Archive pour le mot-clef ‘Nice’

Accrédité pour le Nice Jazz Festival

Lundi 20 juillet 2009

Nice Jazz Festival 2009Comme je l’avais fait en 2006, j’ai demandé une accréditation Presse pour le Nice Jazz Festival 2009. Mais cette fois pour quatre jours seulement car je pars dimanche en Normandie pour mon nouveau stage des Ecrivants Chanteurs. Hier soir c’était la première soirée, avec notamment Nneka, Aldo Romano et Yodelice mais surtout Lucky Peterson, un bluesman « performeur » et l’excellent Keziah Jones. J’avais vu le premier à Juan il y a quatre ans et le second à Nice il y a cinq ans. Les shows étaient à nouveau très bons mais d’une heure environ seulement ce qui est un peu frustrant. En tout cas, je vous raconterai tout sur Zik’n'Blog!

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Nice Jazz Festival : le site officiel
Keziah Jones amène le funk du Niger à Nice : mon article sur les cinq concerts d’hier sur Zik’n'Blog
Lucky Peterson magistral sur scène … et en dehors : mon article sur son concert de 2005
Keziah Jones à Cimiez : mon résumé du concert de 2004

Lenny Kravitz à Nice : énorme!

Dimanche 31 mai 2009

Lenny Kravitz LLR 20(09)

Enorme : que dire de plus? La tournée actuelle de Lenny Kravitz en France dans des salles de taille moyenne est déjà en soi un événement. Lenny est en plus un « performeur » comme on en voit peu sur scène. Et tous les musiciens sont d’un niveau exceptionnel. En juillet 2008, j’étais allé le voir au Zénith, en place assise. Pour le concert du 11 mai à Nice, j’avais donc pris une place en fosse. Je suis arrivé seulement une heure avant l’ouverture des portes et ça m’a suffi pour être au deuxième rang, sur le côté gauche de la scène mais juste derrière la barrière!

En première partie, comme sur les autres dates françaises, c’est Chris Cornell qui s’y collait. Je ne connaissais que deux de ses titres : l’excellent You know my name écrit pour l’excellent James Bond Casino Royale et bien sûr la reprise du Black Hole Sun qu’il chantait avec son groupe Soudgarden. Cornell donne toujours l’air de ne pas trop en faire tout en poussant sa voix au maximum. Elle résiste bien dans les aigus alors qu’elle paraît bizarrement moins assurée sur les rares passages plus doux. Les guitares à fond accompagnent bien son style, efficace mais un peu trop uniforme pour moi.

Lenny Kravitz à Nice par steph9668Pour Lenny, rien à dire. Moins bavard que l’an dernier, le concert gagne encore en efficacité. Il démarre sur Freedom train pour célébrer les 20 ans de la sortie de Let Love Rule. Mais seuls trois autres titres seront tirés de cet album dont Flower child. Joué avec les musiciens de l’an dernier et basé sur la même trame, le concert évolue pourtant de date en date, Lenny présentant chaque soir une tracklist différente. C’est ainsi qu’il nous a offert par exemple un Stillness Of Heart seul à la guitare acoustique totalement inattendu. Autre curiosité, l’entendre inclure des bouts de Another Brick in the wall ou encore Billie Jean sur la fin instrumentale de Dancin’ Til dawn! Qui d’ailleurs, contrairement à l’an dernier, m’a bien semblé entièrement joué en direct.

Moi à Nice par Lenny KravitzEtonnamment, l’un des plus grands moments s’est produit sur I’ll be waiting : assis à son piano transparent (qui était juste devant moi!), Lenny relance le public qui joue les choristes jusqu’à plus soif. Même Lenny sort de ce titre en trouvant l’ambiance incroyable. Et Craig Ross a encore été impressionnant. Par contre, beaucoup s’attendaient à ce que Lenny descende parmi le public sur Let love rule, comme il l’avait fait l’an dernier. Mais la nouveauté, c’est qu’il vient prendre le public en photo avant de mettre les photos sur Internet! Du coup on me voit très bien sur la photo mais on m’aurait mieux vu si à ce moment-là, la grande brune à ma droite avec son copain ne m’avait pas piqué ma place! Je ne lui dis pas merci :p Enfin, après avoir bien épuisé nos voix, Lenny nous laisse en sueur en nous faisant tous sauter sur Are you gonna go my way. Totalement épuisés de bonheur. Jusqu’à la prochaine fois.

