Archive pour la catégorie ‘Concerts-Spectacles’

Nouvelle vidéo théâtre : A tous ceux qui

Jeudi 15 avril 2010

Les 8 et 9 juin prochains, je jouerai au théâtre de Cannes dans Barillet, une série de saynètes reliées par le thème du révolver. Pour l’occasion, je mets en ligne tous les 15 jours les vidéos de mes précédents passages sur la scène du théâtre Alexandre III.

Aujourd’hui, je vous propose A tous ceux qui de Noëlle Renaude. Dans la France de la fin des années 40, deux familles se réunissent pour une fête de fiançailles et chaque participant se présente au public. La pièce a été jouée les 28 et 29 juin 2008. La mise en scène était signée Alain Terrat, directeur du théâtre, qui avait regroupé plusieurs membres des différents ateliers du théâtre. J’y jouais François Moulard, dit Bouboule, le frère de la fiancée.

Voici l’intégralité de ma prestation : c’est très court et l’image n’est pas très bonne. Mais vous pourrez goûter la langue de l’auteur, très directe et très fine à la fois. Bon visionnage et à dans 15 jours!

Lien
Vidéos : toutes mes vidéos sur mon site

Enorme M à Nice : ce n’est plus un mystère!

Samedi 3 avril 2010

Octobre 2004 : le passage à Nice de M alias Matthieu Chedid pour sa tournée En tête à tête était pour moi une révélation (lire ma chronique). Plus de cinq ans après, il nous a offert le 26 mars dernier à Nikaïa un nouveau concert exceptionnel. En première partie, j’ai raté le chanteur-percussionniste David Walters qui a terminé à 20h10! Heureusement, je l’avais vu lors du Nice Jazz Festival 2006 (lire ma chronique). Moins d’une demi-heure plus tard, les six musiciens de M apparaissent sur scène : l’habituel batteur Cyril Atef, un clavier, une bassiste, un guitariste mais aussi sa sœur Ana aux chœurs et au piano et son frère Joseph dit Jojo aux guitares, claviers, batterie, déguisements et blagues. M, lui, chante la première chanson en coulisse.

Mister Mystère : M entre en scène et le concert commence fort. Très fort même, puisque deux titres plus tard M lance un Ca sonne faux sur lequel il entre déjà en transe : Cyril Atef se jette dans le public, M part faire son solo dans la fosse puis dans les gradins, ovationné par la foule. Le public est en communion avec lui, il bouge avec lui, il chante avec lui, il crie avec lui. Rares sont les artistes qui obtiennent une telle ambiance en fin de concert. En tout début, c’est exceptionnel. Et risqué pour la suite. Mais là où M est fort, c’est qu’il réussit à tenir son public jusqu’au bout.

Malgré quelques morceaux plus torturés, dont une des lettres à Tanagra, le public des gradins ne se rassoit plus que sur quelques ballades. M revisite surtout son dernier album : Hold Up, qu’il a dérobé à son père, est montré dans une version très réussie et l’excellent Est-ce que c’est ça que j’attendais s’enchaîne avec La belle étoile. Amssétou, inspiré du Mali (on pense forcément à Amadou et Mariam), était faite pour une apothéose avant les rappels. Je l’espérais enchaînée avec l’énorme Mama Sam. Mais finalement, elle suffit à mettre l’ambiance : des filles qui montent sur scène, la salle qui danse et David Walters que M fait revenir sur scène pour une impro vocale. Le bonheur.

Premier rappel : M revient devant le rideau baissé et commence un medley de ses tubes une guitare acoustique à la main et un pied de grosse caisse au sol. On se dit que le concert va se calmer. Au contraire, la salle est debout et l’ambiance incroyable. Le Machistador qui suit est la dernière explosion d’adrénaline de le soirée, les deux rappels qui suivent nous permettant de décompresser. Et le plus beau, c’est que le concert est beau. Inspiré de l’esthétique de l’album, tout joue sur le noir et blanc, l’ombre et la lumière : la scène, les projections (live ou enregistrées), les incrustations. La mise en scène offre mille trouvailles drôles ou poétiques qui s’ajoutent aux moments d’impros incroyables et à ce lien si particulier que M tisse avec son public. Plus de mystère : Mister M nous offre ce qu’il y a de meilleur.

