Archive pour le mot-clef ‘Clarika’

Les choses tournent bien pour Clarika

Dimanche 3 février 2013

Il y a des artistes qui parlent de nous et du monde, Clarika en fait partie. Elle vient de sortir son sixième album, vingt ans après le premier. Elle surprend encore et séduit toujours.

La tournure des chosesLa tournure des choses, qui ouvre l’album et lui donne son titre, nous plonge immédiatement dans un nouveau son : plus direct, plus rock, plus brut. Classe. L’équipe s’est en effet resserrée autour des trois complices de longue date : Xavier Tribolet (claviers et batterie), Philippe Desbois (guitares et basse) et Jean-Jacques Nyssen (programmation et composition).

Juste après, Oualou est la première très bonne surprise de l’album. La composition, énergique, est signée Claire Joseph et Skye qui oeuvrent aussi dans les choeurs de l’album. Clarika joue malicieusement avec les sonorités des mots et pose le thème qui sous-tend l’album : « A l’échelle du grand tout, on est que dalle, on est des clous, on est oualou. » Une vraie chanson dans l’air du temps mais avec toute la distance que sait y mettre Clarika : en criant qu’on est que dalle, on se sent mieux ! Excellent.

Avec Sumangali, Clarika enfonce le clou. Sur une musique hyper efficace de Florent Marchet, Clarika évoque cette forme de travail forcé en Inde dans l’industrie textile. Elle réussit un nouveau portrait féminin formidable qu’elle couple avec une chanson engagée toute en ironie mordante (comme elle l’avait fait dans Bien mérité). Une grande réussite ! J’veux des lettres, composée par Ben Ricour, nous surprend par son côté  totalement acoustique après trois titres électriques enlevés. Mais le charme de la nostalgie opère.

Je suis bad marque un retour à la nouveauté. L’ambiance musicale est très réussie, avec un groove de piano imparable. Le texte est énorme : évoquant la dépression avec une recherche de vocabulaire exceptionnelle, il est paradoxalement jouissif grâce à des formules du type : « Je suis comme Kate Moss après un rail de Blédina. » Et même si, à l’inverse, est totalement plombée par sa musique ultra-déprimante avec violoncelle intégré. Fais-moi mâle, rate aussi plutôt sa cible : on attendait mieux d’une Clarika qui s’imagine en homme. Elle n’est pas aidée par une musique trop paresseuse et sentimentale.

C’était mieux avant nous ramène au plus haut niveau. Le mixage est totalement inattendu : l’équipe a bien fait d’apporter l’album à New York pour le confier à Mark Plati. Les guitares rock vaguement rétro déchirent et le texte est juste mythique. A part la chute, un peu convenue, je pourrais vous citer la totalité de cette énumération faussement nostalgique évoquant pêle-mêle la condition des femmes, les téléphones avec fil, les fenêtres dans les trains ou les gangsters qui avaient la classe. Mais le passage sur les enfants vous donnera un aperçu du reste : « Ca filait juste, ça filait droit, sinon une beigne et dans l’placard ». Enorme !

La fin de l’album est plus en demi-teinte. Mais non mon chat aurait pu devenir l’autre chanson émouvante de Clarika sur ses filles mais la mélodie manque trop de relief. Robbie contient de savoureux messages téléphoniques en anglais à l’ex-chanteur des Take That. Mais le texte pourrait être un manifeste de la chanteuse : « Je t’apprendrai la vie normale, la vie ordinaire ». Dommage que la chanson, à l’exception des choeurs aériens de la fin, semble tout droit tirée de l’album Joker de 2005. Mâcon évoque la vie terne d’un représentant de commerce. L’ambiance est Satie : « C’est beau, c’est lent, c’est douloureux ». Mais un peu trop chargée à mon goût. Tout est sous contrôle conclut l’album sur une drôle d’ambiance musicale entre sonorités asiatiques et rythmique africaine. Cette vie ordinaire si monotone est bien dans la couleur de cet album qui lui, pourtant, n’est pas si ordinaire. Et qui va nous donner de grands moments sur scène, à commencer par les 27 et 28 février au Café de la Danse à Paris !