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Lenny Kravitz, le nouveau site officiel qui réalise la convergence avec les nouveaux moyens de communication (Facebook, Twitter, Flickr …) que Lenny utilise
Nikaïa, la salle incontournable deNice
Entre ciel et terre – Lenny Kravitz : tous mes articles sur Lenny depuis son Zénith de l’an dernier jusqu’à la réédition anniversaire de Let Love Rule

Lenny Kravitz à Nice : J-2 !

Samedi 9 mai 2009

Let Love RulePlus que 48 heures à attendre! Dès que j’ai su que Lenny Kravitz se produirait à Nice au Nikaïa lundi 11 mai, j’ai sauté sur l’occasion pour le voir à nouveau. Son concert en juillet dernier au Zénith (lire ici) était une vraie tuerie : une énergie incroyable, des tubes sans arrêt et des musiciens exceptionnels avec notamment une excellente section de cuivre. N’en jetez plus! Ayant assisté à ce grand moment depuis les gradins, j’ai hâte d’être dans la fosse lundi, d’autant que la salle du Nikaïa est nettement plus petite!

Ce que je ne savais pas quand j’ai pris mon billet pour lundi, c’est que cette nouvelle tournée baptisée LLR 20(09) serait un hommage à son premier album Let Love Rule paru il y a 20 ans. Le choix des titres sera-t-il le même qu’au concert de l’an dernier? Je préfère garder la surprise même si je sais déjà  que les musiciens seront les mêmes et qu’il y aura aussi des chansons du dernier album It is time for a Love Revolution. A la réécoute, cet album me semble finalement l’un des meilleurs après la « trinité » : Let Love Rule (1999), Mama Said (1991) et 5 (1998). Après les très moyens Lenny (2001) et Baptism (2004), il tient plutôt bien la route et particulièrement sur scène.

Mais Let love rule reste un album culte contenant les indémodables I build this garden for us et Let love rule dont la puissance ne peut s’essouffler. Le 20 avril dernier est sorti une réédition anniversaire dite « deluxe » comprenant l’album original remasterisé (et c’est vrai que le son est bien plus puissant) ainsi que des inédits dont l’excellent Light skin girl from London qui n’était paru qu’en face B. Par contre, on peut se passer des démos « maison » et autres remixages. Le véritable événement c’est l’ajout du CD d’un concert de 1990 qui est … le tout premier disque live de Kravitz! Seul existait un DVD live de sa tournée de 2002 avec uniquement des extraits de chansons. Sans compter bien sûr, les enregistrements pirates ;) A savourer donc, 10 titres en live du LLR plus deux reprises dont celle de If 6 were 9 de Jimi Hendrix, excellente! A propos de ce concert, le producteur regrette d’avoir dû raccourcir la version de 20 minutes du titre Let love rule. Mais pas de doute, lundi, on l’aura bien en entier!

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Lenny Kravitz : le site officiel propose des mp3 gratuits à la pelle. Après Let love rule 2009, le remix par Justice (à réserver aux fans … de Justice), c’est une version acoustique de I’ll be waiting qui vous est offerte ;)
Lenny Kravitz au Zénith : ma chronique de juillet 2008
Mes albums préférés où vous retrouverez Mama Said  et 5 dans la liste des albums indispensables

