. Je vous raconte bientôt toutes les coulisses de l’enregistrement et notamment tous les moments qui ont été coupés. Bonne écoute
Liens On va s’gêner sur le site d’Europe 1. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon passage! « Le jour où » : la grande série de mon blog
« Bonjour, je m’appelle Laure. Je travaille sur Europe 1 pour l’émission de Laurent Ruquier. Je vous appelle pour le Challenge des auditeurs. »
Le message tant attendu est arrivé vendredi. J’avais laissé ma candidature par email en avril dernier et c’est finalement mardi prochain que je passe dans l’émission de Ruquier, On va s’gêner. Ceux qui me connaissent savent que j’écoute Ruquier à la radio depuis ses débuts à France Inter. Grâce au podcast, je ne rate désormais aucune de ses émissions. Pour ceux qui n’écoutent jamais On va s’gêner, il s’agit d’une émission d’humour sur l’actualité où une série de chroniqueurs entourent Laurent Ruquier pour, notamment, répondre à ses questions concernant l’info : de la politique au sport en passant par les faits divers, tous les thèmes sont abordés. Tout en apprenant des choses pendant deux heures, on rit beaucoup.
Depuis la rentrée dernière, chaque début d’heure est consacré au « Challenge des auditeurs » : un homme et une femme, sélectionnés parmi les auditeurs de l’émission, sont pris au téléphone et doivent répondre à une question plus rapidement que les chroniqueurs. Si l’un d’entre eux y arrive, il remporte le « filet garni » composé de livres ou de DVD chroniqués dans l’émission ainsi que de places de spectacles liées aux invités de l’émission ou encore un body Bravollywood, la ligne de vêtements 0-1 an de Christine Bravo! Mardi, j’affronterai les choniqueurs habituels : Christine Bravo, Pierre Bénichou, Fabrice Eboué, Titoff et Jérémy Michalak ainsi qu’Yvan Le Bolloc’h qui fait son grand retour.
Je suis donc en pleine préparation : révision de l’actualité, petite présentation de moi, écoute des dernières émissions et organisation pour le jour J. En effet, l’émission sera enregistrée mardi matin entre 9h30 et 11h30. Laure va donc m’appeler vers 10h30, pour le challenge de la deuxième heure. Or, mardi matin, j’ai cours de 8h à midi … avec un trou de 10h à 11h! Je prévois donc de rester dans ma salle, avec mon ordi branché sur Internet. Même si les auditeurs jouent régulièrement depuis leur lieu de travail, je pense que depuis une salle de classe, ce sera une première dans l’émission!
Pour ceux qui pourront m’écouter en direct : Europe 1, mardi 16 juin, vers 17h05
Pour les autres, l’émission sera en écoute sur le site d’Europe 1, soit en différé soit en téléchargeant le podcast.
De toute façon , je vous posterai l’extrait ici.
Rendez-vous mardi!
Lancée en 2005 par Louis-Georges Tin, la Journée Mondiale contre l’Homophobie du 17 mai prend de l’ampleur chaque année. Pour sa nouvelle édition, elle ajoute à sa cause la Transphobie. Le dernier rapport annuel de SOS Homophobie, paru cette semaine, montre bien qu’en France, malgré la plus grande visibilté des gays dans les médias, certains homos sont toujours victimes de discriminations voire de violences et le plus souvent de la part de leur entourage. Alors que dire, au niveau international, des homos persécutés et même assasinés!
Dans ce contexte, le projet A Day in Hand propose aux couples homos de simplement se tenir la main en public et d’envoyer les photos pour illustrer leur site. Un concept qui est exactement le sujet de ma chanson « Te tenir la main » que j’avais écrite en 2004. Un garçon se plaint auprès de son copain de ne pas pouvoir montrer de gestes d’affection envers lui en public : « Je ne peux pas être heureux si je dois le cacher ». Manifestement, le thème est encore d’actualité. La plupart des gens sont-ils plus préparés à voir deux hommes marcher main dans la main dans la rue? Je n’en suis pas si sûr. Et vous?
