Retour sur 2011 : mon Top 5 albums

21 janvier 2012

Zik’n'blog, le blog musical auquel je participe, vient de publier le Top 5 musical 2011 de 5 de ses rédacteurs. L’occasion pour moi, de lancer une série d’articles jetant un dernier regard sur l’année passée avec : mon Top 5 albums, mon Top 5 chansons, mon Top 5 concerts et mon Top 5 films. Pour commencer, voici mes 5 albums préférés parus en 2011.

1. Black And White America – Lenny Kravitz
Lenny signe un retour au top avec cet album éclectique et parfois inégal qui contient plusieurs titres vraiment excellents. Avec en prime une série de concerts très réussis, Lenny prouve qu’il est le numéro 1! Lire ici l’article détaillé que j’ai consacré à l’album. Je reviendrai sur la tournée dans mon Top 5 concerts ;)

2. Fly Yellow Moon – Fyfe Dangerfield
Avec sa pop sophistiquée et inventive et sa voix magnifique, Fyfe Dangerfield est ma révélation 2011 depuis sa découverte dans la chronique de Didier Varrod sur France Inter. Avec son groupe Guillemots il a sorti son troisième album cette année. J’y reviendrai dans un article complet.

3. La maison de pain d’épice – Hubert Mounier
Avec la collaboration partielle de Benjamin Biolay, l’ex-chanteur de l’Affaire Louis’Trio a sorti en 2011 son meilleur album solo, si l’on excepte Affaire Classée dans lequel  il revisitait les anciens titres de son groupe. Sous son pseudo de dessinateur, Cleet Boris, il l’a accompagné d’un étonnant journal de création en BD.

4. 21 – Adele
L’énorme succès de la jeune anglaise est parfaitement mérité. Même si son album parfait serait pour moi un mélange des meilleurs titres de 21 avec ceux du précédent, 19, plus frais et où elle poussait moins sa magnifique voix.

5. Grizzly – Louis Bertignac
Dans son dernier album, Louis a affuté ses riffs rock. Le chant surprend parfois mais les chansons ont tout pour exploser sur scène. Je pourrai vérifier ça le 16 juin puisque Bertignac devrait faire la première partie de Johnny au Stade de France. Chance!

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Top 5 des sorties musicales de 2011 – Zik’n'blog : n’hésitez pas à aller jeter un œil et une oreille sur la sélection de mes collègues. Et pour mémoire, voici la sélection 2010.
En 2005 et 2009, j’avais déjà adoré Bertignac sur scène

Théâtre : J-7

7 janvier 2012

Au théâtre Alexandre III à Cannes, la fin du premier semestre approche. Cette année, au sein de mon atelier, nous avons travaillé autour du langage. En effet, le mois prochain, les 17 et 18 février, le théâtre accueillera le très attendu Pièces détachées. Ce spectacle, mis en scène par Michel Abecassis, est un montage burlesque d’une centaine de textes d’auteurs de l’Oulipo, de Perec à Queneau.

Dans le même esprit, les deux ateliers adultes uniront exceptionnellement leurs talents la semaine prochaine pour mettre à l’honneur deux auteurs. Raymond Queneau, tout d’abord, dont je jouerai l’un des vingt textes extraits de ses fameux Exercices de style. Jean Tardieu, ensuite, avec trois courtes pièces tirées de La comédie du langage. J’y jouerai le rôle de Monsieur Pérémère dans Les mots inutiles. Avec plus d’une vingtaine de comédiens, nous vous proposons samedi prochain durant une heure et demie une galerie de personnages hauts en couleur où le plaisir du mot est permanent. On vous attend!

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Vidéos : toutes mes vidéos théâtre sur mon site
Théâtre de Cannes : 19 boulevard Alexandre III – 06400 Cannes – samedi 14 janvier à 20h30 – participation aux frais : 5 € – sans réservation

2012, une Année d’Anacrouses Andalouses!

5 janvier 2012

Bonne année à tous!

A peine les fêtes passées, il est déjà temps de se creuser la tête pour trouver une formule de vœux originale et percutante. L’an dernier, je déplorais le manque de rimes possibles avec 2011. Mais avec 2012, c’est trop facile, tout le monde s’y met! D’un autre côté, il paraît que le triple A fait fureur. Alors je me lance et je tente le doublé en vous souhaitant une Année d’Anacrouses Andalouses! Euh, si vous l’ignorez, l’anacrouse est une phrase musicale d’introduction. Pourquoi andalouses, me direz-vous : vous n’aimez pas la musique espagnole, c’est ça? Bon d’accord, ma formule n’est peut-être pas parfaite. :D

Finalement, je préfère vous souhaiter pour 2012 le meilleur pour vous et vos proches. Simplement et sincèrement!