A Nice, au premier concert de Mylène Farmer

Dimanche 3 mai 2009

Mylène Farmer en tournéeC’était sa première.  Mylène Farmer a répété à Nice le spectacle de son nouvel album Point de suture et elle y a lancé hier soir sa tournée. Le Nikaïa était plein même si certains ont essayé de vendre leurs places au dernier moment et alors que la deuxième date de ce soir est quasiment complète. C’était une première pour moi aussi : mon premier concert de Mylène! J’y suis allé avec ma sœur qui, elle, est fan depuis longtemps mais je connaissais évidemment tous les tubes de la pas vilaine Farmer. Alors que les mieux placés de la fosse ont campé devant le palais depuis plusieurs jours, nous étions très bien placés en gradins. Je vous livre mes impressions à chaud sans essayer de trop en dire mais si vous préférez garder la surprise, passez votre chemin ;)

En découvrant le décor, je l’ai trouvé à la fois grandiose et presque ridicule. Mylène apparaît entre deux gigantesques cadavres, elle-même portant un costume d’écorchée! Bien qu’ouvrant sur Paradis Inanimé, du dernier album, l’esthétique dominante est celle du dernier clip, C’est dans l’air, où dansent des cadavres. Les costumes d’écorchés des danseurs sont d’ailleurs très seyants ;) Ce que j’ai préféré dans le décor, c’est finalement ces petites cases peuplées de mannequins qui, selon les éclairages et les projections, passent de l’aspect de cadavres à celui de jeunes femmes sexy. Un grand écran central montre Farmer en gros plan assez souvent pour qu’on profite bien de son visage. Mention spéciale aux lumières, notamment lors de l’étonnant tapis vert qui recouvre la fosse à un moment. De grands effets? A part un peu de pyrotechnie, il n’y en a pas tant que ça, les chorégraphies, les projections et la musique réussissant à occuper tout l’espace. Enfin, les costumes qui suivent sont tous très réussis, des robes longues très classe aux étonnants costumes noir et blanc inspirés d’un échiquier. D’ailleurs, Mylène était très en beauté ce soir.

Le plus grand atout du spectacle, c’est le choix des chansons. Les six ou sept morceaux qui sont tirés du dernier album sont bien répartis et fonctionnent de mieux en mieux lors du spectacle jusqu’à C’est dans l’air qui arrive en apothéose. En dehors de cela, que des tubes! Un peu inattendu, A quoi je sers aurait pu être un beau moment sans la grosse plantade du début, où Farmer est partie dans une autre tonalité que l’orchestre! A contrario, la voix était trop faiblement mixée pour un ou deux autres titres. Mais mettons ça sur le compte de la première ;) D’ailleurs Mylène n’hésite pas à se mettre en danger avec trois titres, dont Ainsi soit je, où elle est accompagnée du seul Yvan Cassar aux claviers. Beaucoup d’émotion qu’elle essaie de maîtriser en chantant les yeux fermés mais qu’elle laisse finalement passer, la voix tremblante puis laissant couler sas larmes. A peine quelques mots échangés avec le public dans tout le concert mais Mylène n’est jamais distante : elle est toujours attentive à chanter pour nous et à nous faire participer. Alors quand, après XXL et Pourvu qu’elles soient douces, Libertine s’enchaine avec Sans contrefaçon puis que  Désenchantée suit… Dégénération, toute la salle est debout, chante et danse. Un petit tour et puis s’en va après un seul titre de rappel. C’est tout? Mais le concert a duré deux heures : vraiment, on ne les a pas vues passer!

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Palais Nikaïa : le « zénith » de Nice à taille humaine
Mylene.net : le « site de référence » avec déjà des spoilers

Ma rencontre avec Michael Jones

Lundi 12 janvier 2009

Quant on dit Michael Jones, on pense nécessairement Goldman. Et quand on est fan de JJG, on se réjouit de rencontrer un collaborateur aussi proche. J’imaginais dès le départ quelqu’un de gentil et de très simple. C’est effectivement l’impression qu’il m’a faite quand je l’ai croisé en septembre 2007 après une conférence de presse au Palais des Festivals de Cannes, peu avant son concert avec El Club. Quand on m’a proposé une interview en novembre dernier, j’ai forcément sauté sur l’occasion.