Plus d’un an, déjà! Notre voyage en Argentine et au Chili en février 2008 a été un grand moment que je vais essayer de vous faire partager grâce aux photos que j’ai mises en ligne sur Myspace. Bien sûr, il n’est absolument pas nécessaire d’avoir un compte Myspace pour les visionner!
Buenos Aires : Après une nuit d’avion, atterrissage le lundi 11 février au matin. Arrivée à l’hôtel, en plein quartier de la Recoleta, avec ses boutiques chics et ses rues ombragées. L’après-midi, petite visite du quartier jusqu’à Parlermo (au Nord). Le lendemain, départ à pied vers Puerto Madero (photo 1), anciens docks réhabilités en promenades puis déjeuner (photo 2). Descente vers le centre ville (photo 3) et la Plaza de Mayo (photo 4) où se dresse la Casa de Gobierno (photo 5), le palais présidentiel rose d’où Evita Perón et son mari se présentaient à la foule. Descente de l’avenida de Mayo avec arrêt au mythique Café Tortoni (photos 6, 7 et 8), une institution depuis 1858 qui garde le souvenir de clients comme le chanteur Carlos Gardel ou les écrivains et poètes Jorge Luis Borges, Federico García Lorca et Alfonsina Storni dont la fin tragique inspira la magnifique chanson Alfonsina y el mar. Arrivée à la Plaza del Congreso (photo 9) puis saut en taxi jusqu’au Museo Nacional de Bellas Artes et retour à l’hôtel. Le soir, beau spectacle de tango au Viejo Almacén (photos 10, 11 et 12), un classique du quartier de San Telmo, avec danseurs mais aussi chanteurs, musiciens et même orchestre indien traditionnel.
La pampa argentine : Mercredi 13, départ pour l’Estancia Candelaria del Monte (photos 13, 14 et 15) pour deux jours de repos. Au programme : farniente autour de la piscine (photos 16 et 17) et ballade à cheval (photos 18 et 19) avec le sympathique maître de maison qui a repris l’exploitation familiale avec sa femme. Vendredi 15, départ en avion pour le Chili (photo 20).
Punta Arenas (Chili) : Placée face au détroit de Magellan, Punta Arenas est une petite ville très tranquille, entre la montagne et la mer, où le vent et le froid s’abattent même en plein été austral. En son centre, la Plaza de Armas (photos 21, 22, 23 et 24) garde le souvenir de Magellan et des demeures bourgeoises des grands exploitants. La visite complète de la ville est vite faite en partant du port puis en passant devant le Conservatoire de musique (photo 25) et le cimetière jusqu’au monument à l’Indien inconnu (photo 26)! Pour finir, une montée au panorama nous donne un aperçu des toits colorés de la ville (photo 27).
La Patagonie chilienne : croisière Mare Australis : Samedi 16, embarquement sur le Mare Australis (photo 28) avec un cocktail de bienvenue dans le salon Yámana (photos 29 et 30) puis départ pour la visite du sud du Chili, à l’endroit où la Cordillère des Andes, dernier vestige du continent américain, se perd petit à petit au milieu des glaces dans les eaux de l’océan. Dimanche 17, arrivée face au glacier Marinelli dans la Baie Ainsworth (photos 32, 33, 34 et 35) habitée par une colonie d’éléphants de mer (photo 36) puis visite de la forêt magellanique (photo 38) où la salsepareille n’a pas manqué d’attirer le schtroumpf qui nous accompagnait (photo 37)! L’après-midi, visite en zodiaque des îlots Tucker (photos 39) sur les falaises desquels nichent des cormorans (photo 40) et de la plage des manchots de Magellan (photos 41, 42 et 43). Lundi 18, visite de la salle des machines (photo 31) puis débarquement face au magnifique glacier Pía (photos 44, 45, 46 et 47) dans le non moins superbe fjord Pía (photos 48, 49 et 50). Puis traversée de la belle avenue des glaciers (photos 51 et 52) au jour déclinant. Mardi 19, au petit matin, débarquement à l’île Horn (photos 53 et 54) qui fait face au mythique Cap Horn (photos 55 et 56) et visite de la maison du phare et du monument de l’albatros (photos 57 et 