Liens
Mister Mystère : le site officiel
NPG Monaco : une chronique du même concert par un autre Eric avec photos, articles de presse et vidéos

Mes nouvelles vidéos de théâtre

Vendredi 2 avril 2010

A vos agendas! Je fais mon « grand » retour sur les planches de théâtre dans deux mois, précisément le mardi 08 juin et le mercredi 09 juin à 20h30. Il s’agira de la présentation de travaux annuelle de l’atelier théâtre auquel je participe. C’est la troisième année que je suis les cours du théâtre de Cannes Alexandre III donnés par Jean-Claude Braganti. Je ne vous en avais encore montré aucune image mais j’ai de quoi me rattraper : d’ici le 08 juin, je vais vous montrer des extraits des quatre spectacles dans lesquels j’ai joué.

Commençons pas le plus ancien. Le 20 juin 2008, mon atelier présentait “Auteurs contemporains : textes et extraits”, une série de textes ou de courtes pièces à l’humour le plus souvent acide. Pour ma part, je jouais notamment dans Bureau des réclamations de Jean-Paul Alègre en compagnie de Jennifer. Je vous présente ce texte plein d’humour noir en intégralité. Pour savoir si personnage que je joue sera sauvé à la fin, regardez la vidéo!

Lien
Vidéos : toutes mes vidéos sur mon site, notamment celles de théâtre

Votez pour moi!

Mercredi 31 mars 2010

Comme l’année dernière (lire ici), je me suis inscrit au ZicMeUp Tour. Le principe? C’est un tremplin où les chanteurs sont départagés d’abord sur Internet et ensuite sur scène. L’an dernier, j’avais échoué après mon passage sur scène mais je suis prêt à recommencer! Pour me produire le 28 avril au Palm Beach de Cannes, j’ai besoin de vous : grâce à vos votes sur Internet, il faudra que je sois classé dans les 30 premiers des inscrits de Cannes le 19 avril. Or, après avoir atteint la 28ème place, je suis actuellement … 46ème :(

Pour m’aider, le mieux est de voter pour moi une fois par jour. Comment faire? Suivez le guide :
1) Si c’est votre première fois, rendez-vous sur le site ZicMeUp pour vous inscrire en tant qu’auditeur (cliquez ici).
2) Une fois l’inscription validée, allez voter sur ma page ou en suivant ce lien direct. Attention, seul le vote simple (+1) est gratuit, les autres sont payants.
L’an dernier, vous avez été parfaits. Je compte à nouveau sur vous cette année!

Pour finir, le site Lyberty.org produit sa nouvelle compilation numérique. Un des titres sera choisi par les internautes et, devinez quoi, je me suis inscrit! Il me faudrait 300 votes pour gagner, mais si vous n’avez pas envie de me voir finir à zéro, cliquez ici pour voter pour mon titre Je vais me baigner! Le chanteur vous remercie :p Et Lyberty qui a besoin qu’on soutienne sa webradio aussi :)

Lien
Pour qu’Eric gagne le ZicMeUp Tour : le groupe Facebook créé par Rémi :D

Clarika en vrai au Transbordeur de Villeurbanne

Samedi 27 mars 2010

Ca y est, j’ai assisté à mes premiers concerts de l’année! Bon, on pourrait dire que ça a commencé fin janvier avec les Enfoirés à Nice même si lors de la répétition à laquelle j’ai assistée, je me suis senti plus à l’enregistrement d’une émission télé qu’à un concert. J’y reviendrai. Mais en l’espace d’une semaine j’ai assisté à deux spectacles exceptionnels : ceux de Clarika et de M.

Un an après le début de sa tournée et deux annulations à Nice, c’est à Villeurbanne que j’ai enfin vu Clarika dans son nouveau spectacle. J’avais suivi la très réussie tournée Joker sur plusieurs dates et je vous en ai parlé à chaque fois ;) Ma première interrogation était donc de savoir si Clarika pouvait faire aussi bien? La réponse est : oui!! Il faut dire qu’on a vu le concert dans d’excellentes conditions : le Transbordeur est une petite  sans fauteuils (parfait pour un concert de Clarika) et, malgré une salle bondée, nous étions tout devant la scène (merci à Karine d’avoir gardé la place!).