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WordPress : depuis 4 ans, c’est mon outil pour bloguer. Pour la nouvelle année, j’ai voulu passer à la toute dernière version, ce qui m’a obligé à changer de formule d’hébergement et à travailler sur quelques problèmes. Mais ça en vaut la peine car  vous avez maintenant de jolis boutons de partage qui apparaissent sous les articles (ohhhhh!). Bon, il y aura peut-être d’autres nouveautés plus tard.
Mes vœux 2011, 2010, 2009, 2008, 2007, 2006 et 2005 : tous différents chaque année, quel boulot! :p

Ma nouvelle chanson inédite est « En boîte »

11 novembre 2011

Voici mon nouvel inédit! J’en signe les paroles et la musique mais je remercie particulièrement les Ecrivants Chanteurs pour m’avoir inspiré ce texte puis aidé à finaliser cette chanson. Cette fois, je quitte le tout acoustique qui était ma couleur depuis 5 ans : pour mettre ce titre en boîte, j’ai ressorti ma guitare électrique et un vieux clavier sur lequel j’ai cherché des sons bizarres.

Comme d’habitude, j’ai tout fait avec mes petites mains : j’ai joué de tous les instruments, j’ai mixé la chanson et monté la vidéo moi-même. Et, comme pour toutes mes vidéos maison, je me suis filmé dans ma chambre. Mais cette fois, c’était le soir, durant la nuit d’Halloween. D’où certains phénomènes étranges. Allez, n’ayez pas peur, regardez !

Paroles : pour lire les paroles de la chanson
Vidéos : la page vidéos de mon site
Facebook, Dailymotion, Youtube, Myspace et MyTaratata hébergent tous ma vidéo
Les Ecrivants Chanteurs organisent des ateliers d’écriture toute l’année

Vidéo théâtre : La vie d’un mort, suite et fin

22 octobre 2011

Il y a un mois, je vous ai présenté mon spectacle de juin dernier au Théâtre de Cannes Alexandre III. La vie d’un mort est une création collective de mon atelier qui réunissait sur scène 14 acteurs. Après une première sélection de mes apparitions, voici réunis deux nouveaux extraits dont le final de la pièce.

A l’enterrement de James Stevens, l’enquête continue. Pour éclaircir sa mort brutale au cours d’une de ses soirées, Angelina Squirrel du FBI questionne ceux qui sont venus à son enterrement. Peu à peu, les soupçons se tournent vers le protégé de James, l’artiste Irvin de Botox et son inséparable starlette Ibiza Carlton. Enfin, la vérité va éclater au grand jour!

Retrouvez-moi dans le rôle d’Irvin de Botox accompagné de Ludivine (Angelina Squirrel) et Kharine (Ibiza Carlton). Bon visionnage!

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Vidéos : mes 16 vidéos de théâtre
Théâtre de Cannes : les ateliers adultes viennent de reprendre. Fin janvier, nous jouerons du Jean Tardieu et du Raymond Queneau. Et en juin, vous pourrez découvrir notre nouvelle création!

Nouvelle vidéo théâtre : La vie d’un mort

24 septembre 2011

Comme chaque année, je suis remonté en juin dernier sur les planches du Théâtre de Cannes Alexandre III. C’était l’habituelle présentation de travaux de l’atelier auquel je participe mais cette fois, c’était une grande première : en quelques mois seulement, notre atelier a écrit une pièce complète d’une heure montée sous la direction de Jean-Claude Braganti.

La vie d’un mort réunissait 14 acteurs qui avaient tous écrit leur rôle. L’histoire? Suite à la mort brutale de James Stevens, assassiné de trois balles dans le dos, sa famille et ses amis se réunissent à son enterrement. On y croise aussi bien la veuve de James flanquée de sa meilleure amie, deux extravagantes sud-américaines, que sa maîtresse « officielle » et sa jeune stagiaire qui était amoureuse de lui. Autres proches, le frère maudit, la confidente déjantée et la fantasque Joséphine qui a fondé avec lui le Palais du plaisir dont la soirée d’inauguration a été le lieu de la mort de James. Autour d’eux, la maire FN, le journaliste local et la promeneuse de cimetière accompagnée de son chien!

