Archive pour le mot-clef ‘chanson’

Ma reprise live de « Ma mélodie » en vidéo

Vendredi 13 août 2010

Tout a commencé le 26 mars dernier : M donnait un fabuleux concert à Nice. Du coup, j’ai eu envie de reprendre son titre Ma mélodie tiré de l’album Qui de nous deux. C’était chose faite le samedi 22 mai, lors de mon concert gratuit d’une heure en plein air au 14ème Printemps Musical de Mouans-Sartoux. Le cadre était superbe puisque je jouais dans la cour du château de Mouans! Par contre, les autres scènes étant très proches, les balances ont été refaites au dernier moment (d’où des problèmes de retour et de larsen) et j’ai eu le son de la scène plus proche en bruit de fond pendant tout le concert. Malgré cela, mon petit matériel a bien intrigué : alors voici en vidéo ma pédale de boucle Roland qui enregistre et reproduit ma guitare acoustique en direct et ma pédale d’effets Zoom qui la transforme en guitare électrique (le son global étant enregistré sur MiniDisc)! Bon visionnage ;)

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Vidéos : toutes mes vidéos sur mon site
Enorme M à Nice : ce n’est plus un mystère! ma chronique du concert

Tété à Nice : des petites chansons qui ont toujours ma faveur

Dimanche 11 juillet 2010

Retour sur le dernier album de Tété et sur son concert hier soir à Nice.

Le premier clair de l’aube : dès la sortie du dernier album de Tété, je me suis évidemment précipité dessus. Mes premières impressions ont été très bonnes. L’album, enregistré aux U.S. sonne excellemment bien, avec une bonne dose de blues qui ne s’entend pas forcément dans le premier extrait L’envie et le dédain. Le niveau global est élevé (pas de titre à enlever) avec plusieurs chansons vraiment excellentes : en tête, Le bal des boulets, Bye-bye et Petite chanson avec son allusion assez claire à La faveur de l’automne ("Sors de ma vie petite chanson …"). Le son blues et direct me ramène au premier album de Tété, L’air de rien avec une nouveauté : une deuxième guitare, électrique elle, qui apporte une vraie couleur. Le magnifique A la faveur de l’automne qui avait suivi me paraît maintenant trop surchargé, avec des passages réellement boursouflés. Le très folk Sacre des Lemmings, troisième album, est finalement mon préféré. Car il manque quelque chose au Premier clair de l’aube. Avec le temps, il me semble que c’est dans les textes : rien n’est au niveau des jubilatoires Une bonne paire de claques ou Madeleine Bas-de-laine. Pas d’hymne engagé en vue non plus. Néanmoins un album hautement recommandé.

Hier soir, Tété clôturait la Crazy Week au Théâtre de Verdure de Nice. En formation "acoustic power pop", comme Tété la définit dans l’album, il était accompagné de Mano à la contrebasse et Philippe Entressangle à la batterie (qui jouait sur ses deux précédents albums). Lui-même a alterné deux guitares folk et une acoustique. Le son est brut, les rythmes plutôt rapides dans l’ensemble. Le dernier album (entièrement joué) est entrecoupé de quelques classiques, d’anciens titres moins connus et de blues en anglais (sans doutes des reprises), à mon goût les moins utiles dans le spectacle. A son habitude, Tété garde sur scène une bonne humeur communicative, drague les filles de Nice (accusées de lui faire perdre le fil du répertoire) et pousse le public à participer. Mais certaines chansons que j’attendais ne sont jamais venues. Du coup, avec moins d’une heure trente, le concert m’a paru un peu frustrant. J’avais préféré Tété dans sa précédente tournée avec un groupe plus fourni et deux choristes féminines qui m’ont manqué (comme la deuxième guitare). Mais malgré un show un peu uniforme, je peux dire que j’ai passé un maudit bon moment.

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Tete.tv contient notamment les célèbres vidéos de Tété, désormais bilingues
Crazy Week : un festival niçois très éclectique qui a succédé à celui des Enfants du rock. Cette semaine, il a malheureusement subi la défection de Peter Doherty au dernier moment
Caligagan : l’incontournable grosse voix des premières parties de la Côte sort son nouvel album. Pour son propre rappel, il a repris hier Is this love de Marley. Et Tété, pour son rappel, l’a invité à partager une Redemption Song du même Bob
A lire : mes chroniques sur les concerts de 2007, de 2004, Le Sacre des Lemmings et A la faveur de l’automne

Clarika en vrai au Transbordeur de Villeurbanne

Samedi 27 mars 2010

Ca y est, j’ai assisté à mes premiers concerts de l’année! Bon, on pourrait dire que ça a commencé fin janvier avec les Enfoirés à Nice même si lors de la répétition à laquelle j’ai assistée, je me suis senti plus à l’enregistrement d’une émission télé qu’à un concert. J’y reviendrai. Mais en l’espace d’une semaine j’ai assisté à deux spectacles exceptionnels : ceux de Clarika et de M.