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La tournure des choses en écoute sur Deezer
AtHome : le nouveau label de Clarika, 100% indépendant
Clarika sur facebook. Bon anniversaire Claire !
Clarika.fr : l’incontournable site non-officiel
Le forum non-officiel est en train de renaître. Venez nous rejoindre !

Interviewé par mes élèves

Dimanche 8 avril 2012

Comme je vous l’avais déjà raconté, je me suis fait interviewer par mes élèves. En effet, j’enseigne dans la classe Radio de mon collège à Cannes, un projet  imaginé par la professeur de français de cette classe de 4ème. Chaque semaine, les élèves enregistrent une rubrique grâce à l’animateur Jean-Pierre Raymond qui la diffuse ensuite dans son émission le dimanche entre 11h et 12h sur Radio AS, radio de Cannes et de la Côte d’Azur.

Menée par Elisa et Mélissa, l’interview a porté sur ma double activité d’enseignant et de chanteur et notamment  sur mes vidéos, que mes élèves connaissent bien. Jean-Pierre Raymond a ensuite monté l’émission en insérant trois de mes chansons et même un titre de Clarika. L’émission durant au final 25 minutes, je vous propose d’écouter une version courte sans ces passages musicaux. Merci à tous les participants de ce sympathique moment. L’émission a été diffusée le 29 janvier et, face aux retours positifs des auditeurs, elle a même été rediffusée pendant les vacances! Bonne écoute ;)

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Voir la vidéo de Je vais me baigner
Voir la vidéo de En boîte
Voir la vidéo de Pour bien élever
Ecouter De fille à femme de Clarika en duo avec Mariam
Radio AS sur facebook
Press Book : retrouvez tous mes passages radio sur mon site

Clarika en vrai au Transbordeur de Villeurbanne

Samedi 27 mars 2010

Ca y est, j’ai assisté à mes premiers concerts de l’année! Bon, on pourrait dire que ça a commencé fin janvier avec les Enfoirés à Nice même si lors de la répétition à laquelle j’ai assistée, je me suis senti plus à l’enregistrement d’une émission télé qu’à un concert. J’y reviendrai. Mais en l’espace d’une semaine j’ai assisté à deux spectacles exceptionnels : ceux de Clarika et de M.

Un an après le début de sa tournée et deux annulations à Nice, c’est à Villeurbanne que j’ai enfin vu Clarika dans son nouveau spectacle. J’avais suivi la très réussie tournée Joker sur plusieurs dates et je vous en ai parlé à chaque fois ;) Ma première interrogation était donc de savoir si Clarika pouvait faire aussi bien? La réponse est : oui!! Il faut dire qu’on a vu le concert dans d’excellentes conditions : le Transbordeur est une petite  sans fauteuils (parfait pour un concert de Clarika) et, malgré une salle bondée, nous étions tout devant la scène (merci à Karine d’avoir gardé la place!).

La saveur du nouveau cocktail ne surprend pas : même équilibre entre chansons lentes et rapides, drôles et graves et entre les moments poétiques et les délires. Les anecdotes décalées apportent toujours leur piquant irrésistible (Belmarre, si tu nous écoutes!) mais avec un musicien de plus, l’accompagnent musical semble plus riche. Enfin, le menu proposé, je veux dire le choix du répertoire, est optimal : après une arrivée en fée, Clarika commence par Tu dors tout le temps, chanson-phare de son premier album J’attendrai pas cent ans! Excellente mise en bouche. Ensuite, les chansons du dernier album, bien réinterprétées, s’enchaînent surtout avec des extraits de Joker. Puis vient mon moment préféré où, parmi ses incontournables, Clarika enchaîne Bien mérité, Ca s’peut pas et Patricia. La perfection. En les liant à Joker et Ne me demande pas, Clarika offre en quelques titres le meilleur concentré de son talent. Moments magiques.

Je ne vous en dévoilerai pas plus. Je vous dirai encore une fois que ces grands moments de délire et d’émotion ne peuvent se vivre qu’en concert alors n’hésitez plus. L’ambiance au Transbordeur était incroyable, avec un public extrêmement réactif. Clarika elle-même a plusieurs fois affirmé avoir vécu l’un des meilleurs concerts de sa tournée. Même de plus en plus sollicitée, elle reste enfin très accessible pour ses fans en fin de concert. Dernière preuve de sa grand singularité. Alors, tentés ?