La saveur du nouveau cocktail ne surprend pas : même équilibre entre chansons lentes et rapides, drôles et graves et entre les moments poétiques et les délires. Les anecdotes décalées apportent toujours leur piquant irrésistible (Belmarre, si tu nous écoutes!) mais avec un musicien de plus, l’accompagnent musical semble plus riche. Enfin, le menu proposé, je veux dire le choix du répertoire, est optimal : après une arrivée en fée, Clarika commence par Tu dors tout le temps, chanson-phare de son premier album J’attendrai pas cent ans! Excellente mise en bouche. Ensuite, les chansons du dernier album, bien réinterprétées, s’enchaînent surtout avec des extraits de Joker. Puis vient mon moment préféré où, parmi ses incontournables, Clarika enchaîne Bien mérité, Ca s’peut pas et Patricia. La perfection. En les liant à Joker et Ne me demande pas, Clarika offre en quelques titres le meilleur concentré de son talent. Moments magiques.

Je ne vous en dévoilerai pas plus. Je vous dirai encore une fois que ces grands moments de délire et d’émotion ne peuvent se vivre qu’en concert alors n’hésitez plus. L’ambiance au Transbordeur était incroyable, avec un public extrêmement réactif. Clarika elle-même a plusieurs fois affirmé avoir vécu l’un des meilleurs concerts de sa tournée. Même de plus en plus sollicitée, elle reste enfin très accessible pour ses fans en fin de concert. Dernière preuve de sa grand singularité. Alors, tentés ?

Liens
Mes (quelques) photos du concert sur Facebook
Clarika, le site non officiel continue (même si l’adresse clarika.fr ne fonctionne plus)
Sidaction : vous savez qu’on est en plein cœur du week-end annuel de mobilisation. On peut donner maintenant pour soutenir les actions de solidarité, de prévention et de recherche et pour essayer de battre le record de dons. Le reste de l’année, on peut aussi opter pour le don régulier comme je l’ai fait.

Le cri du choeur : un deuxième mouvement très enlevé

Mardi 22 décembre 2009

Cri du choeurVendredi dernier, j’ai assisté à la nouvelle création du théâtre de Cannes Alexandre III. Il s’agissait du deuxième spectacle du « Cri du chœur », un quatuor vocal se définissant lui-même comme « polyphonicomique ». Leur premier spectacle, créé à Nice, était déjà passé par Cannes et il m’avait notamment marqué par une parodie d’ancienne chanson paillarde qui constituait le fil rouge du spectacle :D Dans ce nouveau spectacle, on retrouve presque la même équipe : Solange, la vamp à lunettes, Benoît le guitariste dont j’adore les mimiques et Claude le grand maigre (au torse sec et musclé). La nouvelle arrivée, surnommée Michelle, est toute en rondeurs (Benoît ne cesse de s’en moquer) et pique des crises mémorables.

Le spectacle est entièrement constitué de chansons originales, pour la plupart parodiques, auxquelles se superposent les effets de mise en scène ou les sketchs jouant sur les caractères des personnages et leurs interactions. C’est souvent très drôle, en particulier dans toute la première partie : la musique slave (avec « une petite touche de Rom ») sonne lieu à un moment très réussi suivi d’un délire avec les légumes, irrésistible! Plus tard, c’est toute l’histoire d’un couple qui est mise en chanson entre ironie et émotion.  Nouvelle miette d’émotion avec la chanson solo de Michèle et intermède très sensuel sur une chanson en faux latin. La dernière partie du spectacle part plus dans le délire avec une fausse tragédie très outrée et un zoo-parano survolté. Pour finir plus tranquillement sur une parodie de flower-power. Un grand bravo pour l’originalité, la mise en scène inventive d’Alain Terrat, l’énergie des quatre chanteurs et la drôlerie de l’ensemble. Il reste encore des représentations : profitez-en!

Liens
Théâtre de Cannes : dates et réservation en ligne
FNAC.com : pour réserver (un peu plus cher)
Le cri du chœur
: le site de l’ancien spectacle

Alain Souchon à Nice : c’est déjà ça

Lundi 14 décembre 2009

Alain Souchon est chanteur

C’est la première fois que je voyais Alain Souchon sur scène. Il est passé jeudi dernier sur la scène d’Acropolis à Nice, une salle dans laquelle je n’étais pas retourné depuis longtemps. La salle est très agréable mais on avait des places au balcon en placement libre. On est arrivé pile au bon moment pour se placer tout devant sur l’avancée de droite et avoir une très bonne vision. Sauf que, quelques minutes avant le début du concert, la direction est venue nous prévenir que le son serait meilleur au milieu. Trop tard! Le son était bon mais pas très fort en effet.