58) symbolisant les âmes des marins disparus en mer. Puis passage du Cap Horn d’est en ouest (photos 59, 60 et 61) sur une mer déchaînée, pour revivre depuis la cabine de pilotage ouverte aux passagers un peu des sensations des marins venus d’Europe en direction de l’océan pacifique. Dans l’après-midi, débarquement dans la baie de Wulaia (photos 62, 63, 64 et 65), belle et tranquille. Le soir, dîner d’adieux suivi de la remise des prix du concours de questions remporté par notre équipe française puis mise aux enchères de la carte de navigation du Cap Horn remportée par Jocelyne (photo 66)! L’occasion pour moi de la saluer ainsi que Brigitte, Danièle, Jacques et Christian, venus comme elle de Nouvelle Calédonie, qui ont partagé notre table et notre séjour pendant cette croisière
Ushuaia : Mercredi 20, au matin, retour en Argentine dans la ville la plus australe sur Terre, où rien n’est plus naturel que de se dire au bout du monde (photo 67). Arrivée à l’hôtel Los Cauquenes (photo 68) que ne remercie pas de ne jamais avoir envoyé mes cartes postales Visite de la ville et de son ancien bagne transformé en musée. L’après-midi, excursion en catamaran pour visiter, le long du canal Beagle, l’île des cormorans impériaux et des lions de mer (photos 69, 70 et 71), le phare Les Eclaireurs (photo 72) et l’île des manchots (photos 73, 74, 75, 76, 77, 78 et 79). Le lendemain, visite du Parc National (photos 80 et 81) avec notre guide Pablo puis retour à Buenos Aires en avion.
Buenos Aires (2ème partie) : Vendredi 22, visite du quartier de la Boca en commençant par le musée du peintre Quinquela Martín (photos 82 et 83) et en terminant par le très touristique mais très typique Caminito (photos 84, 85, 86 et 87). Enfin, remontée vers le centre ville par le quartier de San Telmo et la rue des antiquaires. Le soir, retour en avion.
C’est le moment! Je vous transmets mes meilleurs vœux en vous souhaitant une année 2009 pleine de santé (c’est classique), de bonheur (ah ben oui!), de surprises (moi j’aime bien les surprises!), d’inspiration (et d’expiration …), de plaisir (et de plaisirs). Et bien sûr une année très musicale
Je fête aujourd’hui la première année de mon nouveau blog. J’ai commencé à blogguer en septembre 2004 mais j’ai démarré ce blog sous WordPress il y a tout juste un an. Je commence à rajouter des nouvelles fonctionnalités petit à petit mais avec 45 articles, je tiens une moyenne de posts honorable. Malheureusement, la fréquentation a sensiblement chuté Il faudra donc que je m’occupe du référencement. Bref, en 2009 encore, je sens que je vais encore avoir des choses à faire
Liens Blog 2004-2007 : les archives de mon ancien blog
Mes voeux 2008, 2007, 2006 et 2005 : c’est amusant de voir les différences d’inspiration d’année en année Myspace : mon profil avec notamment mes dernières photos de voyage Facebook : j’y ai un profil depuis quelques semaines Dailymotion : la page de toutes mes vidéos YouTube : mes vidéos aussi, si vous préférez YouTube!
J’étais encore ado quand l’ONU a créé la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA. L’épidémie faisait rage et les Nations Unies ont alors décidé de cette journée d’action symbolique. Le thème de cette année? « Mener – Responsabiliser – S’activer ». Mener, car les dirigeants ont un rôle majeur. Les dirigeants du Nord ont même un devoir envers les populations du Sud qui sont les plus délaissées face au fléau. Responsabiliser, car l’épidémie n’est encore jugulée dans aucune région du monde. 20 ans après, il ne faut pas croire que tout est fini. Si en France, cette année, le nombre de contaminations diminue enfin, notamment chez les toxicomanes, il continue malheureusement d’augmenter chez les homos. S’activer enfin, car le pire serait l’indifférence. Alors on fait attention. On en parle. Et si l’on peut, on aide.