Un an après le début de sa tournée et deux annulations à Nice, c’est à Villeurbanne que j’ai enfin vu Clarika dans son nouveau spectacle. J’avais suivi la très réussie tournée Joker sur plusieurs dates et je vous en ai parlé à chaque fois ;) Ma première interrogation était donc de savoir si Clarika pouvait faire aussi bien? La réponse est : oui!! Il faut dire qu’on a vu le concert dans d’excellentes conditions : le Transbordeur est une petite  sans fauteuils (parfait pour un concert de Clarika) et, malgré une salle bondée, nous étions tout devant la scène (merci à Karine d’avoir gardé la place!).

La saveur du nouveau cocktail ne surprend pas : même équilibre entre chansons lentes et rapides, drôles et graves et entre les moments poétiques et les délires. Les anecdotes décalées apportent toujours leur piquant irrésistible (Belmarre, si tu nous écoutes!) mais avec un musicien de plus, l’accompagnent musical semble plus riche. Enfin, le menu proposé, je veux dire le choix du répertoire, est optimal : après une arrivée en fée, Clarika commence par Tu dors tout le temps, chanson-phare de son premier album J’attendrai pas cent ans! Excellente mise en bouche. Ensuite, les chansons du dernier album, bien réinterprétées, s’enchaînent surtout avec des extraits de Joker. Puis vient mon moment préféré où, parmi ses incontournables, Clarika enchaîne Bien mérité, Ca s’peut pas et Patricia. La perfection. En les liant à Joker et Ne me demande pas, Clarika offre en quelques titres le meilleur concentré de son talent. Moments magiques.

Je ne vous en dévoilerai pas plus. Je vous dirai encore une fois que ces grands moments de délire et d’émotion ne peuvent se vivre qu’en concert alors n’hésitez plus. L’ambiance au Transbordeur était incroyable, avec un public extrêmement réactif. Clarika elle-même a plusieurs fois affirmé avoir vécu l’un des meilleurs concerts de sa tournée. Même de plus en plus sollicitée, elle reste enfin très accessible pour ses fans en fin de concert. Dernière preuve de sa grand singularité. Alors, tentés ?

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Mes (quelques) photos du concert sur Facebook
Clarika, le site non officiel continue (même si l’adresse clarika.fr ne fonctionne plus)
Sidaction : vous savez qu’on est en plein cœur du week-end annuel de mobilisation. On peut donner maintenant pour soutenir les actions de solidarité, de prévention et de recherche et pour essayer de battre le record de dons. Le reste de l’année, on peut aussi opter pour le don régulier comme je l’ai fait.

Le cri du choeur : un deuxième mouvement très enlevé

Mardi 22 décembre 2009

Cri du choeurVendredi dernier, j’ai assisté à la nouvelle création du théâtre de Cannes Alexandre III. Il s’agissait du deuxième spectacle du « Cri du chœur », un quatuor vocal se définissant lui-même comme « polyphonicomique ». Leur premier spectacle, créé à Nice, était déjà passé par Cannes et il m’avait notamment marqué par une parodie d’ancienne chanson paillarde qui constituait le fil rouge du spectacle :D Dans ce nouveau spectacle, on retrouve presque la même équipe : Solange, la vamp à lunettes, Benoît le guitariste dont j’adore les mimiques et Claude le grand maigre (au torse sec et musclé). La nouvelle arrivée, surnommée Michelle, est toute en rondeurs (Benoît ne cesse de s’en moquer) et pique des crises mémorables.

Le spectacle est entièrement constitué de chansons originales, pour la plupart parodiques, auxquelles se superposent les effets de mise en scène ou les sketchs jouant sur les caractères des personnages et leurs interactions. C’est souvent très drôle, en particulier dans toute la première partie : la musique slave (avec « une petite touche de Rom ») sonne lieu à un moment très réussi suivi d’un délire avec les légumes, irrésistible! Plus tard, c’est toute l’histoire d’un couple qui est mise en chanson entre ironie et émotion.  Nouvelle miette d’émotion avec la chanson solo de Michèle et intermède très sensuel sur une chanson en faux latin. La dernière partie du spectacle part plus dans le délire avec une fausse tragédie très outrée et un zoo-parano survolté. Pour finir plus tranquillement sur une parodie de flower-power. Un grand bravo pour l’originalité, la mise en scène inventive d’Alain Terrat, l’énergie des quatre chanteurs et la drôlerie de l’ensemble. Il reste encore des représentations : profitez-en!