Alain Souchon est arrivé sur le tapis blanc qui partageait la scène. Sobre en costume noir, il avait l’allure d’un pantin un peu désarticulé. Il était accompagné de seulement trois musiciens dont l’incontournable Michel-Yves Kochmann à la guitare que je voyais pour la première fois « en vrai » et sans son bandana!  Souchon est immédiatement sympathique. Il aime raconter de petites histoires entre les chansons. Elles font souvent sourire malgré l’ambiance des chansons du début où s’enchaînent les titres Petit tas tombé (sur les SDF) et Parachute doré puis C’est déjà ça et Elle danse (sur les immigrés). A l’inverse, son délire de la fin sur Alain Voulzy est très drôle.

Pendant une bonne partie du concert, Souchon a puisé dans ses succès récents, c’est-à-dire ceux des années 90 et 2000, dont son dernier album.  En milieu de concert, alors qu’il n’y avait pas de fosse, il a fait venir devant la scène tous ceux qui ne pouvaient pas le voir de près. S’en est suivi un beau moment Sous les jupes des filles. Il nous a alors offert quelques titres plus anciens jusqu’à nous faire chanter façon karaoké sur Quand je serai KO et Foule sentimentale, pour lesquelles on n’avait pas vraiment besoin de paroles! En rappel, Souchon nous a prouvé qu’il avait encore 10 ans en donnant le micro aux plus jeunes du premier rang : « t’ar gueule à la récré ». Très mignon. Mais alors que le public lui réclame l’énorme Bidon, il revient pour finir avec un Rame avec ses musiciens en choristes.

Pendant le concert, Souchon dit être allé voir la jeune génération sur scène ces dernières années. Pourtant, à côté d’un Vincent Delerm par exemple, il offre un show bien classique, visuellement comme musicalement, sans grande inventivité dans la mise en scène. En rentrant chez moi, je me suis remémoré tous les titres présents sur son fabuleux live de 1990, Nickel. Presque tout y était, sauf J’ai dix ans et le sublime Somerset Maugham qu’il a chanté jeudi aussi. J’ai dû me rendre à l’évidence qu’il m’avait manqué une bonne part de ces fabuleux titres des années 70 et 80. Mais je les entendrai peut-être sur la prochaine tournée.

Liens
Alain Souchon : le site officiel
Acropolis : le Palais des Congrès de Nice

Johnny à Nice : rock’n'roll!

Mercredi 21 octobre 2009

Johnny Hallyday - M’arrêter làDimanche, j’ai assisté à mon premier et sans doute unique concert de Johnny Hallyday. Même sans être fan, on a forcément suivi la carrière de Johnny dont la période Goldman était ma préférée. Le voir en concert, c’était l’occasion de survoler toute sa carrière. La question principale était de savoir si le concert justifierait le prix assez élevé des places. Eh bien je trouve qu’en quantité et en qualité, on en a eu pour notre argent.

La scène, tout d’abord, est énorme. On était placé presque tout en haut de la salle du Nikaïa mais la visibilité était bonne. Avant le début du concert, les deux statues géantes d’hommes-aigles qui entouraient la scène pouvaient faire craindre le pire. En réalité, le décor est très simple : tout le fond de scène est occupé par un écran panoramique devant lequel quatre écrans sur vérins tournent et se regroupent à la demande. Assez fascinant. Entre les gros plans sur le chanteur et les musiciens, les diaporamas photos, les films d’animation (sur Requiem pour un fou par exemple) et l’incontournable pyrotechnie, on en a pris plein les yeux.

Le groupe aussi est énorme. Johnny est entouré de trois choristes et d’une douzaine de musiciens dont une section de quatre cuivres. Evidemment, ils sont tous excellents. De son côté, Johnny se donne vraiment (même s’il fait une pause en laissant ses musiciens jouer un moment Born to be wild) et sa voix ne le trahit pas. Quant au répertoire, Johnny a le bon goût de ne chanter que trois chansons de son dernier album. D’ailleurs, la seule chanson du concert que je n’ai pas aimée du tout est la reprise de Unchained Melody en duo : Johnny et sa choriste alternent les couplets dans des tonalités différentes, c’est horrible. Heureusement, les tubes sont au rendez-vous : de Quoi ma gueule qui ouvre le spectacle à L’envie qui le clôt.