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Mes (quelques) photos du concert sur Facebook
Clarika, le site non officiel continue (même si l’adresse clarika.fr ne fonctionne plus)
Sidaction : vous savez qu’on est en plein cœur du week-end annuel de mobilisation. On peut donner maintenant pour soutenir les actions de solidarité, de prévention et de recherche et pour essayer de battre le record de dons. Le reste de l’année, on peut aussi opter pour le don régulier comme je l’ai fait.

Clarika : « Moi en mieux », c’est tout elle!

Samedi 25 avril 2009

Après 5 semaines d’écoute quotidienne et exclusive, il était temps que je vous parle de Moi en mieux, le nouvel album de Clarika! Dans la chanson qui donne son titre à l’album, Clarika explique qu’en mieux, elle serait « belle mais super accessible, intelligente et sensible ». Mais ça, Clarika l’est déjà :) Alors qu’y a-t-il de mieux dans cet album?

Moi en mieux - ClarikaBien mérité! Le premier titre de l’album, qui est aussi le premier single, est un titre comme on en entend rarement. La musique, percutante et très pop, monte lentement jusqu’à la pleine puissance et reste en tête dès la première écoute. Quant au texte, c’est une vraie claque : « Et tant pis pour ta gueule, si tu es né sous les bombes, bah ouais tu l’as bien mérité. T’avais qu’à tomber du bon côté de la mappemonde. » En jouant faussement les cyniques, Clarika signe son texte le plus engagé et évoque sans y toucher les privilèges d’être né en France et les difficultés de ceux qui sont nés autre part. Intelligent et sensible. Renversant. Tout le talent de Clarika est dans cette chanson.

Escape Lane. Après un tel départ, il était presque impossible de continuer dans la même direction. Alors Clarika prend une échappatoire. Son album précédent, l’excellent Joker, avait été conçu avec la volonté d’un son cohérent, de la conception guitare-voix des chansons au mastering de l’album destiné à lui donné un son précis et doux. Pour Moi en mieux, Clarika est restée en studio plusieurs semaines avec ses deux complices : Jean-Jacques Nyssen (celui de toujours) et Florent Marchet (le – presque – nouveau). Du coup, le côté expérimentation s’en ressent et l’album part un peu dans tous les sens. Dès le deuxième titre, le piano de Marchet apporte un son neuf, qui s’enchaîne bien avec le titre Moi en mieux et qui culmine dans le délire sur Je ne serai pas. Tandis qu’au milieu, Rien de tel contraste avec son quatuor à cordes et sa mélodie populaire, que plus loin De fille à femme surprend avec son rythme cubain endiablé et qu’entre temps Escape Lane, paroles et musique de Philippe Bresson, fascine par son piano voix tout en retenue, grave mais terriblement subtil. Sublime.

Rien de tel qu’une petite chanson! C’est finalement la morale de cet album. Après la surprise de la première écoute, on ne s’étonne plus de la diversité des titres. On s’attache même à certains jusqu’à les écouter en boucle. Alors, outre Bien mérité et Escape Lane, on retient le « Bla bla bla » des Bavards (qui pourrait ponctuer nombre de situations de la vie courante), le rythme de Moi en mieux, l’aspect festif de Rien de tel, le malicieux Dans les cabines d’essayage qui réussit à évoquer en même temps les « cousins volages » et les « garçons dans les vestaires » ou encore le péplum sur L’ennui, très réussi. Enfin, Lâche-moi, nous ramène à ce jour de décembre 2007 où Clarika, au bord des larmes, nous a présenté en avant-première sur scène sa nouvelle chanson : « Allez va-t-en, va mon amour : plus tu t’en iras, plus tu seras heureuse un jour ». La difficulté et la nécessité pour les parents d’apprendre à leurs enfants à se détacher d’eux. Terriblement touchant. Et cet immense talent de le faire tenir en quelques mots : « Je te tiens, va. » Allez, je vais encore réécouter toutes les perles qu’il y a dans cette Petite Boîte en attendant la tournée à la rentrée : je l’ai bien mérité!