Enfin, mon personnage, Irvin de Botox, est un artiste contemporain maniéré et illuminé. Il semble inséparable d’Ibiza Carlton, une célébrité qui court les cocktails et les médias. Tous deux étaient des protégés de James. Mais l’inspectrice du FBI mène l’enquête car tous les présents avaient une bonne raison de voir James disparaître. Dans ce premier montage de mes apparitions, découvrez-moi en compagnie de Ludivine, Kharine, Monique et Véronique. Rendez-vous dans un mois pour la deuxième partie dans laquelle le voile sera levé sur la mort de James …

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Vidéos : mes 15 vidéos de théâtre sur mon site
Théâtre de Cannes : découvrez la prometteuse programmation 2011/12 du théâtre Alexandre III. Les ateliers adultes reprennent début octobre : il est toujours temps de vous renseigner si vous avez envie de vous inscrire!

et même la fantasque Joséphine qui a fondé avec lui le palais du plaisir où il a trouvé la mort lors de la soirée d’inauguration

Lenny Kravitz : Yes, he can

29 août 2011

Le nouvel album de Lenny Kravitz est sorti il y a une semaine. C’est l’occasion pour moi de vous livrer mes impressions sur Black And White America.

Lenny annonçait un retour aux sources avec un album conçu pour un double vinyle (4 fois 4 titres). On parlait même d’un album rétro alors que les détracteurs de Kravitz l’ont toujours taxé de rétro, ignorant sa capacité à fusionner les éléments les plus modernes avec le son des années 60 et 70. Le son de l’album allait-il être plus roots? D’une certaine façon il l’est, mais rien de très déroutant : il est comme d’habitude très léché et Lenny joue de tout. Cet album montre d’ailleurs à quel point il est un bon bassiste. Mais il laisse souvent la guitare à son complice Craig Ross qui assure vraiment dans les riffs.

Côté textes, c’est aussi du Lenny pur jus. Avec un single Stand nous exhortant à dire « Yes I can », je m’attendais à un contenu assez politique. Effectivement, l’album débute sur la chanson Black And White America où Lenny évoque Martin Luther King puis ses parents : son père, blanc, a épousé une femme noire à une époque où c’était encore mal vu en Amérique. Mais  pour le reste, Kravitz s’en tient à son thème de prédilection : on peut s’en sortir grâce à l’amour et à la foi. C’est peut-être même son album le plus positif.

Musicalement, ce que j’attendais le plus, c’était l’utilisation d’une section de trois cuivres comme lors de sa dernière tournée (d’ailleurs excellente). Lenny retrouve en effet le trompettiste et le saxophoniste de l’album 5 auxquels s’est joint le très en vue Trombone Shorty (qui a participé au dernier Nice Jazz Festival). Du coup, Lenny nous livre un album plus soul que jamais s’approchant parfois (Looking Back On Love) d’une ambiance à la Aloe Blacc. En plein dans l’air du temps, ce côté soul donne les meilleurs titres de l’album.

Mais dès la première écoute, j’ai été assez surpris de son éclectisme. J’ai trouvé que l’esprit de l’album se perdait sur des titres comme le duo avec Jay-Z ou même l’ultra-efficace Rock Star City Life (qui rappelle fortement Where Are We Runnin’), produit dans un son typique du Lenny début 2000. Enfin, la seule ballade de l’album, Dream, est particulièrement indigente autant que le clip qui l’illustre. J’ai en effet acheté la version CD+DVD qui donne droit à deux titres en version acoustique que l’on retrouve sur le DVD agrémentés de quelques clips pas très passionnants. La version deluxe sur iTunes donne droit à un 17ème titre, War, mais le plus intéressant devrait être le making of qui sortira dans le coffret deluxe avec vinyles. Mais à 66 €, j’ai renoncé à l’acheter! Pour en revenir au clip de Dream, il est spécialement mièvre avec oiseaux s’envolant au-dessus de la mer. Mais si vous voulez mater Lenny torse nu, c’est lui qu’il vous faut ;)

Pour conclure, l’album débute et se termine sur deux titres vraiment excellents. Entre les deux, quitte à zapper quelques morceaux, il reste un très bon album qui se taille une belle place au pied du podium : Mama said – 5 – Let love Rule. La bonne nouvelle c’est que les mauvais albums de Lenny (Circus, Baptism …) deviennent minoritaires sur les 9 albums de ses 22 ans de carrière. Vivement la scène pour que ça explose, surtout si les cuivres sont à nouveau de sortie. C’est à Lille que je le verrai le 24 octobre. Et vous ?