Bonne idée : le set acoustique.  Dans la deuxième partie du concert, Johnny et quelques musiciens rejoignent une plateforme située en plein milieu de la fosse pour quelques titres plus anciens. Grosse surprise dans le dernier titre (Tennessee) : on change la guitare de Johnny pour une guitare … branchée. Et il joue tout le début de la chanson avant le retour des musiciens. Juste après, suit un excellent medley rhythm’n'blues avec notamment Noir c’est noir et l’adaptation de Knock on wood.

Je pensais que Johnny ne parlerait quasiment pas. Il pousse bien plusieurs « waouh » et se dit souvent très content de l’accueil du public, qui scande de lui-même « Johnny Hallyday, Johnny Hallyday ». Mais il a préparé aussi quelques discours plutôt bien tournés, même s’il insiste beaucoup sur sa femme Læticia, très applaudie juste avant le concert en arrivant dans la salle avec Jade dans les bras. J’ai même presque trouvé Johnny émouvant en évoquant l’étoile du Berger avant de chanter Tennessee.

Seuls les rappels ont été un peu décevants. On s’attend en effet, à une nouvelle série de tubes. Or, Johnny revient avec son nouveau titre Ca ne finira jamais (ben si justement) puis il se retire à nouveau un moment pour se concentrer. Il revient en arborant un masque de douleur un peu surjoué pour reprendre Et maintenant de Bécaud. C’est vrai que va-t-il faire maintenant sans nous, le pauvre? Et Johnny s’en va sans nous dire une nouvelle fois au revoir. Mais en nous laissant après deux heures de show le sentiment d’un vrai beau moment de scène.

Liens
Johnny Hallyday, le site officiel
Nikaïa, le « zénith » de Nice

5 concerts et une pièce de théâtre en un week-end!

Lundi 19 octobre 2009

Je viens de passer un excellent week-end artistique. Vendredi et samedi, j’ai assisté aux deux dernières soirées du Monaco Live Festival avec les très bons concerts d’Emily Loizeau (première partie AlloCaroline), impressionnante dans la démesure comme dans le minimalisme, et d’Alexis HK (première partie Les Babaars) très très drôle sur scène. Pour tous les détails, je vous renvoie à mes deux chroniques pour Zik’n'Blog grâce à qui j’avais obtenu des invitations :
Monaco Live Festival : Emily Loizeau est perchée
Alexis HK à Monaco : un bonheur éternel

georgealfred.jpgDimanche, j’ai commencé par assister à George et Alfred de Marie-Françoise Hans au théâtre de Cannes Alexandre III. Claire Tuloup-Duthieuw et Denis Duthieuw interprètent George Sand et Alfred de Musset juste avant leur séparation. A travers leurs disputes et leur réconciliation, la pièce évoque l’œuvre féministe de Sand et les excès de Musset. Mais à trop jouer la corde de l’amour passionnel, le récit tourne en rond pendant un certain temps avant de se renouveler dans la dernière partie. Quant à l’interprétation, j’ai particulièrement apprécié celle de Denis Duthieuw, impeccable.

Enfin, j’ai terminé mon week-end par le concert de Johnny au Nikaïa. J’ai trouvé le sexa très en forme. Il n’a proposé quasiment que des tubes et quels tubes! Encore un peu de patience, je vous raconte ça très vite.

Liens
Zik’n'Blog
Théâtre Alexandre III

Monaco Live Festival : l’excellent Delerm

Lundi 12 octobre 2009

Grande première : j’ai vu mon premier concert à Monaco! Pourquoi pas avant? Sans doute un peu loin de Cannes et selon les lieux, trop cher. Ce n’est pas le cas pour le Monaco Live Festival : toutes les soirées sont à 15€. En plus, j’ai obtenu des invitations pour Zik’nBlog : autant en profiter.

Samedi, j’ai donc vu le nouveau spectacle de Vincent Delerm. J’avais déjà adoré la précédente tournée (lire ici),  le live A la Cigale qui en avait été tiré (voir mes Albums préférés) et le dernier album Quinze Chansons. La nouvelle tournée est-elle à la hauteur? Oui! Delerm réutilise ses meilleures idées et continue à inventer. Le spectacle est intime et spectaculaire touchant et très drôle. Si vous le pouvez, ne le manquez pas!

Liens
Vincent Delerm à Monaco : « Tu vois un peu l’époque, l’ambiance » : ma chronique complète pour Zik’n'Blog
Vincent Delerm sur le site du label Tôt ou tard