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Radio Blog Disques pour écouter Bien mérité et Escape Lane
Albums préférés : Moi en mieux, album du moment et tous mes albums préférés
Clarika, le site officiel désormais présenté sous forme de blog où l’on retrouve les fameux défis lancés par les fans
Clarika sur Myspace avec notamment les dates de concert, depuis mai jusqu’à l’année prochaine
Clarika, le site non officiel qui regorge d’infos, d’audio et de vidéos. La preuve : je n’ai pas encore tout vu ni tout écouté!
Clarika, le forum non officiel où je passe au moins une fois par jour :P
Clarika, le groupe de l’icône des fans… sur Facebook
Le Joker de Clarika, bien joué! Ma chronique du précédent album, reprise sur le site de France Inter ;)

Tous mes concerts de 2007

Dimanche 18 mai 2008

Ca peut sembler étrange de faire un petit bilan de l’année précédente au mois de mai. Et pourtant … jusqu’à il y a quinze jours, je n’avais pas encore vu de concert cette année. Mais je compte bien me rattraper! Comme je n’avais pas encore évoqué sur ce blog tous les concerts que j’ai vu en 2007, en voici un petit classement qui commence par les concerts 5 étoiles.

***** Clarika (le 15 décembre 07 au Plan à Ris Orangis) : au bout deux ans, la fabuleuse tournée de Clarika a pris fin dans cette salle rock debout lors d’une soirée mémorable. Impossible peut-être de vous convaincre après coup de la singularité de ce spectacle et de la fabuleuse présence de Clarika sur scène. Mais cette dernière était pour nous la septième date de la tournée et la troisième de 2007 (après le 26 avril au Bouscat et le 16 mars à Carros). Après tant de temps, Clarika a encore réussi à personnaliser son concert et les musiciens aussi dans un délire final ;) Elle a ensuite invité plusieurs d’entre nous à l’after show (tous les détails dans le Forum Non Officiel). Merci! Vivement le prochain album en janvier 2009 et la prochaine tournée! :D

***** Vincent Delerm (le 31 mars 07 au Palais des Festivals de Cannes) : un concert formidable, à la fois sensible et extrêmement drôle, certainement le meilleur concert de chanson de l’année. Il faut oublier les caricatures qu’on fait de Delerm, il est parfait sur scène! D’ailleurs, l’album-DVD live est l’album du moment sur mon site et deux titres sont en écoute sur ma Radio Blog.

***** Zazie (le 03 octobre 07 au Nikaia à Nice) : contrairement à la tournée Rodéo où j’avais adoré l’album mais pas le concert, cette tournée Totem m’a réconcilié avec Zazie sur scène. En plus, j’étais debout contre la barrière! Avec des titres comme Je suis un homme ou J’étais là et Philippe Paradis à la guitare c’était forcément bien!

**** Mc Solaar (le 16 novembre 07 à la Palestre au Cannet) : une excellente surprise, Solaar sur scène c’est très très bien! Malgré un concert qui semblait encore en rodage, l’ambiance était à son comble. Et à la guitare, il y avait encore mon Philippe :)

**** Tété (le 07 juin 07 aux Nuits Guitares de Beaulieu) : un très très bon moment que ce concert en plein air avec un Tété en petite formation et terriblement sympathique.

**** Maurane (le 09 novembre 07 à la Palestre au Cannet) : Maurane reste l’une de mes chanteuses préférées sur scène et ce concert ne fait pas exception. Il fait même remonter dans mon estime un dernier album dont je n’ai pas aimé l’intégralité.

**** Archive (le 29 septembre au Palais des Festivals de Cannes) : et dire que je connaissais à peine leur répertoire avant le concert! Quelle claque que ce concert unique avec l’orchestre PACA, à la fois tendu et puissant. Une révélation!

**** Polnareff (le 29 juin 07 au Nikaia à Nice) : c’était vraiment l’événement à ne pas rater. Même si la voix n’est plus toujours là, le concert fonctionne grâce à de très grandes chansons et de très bons musiciens. Mais il faut croire au second degré du personnage pour pouvoir le supporter avec le sourire.