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Lenny Kravitz : le site officiel
Lenny Kravitz : suivez le tag pour voir tous mes articles sur Lenny
Lenny Kravitz – Black and White America : ma sélection de 7 titres de l’album à écouter sur Deezer

La setlist de Keziah Jones le 12 juillet au Nice Jazz Festival

13 juillet 2011

Comme en 2006 et 2009, j’ai couvert pour Zik’n'blog le Nice Jazz Festival avec une accréditation presse me permettant de participer aux interviews des artistes.
Bien que réduit à cinq jours, le festival nouvelle formule a eu une programmation très riche mais mon chouchou sur scène reste Keziah Jones. J’ai donc essayé de noter la liste des morceaux de son concert d’hier soir. Là voici.

The Invisible Ladder
Pleasure Is Kisses Within
Ain’t No Sunshine (Bill Withers)
Simply Beautiful (Al Green)
When Doves Cry (Prince)
A Curious Kinda Subconcious
Million Miles From Home
Kpafuca
Deux chansons en Yoruba
1973
Next To You (?)
Beautiful Emilie
My Kinda Girl
Rhythm Is Love
Rappels : Impro avec le public
All Along The Watchtower (Bob Dylan – Jimi Hendrix)

Comme vous le remarquerez, j’ai besoin d’aide sur trois titres, alors si vous pouvez m’aider, merci d’avance!

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Ziknblog : mes chroniques des cinq soirs de concerts et les interviews de Carlinhos Brown, Nojazz et Morcheeba
Nice Jazz Festival : un 5e jour funky à fond : ma chronique du concert de Keziah Jones

Fête du cinéma 2011 : mon classement

4 juillet 2011

Comme chaque année, voici quelques impressions rapides sur les « seulement » douze films que j’ai vus lors de la Fête du cinéma. Si aucun ne m’a marqué comme les chefs-d’œuvre d’autres années, j’ai suivi au final une sélection homogène et de bon niveau. Entre des histoires de père bègue, dépressif, malade du cancer ou d’Alzheimer, chaque film possède sa part de lumière. Je commence par mes préférés.

Les femmes du 6e étage de Philippe Le Guay avec Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain
Mon coup de cœur de la semaine. A part quelques moments un peu surjoués (surtout par les fils), le film a trouvé le ton juste en évitant le piège des bons sentiments. Mention particulière au casting et aux costumes : un vrai régal!

Kung Fu Panda 2 (VF – 3D) de Jennifer Yuh avec les voix de Manu Payet, Pierre Arditi
Très bonne surprise pour moi qui n’avait pas vu le premier volet et qui n’était pas tenté par celui-ci. Tout est réussi, des personnages à la réalisation (magnifique en 3D), de l’histoire aux dialogues, le tout sur un rythme très enlevé qui laisse pourtant la place à l’émotion. Topissime!

Limitless (VF) de Neil Burger avec Bradley Cooper, Robert De Niro
Un thriller très réussi à tout point de vue mais qui souffre d’une approche un peu caricaturale du fonctionnement cérébral. Les effets visuels sont parfois répétitifs mais bien maîtrisés. Un bon moment.

X-Men Le commencement (VF) de Matthew Vaughn avec James McAvoy, Michael Fassbender
J’étais fâché avec les X-men depuis le troisième volet (L’affrontement final) que je trouvais indigne des précédents. Cet épisode-là m’a réconcilié avec eux. A nouveau, j’ai trouvé que le dosage était réussi entre la psychologie des personnages (parfois sommaire il est vrai), les effets spéciaux et les scènes d’action. Mais les nouveaux personnages m’ont semblé plus fades que les classiques.

Pourquoi tu pleures ? de Katia Lewkowicz avec Benjamin Biolay, Emmanuelle Devos
Une très belle surprise. Un film au ton très particulier avec ses faux airs de drame et ses vrais morceaux de comédie grâce à des dialogues très bien écrits, des personnages hauts en couleurs (mention spéciale à la mère jouée par Nicole Garcia) et une grande originalité (j’adore les petits noms du frère et de la sœur!)

Le complexe du castor (VO) de Jodie Foster avec Mel Gibson, Jodie Foster
Un film très étonnant qui fonctionne à l’inverse du précédent : c’est en effet la comédie qui laisse subtilement la place au drame. Les comédiens sont tous très bons mais le jeu de Mel Gibson est particulièrement impressionnant.

Le chat du Rabbin (3D) de Joann Sfar, Antoine Delesvaux avec les voix de François Morel, Maurice Bénichou
J’ai découvert ce chat que je n’avais jamais lu en BD et j’ai trouvé la transposition graphique très réussie. J’ai beaucoup aimé le côté spirituel de ce chat libre d’esprit, j’ai été moins séduit par le côté « aventures ». Mais entendre la voix de François Morel est toujours un tel bonheur!