Malheureusement, la fin de l’année dernière a été très chargée et j’ai commencé à préparer l’entrevue quelques heures avant l’heure prévue. Et c’est à ce moment-là que j’ai reçu un coup de fil me demandant si on pouvait commencer l’interview tout de suite! Je suis donc arrivé sans avoir fini de préparer et j’ai trouvé Michael Jones un peu tendu de son côté. J’ai supposé que 10 jours de tournée non-stop n’y étaient pas pour rien ;)

Michael Jones a quand même été très sympa et il m’a proposé de lui-même, à la fin de l’interview, d’aller voir les balances des Status Quo! Je n’avais pas de badge et il m’y a donc accompagné. Puis, à peine arrivé, il a disparu! Sacré Michael :D Mais ces répétitions m’ont heureusement donné l’idée d’amener des boules quies pour le soir. Car Status Quo, c’est excellent. Mais c’est fort!

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Michael Jones : « J’aime la France pour sa qualité de vie » : mon interview pour Zik’n'blog
Status Quo à Nice, ça balance! ma chronique du concert des vétérans du rock
Tous mes concerts de 2007 : ma chronique très déçue du concert de El Club et quelques mots sur ma première rencontre avec Michael Jones

Fête du cinéma 2008 à Nice : c’est mieux en tram!

Samedi 5 juillet 2008

Tramway de NiceChaque année, j’attends les trois jours de la fête du cinéma pour retrouver les salles obscures et voir en particulier certains films que j’ai ratés. Cette année, j’avais un programme de 12 films et j’en ai finalement vu 11. Je vous en ferai la chronique dans un prochain article. Habitant Cannes, j’ai commencé le dimanche par trois films à Cannes (mais dans trois cinémas différents!) puis, après avoir joué ma dernière représentation au théâtre, un quatrième à Antibes. Le reste était programmé à Nice dans les deux cinémas qui diffusent en VO : le Rialto et le Mercury qui programme des films plus anciens.

Tramway de NiceDepuis sa mise en service en septembre 2007, j’avais envie de tester le tramway de Nice. Le lundi, j’ai fait comme d’habitude tout en voiture : chercher une place, payer le parcmètre, déplacer la voiture ente les deux cinémas, trouver une autre place et payer le parcmètre. J’ai donc raté la séance de Soyez sympas, rembobinez de Michel Gondry. Le lendemain, j’ai testé le tram : je me suis garé au parking de Las Planas, à Nice Nord et j’ai passé le reste de ma journée sans voiture. C’était une sensation très agréable : on se déplace sans souci de la circulation (griller les feux rouges, ça surprend au début!), on redécouvre la ville et, avec un tel beau temps, on se sent comme un touriste en vacances. C’est nickel!

L’autre avantage est d’être garé toute la journée dans un parking prévu à cet effet pour le prix d’un aller-retour en tram soit 2€! C’est d’ailleurs depuis que j’avais découvert la formule à Strasbourg que je l’attendais à Nice. Mais j’ai fait l’erreur des débutants : j’ai acheté deux billets « solo » qui ne donnent pas droit au parking … Du coup, je me suis retrouvé bloqué en voulant parti le soir. Mais heureusement, la sécurité m’a gentiment ouvert la barrière. Le principal inconvénient est finalement que les rames sont assez pleines (non, je ne dirai pas que le tram est victime de son succès!). Jusqu’à tard le soir, on peut se retrouver assez serrés avec un gamin qui pleure dans une poussette. Mais surtout, alors que les trams se succèdent toutes les quatre minutes en période de pointe, j’ai du attendre un tram 20 min après être sorti du cinéma à 23h30 … Malgré cela, j’attends la création de la ligne 2 qui vient d’être décidée : elle partira de Nice Ouest (parking du MIN) pour rejoindre la place Masséna par la promenade des Anglais! Mais il faudra patienter … jusqu’en 2013.