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Théâtre de Cannes : dates et réservation en ligne
FNAC.com : pour réserver (un peu plus cher)
Le cri du chœur
: le site de l’ancien spectacle

Alain Souchon à Nice : c’est déjà ça

Lundi 14 décembre 2009

Alain Souchon est chanteur

C’est la première fois que je voyais Alain Souchon sur scène. Il est passé jeudi dernier sur la scène d’Acropolis à Nice, une salle dans laquelle je n’étais pas retourné depuis longtemps. La salle est très agréable mais on avait des places au balcon en placement libre. On est arrivé pile au bon moment pour se placer tout devant sur l’avancée de droite et avoir une très bonne vision. Sauf que, quelques minutes avant le début du concert, la direction est venue nous prévenir que le son serait meilleur au milieu. Trop tard! Le son était bon mais pas très fort en effet.

Alain Souchon est arrivé sur le tapis blanc qui partageait la scène. Sobre en costume noir, il avait l’allure d’un pantin un peu désarticulé. Il était accompagné de seulement trois musiciens dont l’incontournable Michel-Yves Kochmann à la guitare que je voyais pour la première fois « en vrai » et sans son bandana!  Souchon est immédiatement sympathique. Il aime raconter de petites histoires entre les chansons. Elles font souvent sourire malgré l’ambiance des chansons du début où s’enchaînent les titres Petit tas tombé (sur les SDF) et Parachute doré puis C’est déjà ça et Elle danse (sur les immigrés). A l’inverse, son délire de la fin sur Alain Voulzy est très drôle.

Pendant une bonne partie du concert, Souchon a puisé dans ses succès récents, c’est-à-dire ceux des années 90 et 2000, dont son dernier album.  En milieu de concert, alors qu’il n’y avait pas de fosse, il a fait venir devant la scène tous ceux qui ne pouvaient pas le voir de près. S’en est suivi un beau moment Sous les jupes des filles. Il nous a alors offert quelques titres plus anciens jusqu’à nous faire chanter façon karaoké sur Quand je serai KO et Foule sentimentale, pour lesquelles on n’avait pas vraiment besoin de paroles! En rappel, Souchon nous a prouvé qu’il avait encore 10 ans en donnant le micro aux plus jeunes du premier rang : « t’ar gueule à la récré ». Très mignon. Mais alors que le public lui réclame l’énorme Bidon, il revient pour finir avec un Rame avec ses musiciens en choristes.

Pendant le concert, Souchon dit être allé voir la jeune génération sur scène ces dernières années. Pourtant, à côté d’un Vincent Delerm par exemple, il offre un show bien classique, visuellement comme musicalement, sans grande inventivité dans la mise en scène. En rentrant chez moi, je me suis remémoré tous les titres présents sur son fabuleux live de 1990, Nickel. Presque tout y était, sauf J’ai dix ans et le sublime Somerset Maugham qu’il a chanté jeudi aussi. J’ai dû me rendre à l’évidence qu’il m’avait manqué une bonne part de ces fabuleux titres des années 70 et 80. Mais je les entendrai peut-être sur la prochaine tournée.

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Alain Souchon : le site officiel
Acropolis : le Palais des Congrès de Nice

5 concerts et une pièce de théâtre en un week-end!

Lundi 19 octobre 2009

Je viens de passer un excellent week-end artistique. Vendredi et samedi, j’ai assisté aux deux dernières soirées du Monaco Live Festival avec les très bons concerts d’Emily Loizeau (première partie AlloCaroline), impressionnante dans la démesure comme dans le minimalisme, et d’Alexis HK (première partie Les Babaars) très très drôle sur scène. Pour tous les détails, je vous renvoie à mes deux chroniques pour Zik’n'Blog grâce à qui j’avais obtenu des invitations :
Monaco Live Festival : Emily Loizeau est perchée
Alexis HK à Monaco : un bonheur éternel

georgealfred.jpgDimanche, j’ai commencé par assister à George et Alfred de Marie-Françoise Hans au théâtre de Cannes Alexandre III. Claire Tuloup-Duthieuw et Denis Duthieuw interprètent George Sand et Alfred de Musset juste avant leur séparation. A travers leurs disputes et leur réconciliation, la pièce évoque l’œuvre féministe de Sand et les excès de Musset. Mais à trop jouer la corde de l’amour passionnel, le récit tourne en rond pendant un certain temps avant de se renouveler dans la dernière partie. Quant à l’interprétation, j’ai particulièrement apprécié celle de Denis Duthieuw, impeccable.