*** Stephan Eicher (le 17 novembre 07 au Palais des Festivals de Cannes) : un concert très réussi du très sympathique suisse, bourré de trouvailles musicales étonnantes et doté d’une très belle scénographie.

*** Mano Solo et Sanseverino (le 28 septembre au Palais des Festivals de Cannes) : un très bon Mano Solo, moins provoc que d’habitude, dans une version resserrée très musicale, suivi d’un Sanseverino encore plus provoc que d’habitude. Un vrai tourbillon que j’avais néanmoins préféré lors de sa précédente tournée.

*** Grand Corps Malade (le 26 septembre au Palais des Festivals de Cannes) : après une première partie de son compatriote de Saint Denis, le très drôle Sami, Comte de Bouderbala, GCM donne une performance étonnante et très bien construite, en grande partie a capella. Sa présence scénique montre bien que le slam est né sur scène.

*** Wax Tailor (au Festival Pantiero de Cannes le 17 août 07) : très bon concert du jeune DJ français accompagné d’une chanteuse, d’une flûtiste et d’une violoniste, les rappeurs apparaissant… en vidéo ;) Vus lors du même festival : les gentils Herman Düne, les rockeurs londoniens The Rakes et les rappeurs de L.A. Dilated People.

*** Sinclair (le 10 avril 07 au Nikaia à Nice) : un bon concert du funky français qui avait cette fois sorti les guitares rock. Mais je l’avais préféré au Théâtre de Verdure sur sa dernière tournée.

** Michel Jonasz (le 22 novembre 07 au Palais de la Méditerranée à Nice) : avec toute son expérience, Jonasz a une vraie présence sur scène. Lors de sa dernière tournée, il reprenait à sa façon de grands titres de la chanson. Mais il est tellement formidable en interprétant en rappel un medley de ses tubes, qu’on en regrette un peu le reste du concert.

** Charles Aznavour (le 07 décembre 07 au Nikaia à Nice) : un concert en demi-teinte. Au début, Aznavour présente ses nouveaux titres, au style assez pompeux et finalement comme démodés. Mais quand il finit par enchaîner ses classiques, il retrouve sa jeunesse et redevient un grand monsieur.

** Al Di Meola (le 06 juin 07 aux Nuits Guitares de Beaulieu) : même s’il est l’un des plus grands guitaristes au monde, j’ai été déçu par le choix de son répertoire, volontairement uniforme et montrant tellement peu de l’immensité de son talent.

* El Club (le 26 septembre 07 au Palais des Festivals de Cannes) : l’exemple même de la fausse bonne idée. Malgré quatre pointures de studio (du prolifique Erick Benzi à l’excellent Gildas Arzel en passant par le sympathique Michael Jones), le répertoire folk-country peu excitant allié à des blagounettes peu réussies, et sans vrai chanteur pour l’incarner, a plutôt fait fuir les spectateurs restés après Grand Corps Malade. Le seul point positif a été de pourvoir rencontrer Michael Jones après la conférence de presse de l’après-midi et de discuter un instant autour du verre qu’il tenait. Il m’a alors dit avec humour qu’il ne buvait pas de champagne avant un concert car ça lui coupait la voix. Mais selon lui, Marc Lavoine avait la solution : boire des piscines, c’est-à-dire du champ accompagné de glaçons!

Et à suivre ? Sont déjà prévus dans les deux mois qui viennent : Mademoiselle K, Blankass, Véronique Sanson et Lenny Kravitz. Pour les autres, je vous dirai au fur et à mesure ;)

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Cliquez sur le nom des artistes pour lire la chronique de leur concert que j’ai écrite dans mon blog ou sur Sincever. Pour Stephan Eicher, Mano Solo, Grand Corps Malade et Wax Tailor, il s’agit même d’interviews :)
Mes albums préférés où vous retrouverez en disque du moment le dernier Delerm qui succède à Hubert Mounier. Dans Affaire Classée, l’ex-chanteur de l’Affaire Louis’Trio revisite en solo les anciens titres du groupe, des plus grands tubes aux petits bijoux inconnus. Un vrai bonheur !
Etienne Daho chaud comme la braise à Cannes : la chronique de mon premier concert de 2008 sur Zik’n'Blog, le tout nouveau blog de Sincever où vous retrouvez désormais mes chroniques