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Trawmay de Nice : le site de l’agglomération urbaine, pas très pratique
Le Rialto à Nice
Le Mercury à Nice

Mes dernières chroniques de concerts

Dimanche 22 juin 2008

Zik'n'blogTout est dans le titre : pour ceux qui n’ont pas suivi, je vous fais un point rapide sur les derniers concerts que j’ai vus, du meilleur (Véronique Sanson) au pire (Mademoiselle K). Pour chacun, cliquez sur le nom de l’artiste pour lire la chronique du concert que j’ai écrite sur Zik’n'blog grâce à qui, d’ailleurs j’ai obtenu des invitations ;)

30 avril – Etienne Daho au Palais des Festivals de Cannes : un beau et bon spectacle où les tubes font mouche
30 mai – Blankass au théâtre de Verdure de Nice (Festival Les Enfants du Rock) : trop court mais excellent, un très bon groupe de scène!
30 mai – Mademoiselle K au théâtre de Verdure de Nice (Festival Les Enfants du Rock) : je suis parti avant la fin à cause du son trop fort, des mélodies inexistantes et des thèmes post-adolescents des textes et des répliques de la miss
31 juin – Véronique Sanson au Palais Nikaia à Nice : un concert fabuleux, bourré d’émotions avec une Sanson offerte à son public et toujours ses chansons magnifiques

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Zik’n'blog où apparaissent désormais les chroniques que j’écrivais jusque-là pour Sincever

Sex and the City : le bonheur sur grand écran

Dimanche 15 juin 2008

Sex and the City - Le filmEnfin, il est arrivé! Fan de la série depuis le début, j’en ai vu l’intégralité des épisodes et la plupart au moins deux fois. J’ai toujours trouvé l’écriture extrêmement intelligente et les situations à la fois pertinentes et drôles. La série me ramenait en fait de près ou de loin à ma vie de célibataire. J’attendais donc ce film qui était annoncé depuis longtemps. Heureusement, le Rialto à Nice le jouait en anglais. Ayant pris l’habitude de voir la série en V.O., je n’aurais pas pu revenir à la version doublée.

Eh bien j’ai marché à fond. Certes, le film est plus grand grand public que la série mais il ne pouvait pas en être autrement. De plus, les quatre héroïnes étant casées au début du film, l’histoire tourne plus autour des quatre lettres de LOVE que des trois de SEX. On retrouve d’ailleurs l’esprit de comédie romantique du double épisode à Paris qui clôturait la sixième et dernière saison. Le film, tout en réservant quelques surprises, respecte complètement l’esprit de la série et c’est un vrai bonheur de passer du petit écran à une salle de cinéma. Dire que je regardais les premiers épisodes de la série tard le soir chez mes parents en essayant de ne pas rire fort pour ne pas faire de bruit !

Dès les cinq premières minutes, j’étais déjà parfaitement heureux : le parcours des trois autres filles est résumé par une série d’extraits particulièrement bien choisis qui jouent à fond leur effet « madeleine de Proust ». Et puis, avec un baiser entre hommes dès les premières images, le public gay ne pouvait qu’être acquis. Il est d’ailleurs fait plus tard allusion à l’homosexualité de Cynthia Nixon, qui joue Miranda, lors d’une scène se déroulant à la Saint Valentin. Quant au public noir, il peut s’identifier à la formidable Louise de Saint Louis. En fait, le seul calibrage qui peut irriter est celui des marques : si Carrie est bel et bien une fashion victim dans la série, on avait évité jusque-là les défilés de mode inutiles. Malgré tout cela, l’ensemble est toujours très bien écrit et j’ai marché à tous les passages émouvants du milieu du film. La fin est plus attendue mais elle nous console totalement de l’arrêt de cette extraordinaire série en y mettant un très beau point final.