Enfin, j’ai terminé mon week-end par le concert de Johnny au Nikaïa. J’ai trouvé le sexa très en forme. Il n’a proposé quasiment que des tubes et quels tubes! Encore un peu de patience, je vous raconte ça très vite.

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Zik’n'Blog
Théâtre Alexandre III

Je vais me baigner : ma nouvelle vidéo maison

Jeudi 15 octobre 2009

C’est en 2007 que j’ai passé mes premières vacances d’été sur la côte atlantique (en tout cas depuis que je suis adulte). Pas de chance : c’était un été pourri! J’étais à Houlgate pour suivre mon premier stage des Ecrivants Chanteurs et le dernier samedi, alors que le ciel était très bas, j’ai vu une stagiaire revenir de la plage à 9h du matin. Autant dire, à l’aurore pour moi! Une vision qui m’a inspiré cette chanson : Je vais me baigner.

C’est en juin de cette année que j’ai enfin trouvé la musique à mettre sur mon texte. Le nouveau stage d’Houlgate en juillet m’a permis d’en affiner l’interprétation avec Corinne Grémaud et les arrangements avec Sébastien Ménard au piano (merci Quentin pour l’enregistrement). Comme d’habitude,  la vidéo est enregistrée et mixée « à la main » dans ma chambre. Mais cette fois, j’ai décidé d’intercaler quelques saynètes, le sujet se prêtant bien à la comédie. A vous de juger!

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Paroles : pour lire les paroles de la chanson
Vidéos : la page vidéos de mon site
Dailymotion, Youtube et Myspace : les trois sites qui hébergent mes vidéos de musique
Les Ecrivants Chanteurs sont maintenant sur Myspace

Monaco Live Festival : l’excellent Delerm

Lundi 12 octobre 2009

Grande première : j’ai vu mon premier concert à Monaco! Pourquoi pas avant? Sans doute un peu loin de Cannes et selon les lieux, trop cher. Ce n’est pas le cas pour le Monaco Live Festival : toutes les soirées sont à 15€. En plus, j’ai obtenu des invitations pour Zik’nBlog : autant en profiter.

Samedi, j’ai donc vu le nouveau spectacle de Vincent Delerm. J’avais déjà adoré la précédente tournée (lire ici),  le live A la Cigale qui en avait été tiré (voir mes Albums préférés) et le dernier album Quinze Chansons. La nouvelle tournée est-elle à la hauteur? Oui! Delerm réutilise ses meilleures idées et continue à inventer. Le spectacle est intime et spectaculaire touchant et très drôle. Si vous le pouvez, ne le manquez pas!

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Vincent Delerm à Monaco : « Tu vois un peu l’époque, l’ambiance » : ma chronique complète pour Zik’n'Blog
Vincent Delerm sur le site du label Tôt ou tard

Chorus dépose le bilan!

Lundi 28 septembre 2009

Il y a exactement deux ans, je relayais l’inquiétude qui pesait sur l’avenir du magazine Chorus, alias « la bible de la chanson française » (lire l’article). Suite à une mobilisation générale, la situation était apparemment redevenue normale. Or, je viens de recevoir aujourd’hui, comme tous les abonnés, une lettre de la rédaction nous indiquant que l’éditeur qui publiait le magazine venait de déposer le bilan. Une décision unilatérale et brutale du gérant que la rédaction ne comprend pas. Sans plus d’éléments, je ne comprends pas moi non plus.

Le numéro d’automne de Chorus ne paraîtra donc pas. Il a pourtant été mis en ligne pour une bonne part sur l’adresse spéciale : laredactiondechorus.fr
J’ai du mal à croire que tout soit définitivement fini. Mais en attendant, je répondrai à la rédaction comme ils concluent leur lettre : au revoir et merci!

Ma nouvelle vidéo live

Jeudi 13 août 2009

Le samedi 11 juillet, j’étais en concert au théâtre La Comédia au Cannet pour un spectacle seul en scène de presque deux heures. En voici un tout petit aperçu avec la vidéo du premier titre que j’ai chanté ce soir-là. Il s’agit d’une version guitare-voix de ma chanson C’est vers toi que je vais, parue sur mon album Ange Heureux de 2004. L’occasion de faire découvrir à ceux qui ne la connaissent pas ma chanson la plus romantique. Ecoutez …

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YouTube et Myspace hébergent aussi la vidéo
C’est vers toi que je vais : pour écouter ou télécharger la version album et lire les paroles
Vidéos : la nouvelle page vidéos de mon site affichant désormais les Vidéowalls de Dailymotion