Beginners (VO) de Mike Mills avec Ewan McGregor, Mélanie Laurent
A nouveau une vraie fausse comédie avec des comédiens plus que sympathiques. Le découpage entre les deux histoires est une très bonne idée et plein d’idées graphiques. C’est évidemment le personnage du père qui est le plus réjouissant et le plus original puisqu’il commence à vivre son homosexualité à 70 ans! Mieux vaut tard que jamais ;)

Tomboy de Céline Sciamma avec Zoé Héran, Malonn Lévana
L’exemple-type du « film français » à l’image brute et sans musique. Néanmoins, on ne s’ennuie pas tant la petite qui joue le rôle principal (bien suivie par le reste de la distribution) est d’une justesse confondante dans une situation particulièrement intéressante puisqu’elle se fait passer pour un garçon. On aimerait presque une suite.

Le discours d’un roi (VO) de Tom Hooper avec Colin Firth, Helena Bonham Carter
Un film parfaitement réussi mais malheureusement sans surprise. J’en avais tellement entendu parler que j’avais presque l’impression de l’avoir déjà vu. Dommage. C’est finalement l’histoire du frère qui m’a le plus intéressé.

Une séparation (VO) de Asghar Farhadi avec Leila Hatami, Peyman Moadi
Loin d’être « haletant » comme le dit l’affiche, ce film iranien est pourtant de plus en plus prenant au fur et à mesure que l’histoire se met en place. Les acteurs sont tous plus vrais que nature. Du coup, après avoir eu l’impression de suivre un documentaire, on ressort avec le sentiment d’avoir suivi un thriller.

Transformers 3 – La face cachée de la Lune (VF – 3D) de Michael Bay avec Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley
J’étais parti pour voir un film argentin mais la copie n’était pas arrivée au cinéma! Je me suis donc rabattu sur le seul film de Nice diffusé à la même heure. Malheureusement, je n’ai eu aucune empathie pour le personnage principal, une sorte de Titoff qui aime les grandes blondes et les grosses voitures ni pour les héros mécaniques présentés trop rapidement pour moi qui n’avait pas vu les deux premiers épisodes. En plus, le film est très long et l’histoire traîne en longueur. J’avoue donc avoir un peu sommeillé. En jetant un coup d’œil dans la salle à la fin, j’ai eu l’explication : ce genre de film ne doit plus être de mon âge.

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La Fête du Cinéma, le site officiel
Les fêtes du cinéma 2010, 2009, 2008, 2007, 2006 et 2005 : mes chroniques des années précédentes
Le Mercury, place Garibaldi à Nice :  retrouvez la programmation en ligne pour éviter les erreurs de Nice-Matin

Dans une semaine, tous au théâtre!

18 juin 2011

Comme chaque année en juin, je m’apprête à célébrer la fête … du théâtre! Je serai sur scène dans une semaine, les 24 et 25 juin, pour une création collective. Dans de précédents ateliers, j’avais déjà eu la chance de participer à l’écriture de textes courts (parodies, réécritures …). Mais cette fois, c’est une grande première : chacun des treize acteurs a écrit son propre rôle (seul ou en collaboration) à partir d’une trame commune initiée par notre chère doyenne Geneviève et complétée par notre anglophone Ludivine. Au final, c’est une pièce complète d’une heure qui s’est créée sous la direction d’acteurs de Jean-Claude Braganti.

« La vie d’un mort »  va vous plonger au cœur de l’enterrement de James Stevens. Les témoignages de sa famille et de ses amis vont peu à peu révéler tous les aspects de son étonnante vie. Ce sera l’occasion d’un défilé de personnages tous aussi déjantés les uns que les autres, à commencer par Irvin de Botox,  le mystérieux personnage que j’interprète. De plus, quasiment tous les personnages restent sur scène pendant la pièce entière : le spectacle est donc permanent et partout. Espérons que la bonne humeur qui règne lors des répétitions se transmettra au public. Mais je ne me fais pas de soucis : croyez-moi, vous ne vous ennuierez pas ;)

La vie d’un mort
Vendredi 24 et samedi 25 juin à 20h30
Théâtre de Cannes

19 boulevard Alexandre III
Participation aux frais : 5 € – sans réservation

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Vidéos : toutes mes vidéos théâtre sur mon site
Théâtre de Cannes : ce week-end, l’autre atelier joue sa propre création « Autour des métiers de nuit »