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Sex and the City, la fiche du film sur AlloCiné
Sex and the City, la page officielle de la série sur HBO
Sarah Jessica Parker et Lenny Kravitz : une chanson de Lenny Kravitz est au générique mais je ne l’ai pas remarquée pendant le film! En tout cas, l’actrice et le chanteur se connaissent puisqu’ils ont tourné ensemble en 2004 une pub pour Gap.
Rialto Nice, la programmation de ce cinéma UGC

Tous mes concerts de 2007

Dimanche 18 mai 2008

Ca peut sembler étrange de faire un petit bilan de l’année précédente au mois de mai. Et pourtant … jusqu’à il y a quinze jours, je n’avais pas encore vu de concert cette année. Mais je compte bien me rattraper! Comme je n’avais pas encore évoqué sur ce blog tous les concerts que j’ai vu en 2007, en voici un petit classement qui commence par les concerts 5 étoiles.

***** Clarika (le 15 décembre 07 au Plan à Ris Orangis) : au bout deux ans, la fabuleuse tournée de Clarika a pris fin dans cette salle rock debout lors d’une soirée mémorable. Impossible peut-être de vous convaincre après coup de la singularité de ce spectacle et de la fabuleuse présence de Clarika sur scène. Mais cette dernière était pour nous la septième date de la tournée et la troisième de 2007 (après le 26 avril au Bouscat et le 16 mars à Carros). Après tant de temps, Clarika a encore réussi à personnaliser son concert et les musiciens aussi dans un délire final ;) Elle a ensuite invité plusieurs d’entre nous à l’after show (tous les détails dans le Forum Non Officiel). Merci! Vivement le prochain album en janvier 2009 et la prochaine tournée! :D

***** Vincent Delerm (le 31 mars 07 au Palais des Festivals de Cannes) : un concert formidable, à la fois sensible et extrêmement drôle, certainement le meilleur concert de chanson de l’année. Il faut oublier les caricatures qu’on fait de Delerm, il est parfait sur scène! D’ailleurs, l’album-DVD live est l’album du moment sur mon site et deux titres sont en écoute sur ma Radio Blog.

***** Zazie (le 03 octobre 07 au Nikaia à Nice) : contrairement à la tournée Rodéo où j’avais adoré l’album mais pas le concert, cette tournée Totem m’a réconcilié avec Zazie sur scène. En plus, j’étais debout contre la barrière! Avec des titres comme Je suis un homme ou J’étais là et Philippe Paradis à la guitare c’était forcément bien!

**** Mc Solaar (le 16 novembre 07 à la Palestre au Cannet) : une excellente surprise, Solaar sur scène c’est très très bien! Malgré un concert qui semblait encore en rodage, l’ambiance était à son comble. Et à la guitare, il y avait encore mon Philippe :)

**** Tété (le 07 juin 07 aux Nuits Guitares de Beaulieu) : un très très bon moment que ce concert en plein air avec un Tété en petite formation et terriblement sympathique.

**** Maurane (le 09 novembre 07 à la Palestre au Cannet) : Maurane reste l’une de mes chanteuses préférées sur scène et ce concert ne fait pas exception. Il fait même remonter dans mon estime un dernier album dont je n’ai pas aimé l’intégralité.

**** Archive (le 29 septembre au Palais des Festivals de Cannes) : et dire que je connaissais à peine leur répertoire avant le concert! Quelle claque que ce concert unique avec l’orchestre PACA, à la fois tendu et puissant. Une révélation!

**** Polnareff (le 29 juin 07 au Nikaia à Nice) : c’était vraiment l’événement à ne pas rater. Même si la voix n’est plus toujours là, le concert fonctionne grâce à de très grandes chansons et de très bons musiciens. Mais il faut croire au second degré du personnage pour pouvoir le supporter avec le sourire.

*** Stephan Eicher (le 17 novembre 07 au Palais des Festivals de Cannes) : un concert très réussi du très sympathique suisse, bourré de trouvailles musicales étonnantes et doté d’une très belle scénographie.

*** Mano Solo et Sanseverino (le 28 septembre au Palais des Festivals de Cannes) : un très bon Mano Solo, moins provoc que d’habitude, dans une version resserrée très musicale, suivi d’un Sanseverino encore plus provoc que d’habitude. Un vrai tourbillon que j’avais néanmoins préféré lors de sa précédente tournée.

*** Grand Corps Malade (le 26 septembre au Palais des Festivals de Cannes) : après une première partie de son compatriote de Saint Denis, le très drôle Sami, Comte de Bouderbala, GCM donne une performance étonnante et très bien construite, en grande partie a capella. Sa présence scénique montre bien que le slam est né sur scène.

*** Wax Tailor (au Festival Pantiero de Cannes le 17 août 07) : très bon concert du jeune DJ français accompagné d’une chanteuse, d’une flûtiste et d’une violoniste, les rappeurs apparaissant… en vidéo ;) Vus lors du même festival : les gentils Herman Düne, les rockeurs londoniens The Rakes et les rappeurs de L.A. Dilated People.

*** Sinclair (le 10 avril 07 au Nikaia à Nice) : un bon concert du funky français qui avait cette fois sorti les guitares rock. Mais je l’avais préféré au Théâtre de Verdure sur sa dernière tournée.

** Michel Jonasz (le 22 novembre 07 au Palais de la Méditerranée à Nice) : avec toute son expérience, Jonasz a une vraie présence sur scène. Lors de sa dernière tournée, il reprenait à sa façon de grands titres de la chanson. Mais il est tellement formidable en interprétant en rappel un medley de ses tubes, qu’on en regrette un peu le reste du concert.

** Charles Aznavour (le 07 décembre 07 au Nikaia à Nice) : un concert en demi-teinte. Au début, Aznavour présente ses nouveaux titres, au style assez pompeux et finalement comme démodés. Mais quand il finit par enchaîner ses classiques, il retrouve sa jeunesse et redevient un grand monsieur.

** Al Di Meola (le 06 juin 07 aux Nuits Guitares de Beaulieu) : même s’il est l’un des plus grands guitaristes au monde, j’ai été déçu par le choix de son répertoire, volontairement uniforme et montrant tellement peu de l’immensité de son talent.

* El Club (le 26 septembre 07 au Palais des Festivals de Cannes) : l’exemple même de la fausse bonne idée. Malgré quatre pointures de studio (du prolifique Erick Benzi à l’excellent Gildas Arzel en passant par le sympathique Michael Jones), le répertoire folk-country peu excitant allié à des blagounettes peu réussies, et sans vrai chanteur pour l’incarner, a plutôt fait fuir les spectateurs restés après Grand Corps Malade. Le seul point positif a été de pourvoir rencontrer Michael Jones après la conférence de presse de l’après-midi et de discuter un instant autour du verre qu’il tenait. Il m’a alors dit avec humour qu’il ne buvait pas de champagne avant un concert car ça lui coupait la voix. Mais selon lui, Marc Lavoine avait la solution : boire des piscines, c’est-à-dire du champ accompagné de glaçons!

Et à suivre ? Sont déjà prévus dans les deux mois qui viennent : Mademoiselle K, Blankass, Véronique Sanson et Lenny Kravitz. Pour les autres, je vous dirai au fur et à mesure ;)

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Cliquez sur le nom des artistes pour lire la chronique de leur concert que j’ai écrite dans mon blog ou sur Sincever. Pour Stephan Eicher, Mano Solo, Grand Corps Malade et Wax Tailor, il s’agit même d’interviews :)
Mes albums préférés où vous retrouverez en disque du moment le dernier Delerm qui succède à Hubert Mounier. Dans Affaire Classée, l’ex-chanteur de l’Affaire Louis’Trio revisite en solo les anciens titres du groupe, des plus grands tubes aux petits bijoux inconnus. Un vrai bonheur !
Etienne Daho chaud comme la braise à Cannes : la chronique de mon premier concert de 2008 sur Zik’n'Blog, le tout nouveau blog de Sincever où vous retrouvez désormais mes chroniques